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Sortie de MATE 1.18

19 mars, 2017 - 23:00

Lundi 13 mars 2017, après six mois de développement, l’équipe de MATE Desktop a publié la version 1.18.

MATE Desktop Environment est la continuation de GNOME 2, il fournit un environnement de bureau intuitif et attrayant en utilisant les métaphores traditionnelles du bureau. MATE est en cours de développement pour intégrer de nouvelles technologies (systemd, GTK+ 3, Wayland, etc.) tout en préservant un environnement de bureau traditionnel.

Cette nouvelle version finalise la migration vers GTK+ 3, la migration de libunique vers GtkApplication et la suppression de tout le code GTK+ 2. La version minimale requise de GTK+ est la 3.14.

Les nouveautés

Les principales nouveautés de cette version incluent :

  • migration complète de libunique vers GtkApplication ;
  • ajout de la prise en charge de libinput pour les souris et pavés tactiles ;
  • amélioration de la prise en charge de l’accessibilité avec le concours d’Hypra.fr ;
  • ajout de nouvelles fonctionnalités au gestionnaire de fichiers Caja :
    • ajout d’une file d’attente pour la copie avec la possibilité de pause,
    • demande de confirmation avant le déplacement des fichiers vers la corbeille,
    • prise en charge des boutons avant et arrière de la souris pour la navigation entre les répertoires,
    • notification lorsque les lecteurs éjectés peuvent être débranchés ;
  • l’écran de verrouillage charge le fond d’écran sélectionné par l’utilisateur à la place de celui défini par défaut ;
  • beaucoup de méthodes dépréciées de GTK+ ont été remplacées ;
  • mise à jour des traductions ;
  • corrections de nombreux bogues ;
  • les composants et applications de MATE Desktop utilisent seulement GTK+ 3 ;
  • tout le code GTK+ 2 a été supprimé ;
  • la version minimale de GTK+ est 3.14.
Et ensuite

Pour les prochaines versions :

  • mate-panel : possibilité d’utiliser le tableau de bord en position verticale [#157] ;
  • mate-sensors-applet : possibilité de masquer les unités de température [#22] ;
  • atril (visionneuse de fichiers PDF) : utilisation du paquet de la bibliothèque synctex fourni par les distributions ;
  • caja (gestionnaire de fichiers) :
    • ajout d’une option pour permettre de créer une nouvelle fenêtre lorsque l’on déplace un onglet [#454],
    • ajout d’une option dans les préférences pour désactiver les icônes génériques dans la vue sous forme de liste [#26],
    • ajout d’une option pour afficher les miniatures dans la vue sous forme de liste [#153],
    • possibilité de changer la couleur des dossiers dans la vue liste [#410] ;
  • engrampa : ajout de la prise en charge de la bibliothèque libarchive [#52] ;
  • mate-applets :
    • l’appliquette de commande permet de lancer des commandes de façon asynchrone [#163],
    • ajout à l’appliquette drivemount d’une liste noire des points de montage et périphériques [#24],
    • ajout à l’appliquette cpufreq d’une option pour afficher plusieurs cœurs et processeurs dans une seule instance de l’appliquette [#50],
    • ajout à l’appliquette cpufreq la prise en charge du pilote intel_pstate [#173] ;
  • mate-control-center :
    • mise en cache les miniatures des images de fond du bureau dans la gestion des préférences de l’apparence,
    • prise en charge du pilote xorg-libinput [mate-control-center #133] ;
  • mate-menus : ajout d’une option pour activer ou désactiver un troisième niveau de sous‐menu dans l’affichage du menu des préférences [#35] ;
  • mate-session-manager : dans la boîte de dialogue des propriétés, affichage des applications actives qui peuvent ou seront enregistrées à la fin de la session [#113] ;
  • mozo (éditeur de menu) : passage au paquetage GI de mate-menus ;
  • pluma (éditeur de texte) : ajout d’un greffon pour afficher (et peut‐être changer) le type de fin de ligne [#50] ;
  • mise à jour de l’intégration de caja avec le moteur de recherche Tracker ;
  • ajout de la prise en charge d’AccountsService ;
  • finalisation de la prise en charge de systemd-logind ;
  • migration de dbus-glib vers GDBus ;
  • migration de toutes les traductions (aide et guide) vers Transifex ;
  • mate-indicator-applet : ajout de la prise en charge de plus de types d’indicateurs ;
  • ajout de la prise en charge de Wayland ;
  • ajout de la prise en charge des écrans à haute densité (HiDPI) ;
  • remplacement de libmatekbd par libgnomekbd ;
  • remplacement de libmateweather par libgweather.
Ressources

Informations sur MATE :

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La voiture en open source

19 mars, 2017 - 01:04

« Vous ne téléchargeriez pas une voiture… » disait la vidéo. Eh bien, justement, si !


Cette image (du centre) est tirée d'une parodie de la vidéo bien connue insérée dans de nombreux DVD et Blu‐ray, dans laquelle l’annonceur ose comparer le matériel et l’immatériel : on soustrait un bien matériel (don, échange, vente ou vol), là où l’on multiplie un bien immatériel (copies à loisir). Ce débat est bien évidemment volontairement faussé et donc caduque.


OSvehicle est justement une tentative de voiture libre et open source. Vous pouvez enfin télécharger une voiture, et ce n’est pas voler (c’est rouler d’ailleurs).

L’idée n’est pas seulement de produire un design modifiable, modulaire et DIY (« Do It Yourself »), ou de produire localement, et de manière indépendante. L’idée est également d’innover, de s’adresser aux marchés de niche, de réduire l’impact écologique et, bien évidemment, de partager les savoirs et les passions.

Une des motivations clefs du véhicule open source est aussi de reprendre le contrôle sur la réparabilité et la bidouillabilité à l’heure de l’obsolescence programmée, sur le véhicule connecté, et de produire de manière équitable (fair trade). Bien évidemment, ce projet est à très haut potentiel.

Le véhicule open source est donc une plate‐forme ouverte, incluant le châssis, le moteur et la partie électronique.

Appel à contribution sur la section « Do It Yourself » 

Le bricolage ou bidouillage est central dans le libre, et pas seulement au niveau code. Quelques dépêches ont couvert ce sujet par le passé :

NdM : Une dépêche sur InMoov, un robot avec plans sous licence libre à imprimer en 3D (voir vidéo) serait la bienvenue.

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Sortie de Terraform 0.9

17 mars, 2017 - 09:34

Le 15 mars 2017 a été annoncée la sortie de la version 0.9 de Terraform par HashiCorp (Vagrant, Consul, Nomad, etc.).

Terraform est un outil d’Infrastructure as Code qui permet de décrire et créer son infrastructure sous forme d’un code source déclaratif. Il est en partie équivalent à des outils tels puppet, Ansible ou Chef (pour la partie infrastructure).

Pour ce faire il s’appuie sur un ensemble de providers permettant de manipuler des ressources Amazon Web Services, Google Cloud, OpenStack, mais aussi Docker, Nomad, etc. La liste est longue et continue régulièrement à s’agrandir.

Sommaire Exemple

Pour mieux comprendre, voici deux petits exemples de ce qui peut être réalisé.

Le premier crée une instance dans un cloud OpenStack en y attachant un volume de données :

resource "openstack_blockstorage_volume_v1" "myvol" { name = "myvol" size = 1 } resource "openstack_compute_instance_v2" "volume-attached" { name = "volume-attached" image_id = "ad091b52-742f-469e-8f3c-fd81cadf0743" flavor_id = "3" key_pair = "my_key_pair_name" security_groups = ["default"] network { name = "my_network" } volume { volume_id = "${openstack_blockstorage_volume_v1.myvol.id}" } }

Le deuxième définit une image pour Docker et crée un conteneur avec elle :

# Configure the Docker provider provider "docker" { host = "tcp://127.0.0.1:2376/" } # Create a container resource "docker_container" "foo" { image = "${docker_image.ubuntu.latest}" name = "foo" } resource "docker_image" "ubuntu" { name = "ubuntu:latest" } Nouveautés de la 0.9 Provisionneurs à la destruction

Depuis les débuts de Terraform, un système d’approvisionnement permet d’exécuter des actions locales ou distantes lors de la création d’une ressource. Par exemple, vous voulez qu’un script shell soit exécuté à la création d’un serveur ; désormais, vous pouvez aussi réaliser cette action à la destruction. Cela peut permettre à un serveur membre d’une grappe d’envoyer un message indiquant qu’il va quitter la grappe juste avant que cela ne soit effectif.

Voici un exemple où un membre d’une grappe de serveurs Consul indique qu’il quitte la grappe au moment de la destruction :

resource "aws_instance" "consul" { # ... other fields provisioner "remote-exec" { command = "consul leave" when = "destroy" } } Verrouillage de l’état

Afin de pouvoir savoir quelles actions doivent êtres réalisées à chaque exécution, Terraform sauvegarde l’état courant de l’infrastructure dans un fichier. Avec cette solution il n’était pas possible d’exécuter simultanément (par exemple, par deux personnes différentes) plusieurs fois Terraform. Pour prévenir ce problème, il fallait s’appuyer sur des outils externes du type de Terragrunt.

Désormais, Terraform est capable de poser un verrou au niveau de l’état, que l’infrastruture soit stockée localement (dans un fichier), sur AWS S3 ou dans Consul. D’autres prises en charge vont être ajoutées dans les versions 0.9.x, ainsi que des fonctionnalités avancées de verrouillage.

C’était attendu avec impatience, non que Terragrunt ne fasse pas son boulot, mais cela va permettre de réduire le nombre d’outils mis en œuvre pour réaliser les actions de base.

Approvisionnements interruptibles

Terraform a toujours su s’arrêter proprement sur un Ctrl + c. Mais, pour rester dans un état cohérent, il devait attendre que la tâche courante se termine. Certaines tâches prenant parfois plusieurs minutes, cela n’était pas optimal (par exemple, création d’une instance de base de données chez Amazon). Désormais, Terraform va rendre la main sans attendre et marquer l’instance comme tainted ce qui forcera sa recréation à la prochaine exécution.

Gestion des environnements

Si vous avez de multiples environnements pour votre projet (par exemple, staging, pré‐production, production) rien n’était fait jusqu’à présent pour vous faciliter la vie. Comme dit plus haut, Terraform stocke l’état de l’infrastructure dans un fichier. Mais, qui dit multiples environnements, dit multiples fichiers d’états à partir d’un même code et probablement de multiples fichiers de variables pour stocker des identifiants différents par environnement. Et ce n’était tout simplement pas géré.

Avant la version 0.9, nous utilisions une surcouche à base de Makefile pour gérer tout ceci :

apply: $(TERRAFORM_BIN) apply -state=$(call getenv).tfstate -var environment=$(call getenv) -var-file=$(call getenv).tfvars

Ce qui permettait de faire (je vous ai masqué un peu les détails) make apply env=staging ou make apply production.

Certes, ça fonctionne, mais c’est mieux de l’éviter pour se concentrer sur des choses de plus grande valeur et pour gagner en fiabilité.

Avec la 0.9, il est donc possible d’avoir de multiples environnements :

$ terraform env list default * mitchellh-test $ terraform env select default Switched to environment "default"! $ terraform env delete mitchellh-test Deleted environment "mitchellh-test"!

Et une nouvelle interpolation ${terraform.env} permet de connaitre l’environnement dans les fichiers Terraform :

resource "aws_instance" "example" { count = "${terraform.env == "default" ? 5 : 1}" tags { Name = "web - ${terraform.env}" } # ... other fields } Réorganisation du stockage distant de l’état

Nous avons vu plus haut le nouveau verrouillage des fichiers d’état, y compris pour le stockage distant.

Le stockage des états à distance a été revu en profondeur pour un usage plus agréable et une meilleure confiance. Par exemple, si un stockage distant est configuré, Terraform en ligne de commande va l’utiliser préférentiellement au fichier d’état local.

DataSources pour Ignition

C’est un point qui n’est pas présent dans le billet de sortie de la version 0.9, mais il fait partie des améliorations que nous utilisons en production depuis quelques temps.

Nous utilisons Terraform pour instancier des grappes de serveurs CoreOS. Les machines nécessitant souvent quelques actions initiales (par exemple, formater et monter un disque) nous utilisons pour cela Ignition qui au premier amorçage va configurer ces éléments plutôt bas niveau. Or, la prise en charge d’Ignition était loin d’être parfaite, avec certains comportements plutôt désagréables.
Avec la version 0.9 la manière de gérer Ignition a été fortement améliorée.

Voici un exemple réel (un poil allégé tout de même) montrant la configuration d’un serveur qui va installer un service systemd directement au premier démarrage :

# Définition de l’unité systemd se trouvant dans le fichier data/elasticsearch.service data "ignition_systemd_unit" "elasticsearch" { name = "elasticsearch.service" content = "${file("${path.module}/data/elasticsearch.service")}" } # Définition d’un serveur prenant en charge elasticsearch resource "aws_instance" "es_srv" { # ... paramètres de l'instance, taille, etc # Indique la configuration à appliquer au premier boot user_data = "${data.ignition_config.es_srv.rendered}" } # Configuration systemd (ou autre) data "ignition_config" "es_srv" { systemd = [ "${data.ignition_systemd_unit.elasticsearch.id}", ] } Open Source

Le développement de Terraform est ouvert. Terraform (ainsi que les autres outils de HashiCorp) fait partie de ces projets où il est facile d’échanger avec l’équipe de développeurs, que ce soit pour rapporter des bogues ou pour proposer des améliorations.
Le projet est sous licence publique Mozilla version 2.

Suite des développements

Le développement de la version 0.9.1 est déjà en route, avec entre autres un nouveau provider pour Kubernetes, l’orchestrateur de conteneurs de Google qui a bien le vent en poupe en ce moment.

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OCS Inventory 2.3 Stable

16 mars, 2017 - 14:41

Le 12 janvier 2017 a été publiée la version 2.3 d’OCS Inventory. Pour mémoire, OCS Inventory est une solution de gestion de parc informatique, libre et multi‐plate‐forme. Depuis 2001, OCS Inventory cherche à rendre l’inventaire matériel et logiciel des ordinateurs plus performant. Le serveur remonte les informations envoyées par ses agents pour connaître la composition logicielle et matérielle de chaque machine, chaque serveur et chaque téléphone intelligent.

OCS Inventory interroge aussi le réseau pour y découvrir les éléments actifs ne pouvant recevoir d’agent via l’Ipdiscover et le protocole SNMP.

La solution inclut également la fonctionnalité de déploiement de paquets afin, non plus de contrôler, mais d’assurer l’uniformité des environnements logiciels présents sur le réseau.

Nouveautés
  • réécriture complète en Bootstrap ;
  • moteur de greffons ;
  • amélioration de l’inventaire des agents Windows et Unix ;
  • mise à jour de l’agent Android ;
  • fonctionnalité d’inventaire au démarrage du service (Windows seulement) ;
  • mises à jour des dépendances ;
  • revue du code ;
  • corrections de bogues.
Correction 2.3.1

Une nouvelle version du serveur est sortie le 15 mars, contenant les changements suivants :

  • amélioration des traductions (anglais, japonais, allemand et portuguais) ;
  • Nnttoyage du code de l’interface ;
  • amélioration de la gestion des utilisateurs ;
  • gestion des remontées d’inventaire contenant des caractères non UTF-8 ;
  • divers correctifs de bogues ;
Docker

Une image Docker est maintenant disponible sur le Docker Hub. Se basant sur l’image officielle de Debian, elle vous permet de mettre en place un serveur OCS Inventory avec son interface d’administration Web en très peu de temps. Un script pour simplifier la procédure d’installation est aussi présent.

La pile OCS Inventory, quant à elle, embarque tout le nécessaire pour une utilisation immédiate. Il vous suffira de lancer une commande pour avoir accès à votre serveur OCS Inventory et son interface d’administration Web, ainsi qu’un serveur MySQL pré‐configuré avec sa base de données.

Développement

L’ensemble du projet OCS Inventory est disponible sur GitHub.

Merci aux contributeurs de plus en plus nombreux dans tous les domaines : documentation, serveur, agent, greffons, débogage…

Outils tiers OTRS

Pour une gestion ITIL, le couplage avec l’outil OTRS est possible et permet d’avoir une plate‐forme de gestion de parc complète et modulable.

GLPI

OCS Inventory s’interface avec l’outil de gestion de parc informatique GLPi via un greffon OCSInventory permettant notamment d’ajouter la notion de données administratives et financières, ainsi qu’un centre d’assistance.

OCS Professionnel

Notre sponsor FactorFX fournit une offre professionnelle qui contient un grand nombre de services, tels que du support, de l’expertise, du conseil, de la maintenance applicative et du développement spécifique autour d’OCS Inventory.

Plus d’informations : Offre OCS professionnelle.

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Journée de découverte de Rudder à Aix‐Les Milles le 6 avril 2017

16 mars, 2017 - 10:42

Rudder, qui a fait l’objet de plusieurs billets précédents dans ces pages, est une solution de « Continuous Auditing & Configuration » qui permet de réaliser toutes les opérations courantes d’installation et de configuration sur les serveurs.

À l’occasion de la sortie de la version 4, une tournée régionale est initiée afin de faire découvrir la solution à ceux qui ne pourraient ou ne voudraient pas se déplacer jusqu’à Paris pour participer à ces journées communautaires traditionnellement organisées dans la capitale.

La première journée de découverte à Rudder aura lieu entre Aix‐en‐Provence et Marseille, dans le pôle d’activités Aix‐Les Milles, le 6 avril 2017.

Vous pouvez vous inscrire via Eventbrite et ajouter l’événement à votre calendrier directement via l’Agenda du Libre.

→ Bénéficiez de 50 % de réduction avec le code de réduction « LINUXFR ».

Cette journée sera co‐animée par Jonathan Clarke, l’un des créateurs de Rudder, en partenariat avec Maxime Longuet, ambassadeur Rudder et dirigeant de la SSLL marseillaise Itika. Itika est une société très investie dans le logiciel libre : adhérente à l’April et membre du groupement Libertis, Itika s’appuie exclusivement sur des technologies libres et à code source ouvert, dont Rudder fait partie.

Cette journée est un mélange de présentations théoriques, d’ateliers de mise en pratique et de discussions ouvertes permettant de découvrir Rudder, ses principes, son usage, son fonctionnement… À la fin de cette journée, les participants sauront installer l’outil et automatiser le déploiement d’applications et l’édition de configurations sur des systèmes GNU/Linux.

Petit‐déjeuner, café ou thé, et déjeuner seront fournis sur place. La journée sera clôturée par un apéritif. Une participation aux frais de 20 € est demandée pour couvrir les coûts d’organisation.

Dans la suite de la dépêche vous trouverez le programme complet de l’événement, les prérequis et les modalités pratiques.

Le programme complet
  • 9 h à 9 h 30 : accueil autour d’un petit‐déjeuner
  • 9 h 30 à 10 h 45 : présentation du domaine et de Rudder :
    • Qu’est ce que l’automatisation des infrastructures du SI ? Pourquoi en a‐t‐on besoin ?
    • L’approche Rudder
    • Les concepts fondamentaux : architecture réseau, configuration
  • 10 h 45 à 11 h : pause café
  • 11 h à 12 h 30 : faisons connaissance avec Rudder :
    • Installation d’un serveur dans une machine virtuelle
    • Configuration initiale de l’outil
    • Première règle de configuration à déployer
  • 12 h 30 à 14 h : déjeuner sur place
  • 14 h à 15 h 30 : tour d’horizon des configurations possibles avec Rudder :
    • Concept des Techniques : masques de configuration (paramétrage haut niveau de services système)
    • Techniques déjà intégrées dans Rudder (OpenSSH, clefs SSH, gestion d’utilisateurs et de groupes, job scheduling…)
    • Techniques génériques (installations de paquets, éditions de fichiers, copie de fichiers, gestion de processus…)
    • Mise en pratique de la configuration de techniques
    • Comment ajouter une Technique (extension de Rudder) ?
  • 15 h 30 à 15 h 45 : pause café
  • 15 h 45 à 16 h 30 : comment administrer l’outil ?
    • Présentation des fonctionnalités d’administration
  • 16 h 30 à 17 h 30 : ateliers libres selon les intérêts de chacun (quelques idées : rapports, création de techniques, approfondissement de l’outil…). Plusieurs développeurs Rudder seront disponibles pour organiser des ateliers individuels.
  • 17 h 30 : clôture de l’événement autour d’un apéritif / discussion
Prérequis

Pour profiter de cette journée, les participants devront être à l’aise avec l’utilisation de systèmes GNU/Linux en ligne de commande et comprendre les principes de base de l’administration système (arrêt et démarrage d’un processus, configuration d’un service, notions réseau…).

Il faut venir avec un ordinateur portable, sur lequel il est possible d’installer une ou deux machines virtuelles GNU/Linux (distributions Debian, Ubuntu, CentOS, Red Hat ou SLES).

Modalités pratiques

Cette journée se déroule dans l’espace Coworkin’Aix, situé au 485 rue Marcellin Berthelot (bâtiment Le Mercure C), dans le pôle d’activités Les Milles d’Aix‐en‐Provence, 13290 (région PACA).

L’inscription est possible en ligne et doit obligatoirement être réalisée à l’avance. Le nombre de places est limité, il est donc recommandé de s’inscrire dès que possible.

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Le projet MLED fait peau neuve

16 mars, 2017 - 09:21

Voici la nouvelle mouture du projet MLED, qui a été entièrement revu et corrigé. Le poste de travail Microlinux Entreprise MLED fournit un poste de travail professionnel propre, complet et robuste basé sur Slackware Linux et l’environnement de bureau Xfce. Il est principalement utilisé dans quelques mairies, médiathèques, écoles et stations de radio du sud de la France.

L’originalité de MLED, c’est que ce n’est pas à proprement parler une distribution à part avec sa propre image ISO d’installation. Au lieu de réinventer la roue, MLED s’appuie sur une base Slackware élaguée à l’aide d’une poignée de scripts, et sur laquelle s’installe une collection de paquets qui contiennent tout ce qui manque communément à Slackware : applications populaires, polices de caractères, codecs et greffons multimédia, etc.

Environnement de bureau, installation, préconisations… Voyez cela en deuxième partie de d’article.

MLED mise sur la qualité plutôt que sur la quantité et se concentre sur un seul environnement de bureau : Xfce. Celui‐ci est personnalisé par le biais d’une série d’éléments fonctionnels et esthétiques. Au final, on obtient un bureau au visuel « léché », mais dont l’habillage sobre s’intègre bien dans un environnement de production.

Pour ce qui est de l‘installation, MLED vise les utilisateurs ayant un minimum d’expérience avec GNU/Linux et Slackware. La documentation détaillée de MLED facilite au mieux la procédure d’installation et de configuration. En revanche, une fois que MLED est installé, même la proverbiale Madame Michu pourra s’en servir sans le moindre souci. Un soin particulier a été apporté à une configuration intuitive du profil par défaut.

Un des points forts de MLED, c’est que le système tourne très bien même sur du matériel obsolète. Depuis la version 14.1, MLED est disponible pour les architectures 32 bits et 64 bits, et le projet suit le cycle de maintenance de Slackware, qui est d’environ cinq ans pour chaque version. Enfin, la toute nouvelle mouture du site Web du projet est désormais compatible avec les mobiles, les téléphones intelligents et les tablettes. L’ensemble du site et de la documentation est disponible en français et en anglais.

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OW2con’17 (26 et 27 juin 2017 à Paris Châtillon) : appel à présentations

14 mars, 2017 - 16:49

La conférence annuelle OW2 est une rencontre d’experts, d’architectes, de développeurs et de chefs de projets internationaux. L’appel à présentations de cet évènement annuel de la communauté OW2 est ouvert. Veuillez envoyer vos propositions, en anglais, avant le 5 mai 2017.

Communauté open source internationale et indépendante, OW2 est dédiée au développement de logiciels d’infrastructure de qualité industrielle. Elle regroupe des entreprises, des collectivités et des organismes de recherche de premier plan comme Orange, l’Inria, la Mairie de Paris, l’Institut Mines Télécom, Airbus Défense et l’Université de Pékin.

OW2con’17 aura lieu les 26 et 27 juin prochains sur le site Orange Gardens, le nouveau « centre » névralgique de la recherche et de l’innovation d’Orange, situé à Châtillon (Hauts‐de‐Seine).

Pour fêter les dix ans de l’association OW2, une soirée spéciale aura lieu le 26 juin. Inscrivez dès maintenance ce « social event » dans vos agendas !

Le thème de la conférence OW2con’17 est « Les nouveaux défis du logiciel libre ».

La conférence est gratuite. Elle a pour but de promouvoir les projets de la base de code OW2 et de l’ensemble de la communauté open source. Ses sessions se dérouleront en anglais.

Le logiciel libre se généralise et cela pose de nouveaux défis à notre écosystème. L’ouverture du code est de plus en plus évaluée par des décideurs conventionnels qui ne sont pas familiarisés avec les arguments du Libre. Avec le cloud computing et la livraison de logiciels en tant que services (SaaS), le sujet de la protection des données prévaut sur l’accès libre au code source. Dans le monde des objets connectés (IoT), le logiciel dépend de matériels et de normes spécifiques qui réduisent l’intérêt de son partage. Ces nouveaux défis, entre autres, seront abordés lors de la prochaine conférence annuelle d’OW2.

Plusieurs sujets seront couverts dans cette perspective : les applications d’entreprise, la sécurité et le respect de la vie privée, l’accessibilité, l’open cloud, l’IoT, les projets de R & D collaboratifs, les nouveaux membres, la qualité des logiciels et leur mise à disposition du marché, les modèles économiques et la gouvernance des logiciels libres.

L’appel à participation est ouvert jusqu’au 5 mai 2017.

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Appel à conférences PolyConf 17 à Paris (7 au 9 juillet) : « The Universe of Programming Languages »

14 mars, 2017 - 10:34

PolyConf est une conférence pour échanger sur les meilleures pratiques de la programmation. Les programmeurs sont trop souvent réduits à un langage de programmation alors qu’il est plus sage, dans un contexte d’innovation constante, d’apprendre à apprendre et de combiner le meilleur de chaque langage dans des solutions ad hoc. Autrement dit, le fait de ne pas se spécialiser en tant que développeur sur un langage spécifique, pour préférer une approche polyvalente. Concrètement, cela s’est reflété dans le programme de l’événement qui a traité de nombreux sujets : Ruby, Python, Haskell, Rust, Erlang, Go, Java, F#, JavaScript…

NdM. : cette édition est intitulée « L’univers des langages de programmation. Ne voyez pas les frontières / limites, voyez les horizons » (The Universe of Programming Languages. Never see boundaries, but only horizons). Les trois précédentes éditions ont eu lieu à Poznan en Pologne. Les huit éditions précédentes (à l’époque l’événement se nommait « RuPy », a priori plus centré sur Ruby et Python) ont eu lieu à Budapest, Brno, au Brésil et en Pologne.

L’appel à conférences se termine le 19 mars.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 10 de l’année 2017

14 mars, 2017 - 10:27

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Numerama] Linux : ces 5 applications dont nous ne pouvons plus nous passer
Par Corentin Durand, le dimanche 12 mars 2017. Extrait :

« En dehors des indispensables du Libre que l’on connaît déjà, de VLC à The GIMP en passant par Firefox, il existe d’autres projets qui nous inspirent et nous facilitent la vie au quotidien. Compilation de nos applications préférées pour utiliser Linux au quotidien, au bureau comme à la maison. »

[EducPro] Protection des données éducatives : une charte pour garde‐fou
Par Céline Authemayou, le vendredi 10 mars 2017. Extrait :

« Annoncée en mars 2016, la « charte de confiance dans les services numériques éducatifs » doit être prochainement signée. Avec cette démarche, le ministère de l’Éducation nationale espère apporter plus de transparence dans la gestion des données personnelles produites par les élèves et les enseignants. Une question éthique sur fond d’enjeux économiques. »

[Silicon] Numérique et Présidentielle, un débat hélas sans candidats
Par Jacques Cheminat, le jeudi 9 mars 2017. Extrait :

« _Le collectif France Numérique 2017 avait invité certains prétendants à la présidentielle à venir débattre sur le numérique et avec l’écosystème. Souveraineté numérique, exception culturelle et emploi étaient au programme, mais sans les candidats. _ »

[L’Essor] « L’Atelier paysan » favorise le génie paysan
Par Sevim Sonmez, le mercredi 8 mars 2017. Extrait :

« Une rencontre entre un agronome et un maraîcher isérois utilisant des pratiques originales est à l’origine de cette coopérative d’auto‐construction d’outils agricoles. »

[Libération] À Valence, l’Internet libre ne désarme pas
Par Amaelle Guiton, le mardi 7 mars 2017. Extrait :

« La troisième édition de l’Internet Freedom Festival s’est ouverte lundi en Espagne : 1 300 personnes venues du monde entier s’y retrouvent pour débattre de liberté d’expression, de vie privée et de lutte contre les discriminations. »

Et aussi :

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Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de février 2017

14 mars, 2017 - 08:48

Nous continuons sur notre lancée de récompenser ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un abonnement à GNU/Linux Magazine France ou encore un livre des éditions Eyrolles ou ENI. Voici les gagnants du mois de février 2017 :

Abonnement d’un an à GNU/Linux Magazine France (éditions Diamond)

Livres des éditions Eyrolles et ENI

Les livres qu’ils ont sélectionnés sont en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

Certains gagnants n’ont pas pu être joints ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’à GNU/Linux Magazine France, aux éditions Eyrolles et ENI.

Les livres sélectionnés par les gagnants :

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Agenda du Libre pour la semaine 11 de l’année 2017

12 mars, 2017 - 11:32

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 70 événements (0 en Belgique, 65 en France, 4 au Québec et 1 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 11 de l’année 2017 [FR Privas] Expolibre - Du mardi 21 février 2017 à 12 h au samedi 25 mars 2017 à 17 h.

Exposition de l’APRIL sur les logiciels libres.
Borne d’écoute de musique libre.
Entrée libre. Tout public.

[FR Grenoble] Rencontre du groupe local OpenStreetMap - Le lundi 13 mars 2017 de 18h30 à 21h00.

Les contributeurs à OpenStreetMap de la région de Grenoble tiendront leur réunion mensuelle le lundi 13 mars à 18h30.
Thème de la soirée : Atelier rendus cartographique avec OpenStreetMap
L’objectif de cet atelier est d’appréhender de façon simple les mécanismes à l’œuvre dans un rendu OpenStreetMap de type mapnik (moteur de rendu utilisé sur le site principal openstreetmap.org).

[FR Montpellier] WikiPermanence - Le lundi 13 mars 2017 de 20h00 à 22h00.

Une WikiPermanence est une rencontre physique entre des wikipédiens chevronnés et de nouveaux ou futurs wikipédiens qui souhaitent acquérir des connaissances et des conseils sur le fonctionnement de Wikipédia. Il ne s’agit pas d’une simple rencontre entre wikipédiens : la WikiPermanence est là pour répondre aux questions, permettre des démonstrations, offrir une aide aux premiers pas et, si cela se fait régulièrement, permettre un suivi.
Elles nous permettront d’aborder les sujets tels que :
Un instant est prévu pour l’initiation des débutants

[FR Rennes] Rencontre mensuelle des contributeurs OpenStreetMap - Le lundi 13 mars 2017 de 20h00 à 22h00.

La cartographie collaborative vous intéresse, vous contribuez un peu, beaucoup à OpenStreetMap :
cette rencontre est ouverte à tous, débutants, expérimentés, curieux…
La salle dispose d'un vidéoprojecteur et d'une connexion Internet.Venez avec votre ordinateur portable dans la mesure du possible.

[FR Castelnau-le-Lez] Section GNU/Linux - Le mardi 14 mars 2017 de 10h00 à 12h00.

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien. Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi d’adapter l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.
Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes :
Présentation de Linux

[FR Villeneuve-lès-Maguelone] Libr@vous - Le mardi 14 mars 2017 de 14h30 à 16h00.

Créez des collages numériques avec Gimp.
Utilisez les images anciennes des bibliothèques, des musées et des photos libres de droit pour réaliser des collages artistiques.
Une occasion de découvrir un logiciel de retouche d’images et de s’essayer à la palette graphique !

[FR Montpellier] Libr@vous - Le mardi 14 mars 2017 de 14h30 à 16h30.

Créez des gifs animés avec Gimp Le GIF animé est un format d’image couramment utilisé sur Internet.
Il s’agit d’une courte animation présentée en boucle, qui peut faire penser à un film miniature ou à un dessin en mouvement.
C’est aussi une petite œuvre qui se collectionne, qui prend de la valeur et qui se propage sur le Web à force d’être partagée.

[FR Montpellier] Libr@vous - Le mardi 14 mars 2017 de 15h30 à 17h30.

Créez des collages d’images numériques.
Venez vous exercez au collage numérique à partir d’images ou de photos anciennes libres de droit, avec le logiciel libre Gimp.

[FR Montpellier] Libr@vous - Le mardi 14 mars 2017 de 16h30 à 18h00.

Découvrez les logiciels libres.
Venez découvrir une sélection de logiciels libres et téléchargeables sur clés USB.

[FR Montpellier] Libr@vous - Le mardi 14 mars 2017 de 17h00 à 19h00.

Créez une vidéo d’animation avec la technique du Stop Motion (Scénario) avec OpenShot Video Editor.
Grâce à des Post-it colorés et des prises de vues image par image effectuées à l’aide d’un appareil photo et d’un trépied, l’objectif sera de réaliser un montage vidéo afin de créer une courte animation vidéo.

[FR Charleville-Mézières] Permanence accueil et aide - Le mardi 14 mars 2017 de 18h00 à 20h00.

Permanence de l'association ILARD centrée sur l'aide collaborative entre participant(e)s

[FR Biot] RAL Learning Centre - Le mardi 14 mars 2017 de 18h00 à 20h30.

Certains les appellent « install party », d’autres encore « Soirées Linux », mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore…
C'est l’occasion de :
discuter, échanger, expliquer ;

[FR Nanterre] Contribuez au MOOC Wikipedia - Le mardi 14 mars 2017 de 18h30 à 20h00.

Vous connaissez Wikipedia et aimeriez contribuer à cette fameuse encyclopédie. Peur d'être perdu-e et seul-e devant votre ordinateur ? Venez essayer en groupe et de façon conviviale.
Au préalable, inscrivez-vous sur le WikiMOOC: Apprenez à contribuer sur Wikipédia
Où : centre social et culturel Parc en Ciel à Nanterre

[FR Nantes] Rencontre OpenStreetMap - Le mardi 14 mars 2017 de 18h30 à 21h30.

Un grand merci à l'association Médiagraph qui nous accueille dans ses locaux : 1 rue d'Auvours à Nantes (proche place Viarme)
Pour contribuer un peu "sérieusement" (mais ça reste du plaisir, on est d'accord) à OpenStreetMap, il convient d'utiliser les bons outils. Le premier outil est JOSM, un logiciel de bureau (desktop) certes un peu complexe mais tellement puissant.
Alors n'hésitez plus, venez le 14 mars pour une séance d'initiation en douceur à JOSM. Vous verrez, vous ne pourrez plus vous en passer !

[FR Lyon] Atelier Bidouille - Le mardi 14 mars 2017 de 19h00 à 22h00.

ALDIL4 est un projet d'entraide autour des logiciels libres à la Croix Rousse créé par un de nos membres et soutenu par l'ALDIL pour promouvoir les logiciels libres dans le 4ème arrondissement de Lyon.
Ces ateliers sont ouverts à tous et permettent de rencontrer des utilisateurs de logiciels libres qui partagent leurs connaissances et se dépannent mutuellement dans leurs usages.

[FR Grenoble] Permanence des libristes dauphinois - Le mardi 14 mars 2017 de 19h00 à 21h00.

Le Laboratoire Ouvert Grenoblois organise, tous les deuxièmes mardis du mois, une permanence ouverte à tou·te·s, où sont présents les acteurs du Libre locaux :
Le LOG, hackerspace grenoblois ;
La Guilde, groupe d'utilisateurs de Logiciel Libre ;

[FR Nanterre] Portes ouvertes de l'Electrolab - Le mardi 14 mars 2017 de 20h00 à 21h00.

Le mardi soir est le jour où nous invitons les nouveaux et les curieux à découvrir l'Electrolab de Nanterre lors d'une petite visite guidée.
Qui sommes nous ?
Laboratoire, makerspace, atelier, grand garage collectif, ces termes nous décrivent tous un peu sans toutefois parvenir à être exacts ou exhaustifs.

[QC Montréal] WordPress Montréal : rencontre sociale - Le mardi 14 mars 2017 de 19h00 à 22h00.

Venez jouer à des jeux de société! Pour notre rencontre sociale du mois de mars, nous allons à La Récréation, un « café culturel et ludique » situé à proximité du métro Berri-UQAM. On y trouve beaucoup de jeux de société différents (liste complète ici), de la nourriture savoureuse ainsi que des boissons et une petite sélection de bières de microbrasseries . Nous aurons des tables réservées pour notre groupe. Le coût par personne est de 3 $ (payable au café). C'est maintenant votre chance d'essayer de battre Richard à « Ticket to Ride »!
Note : comme le lieu est petit, si vous n'êtes pas certain de pouvoir venir, veuillez ne pas dire « Oui » dans le RSVP. De même, si vous avez dit « Oui », mais vous ne pouvez plus y aller, veuillez changer votre RSVP le plus tôt possible, pour libérer la place pour quelqu'un d'autre. Merci!
Let's play some board games! For our March social meetup, we're going to La Récréation, a board game café conveniently-located near Berri-UQAM metro. They have a ton of different board games (full list here), tasty food and drink, and a small selection of microbrews. We'll have tables reserved for us. The cost per person is $3 (payable at the café). Now's your chance to try to beat Richard at 'Ticket to Ride'!

[FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 15 mars 2017 de 14h00 à 17h00.

Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

[FR Pont-Audemer] Café Linux - Le mercredi 15 mars 2017 de 14h30 à 16h30.

Entraide et convivialité autour du logiciel libre.
Venez pour découvrir l'univers du logiciel libre, partager vos connaissances, résoudre des problèmes…
Installation possible de Linux sur votre ordinateur (apportez votre tour, clavier, souris et l'écran (si possible) ou votre portable et SAUVEGARDEZ vos données au préalable).

[FR Privas] Découverte du jeu vidéo "Frets on Fire" - Le mercredi 15 mars 2017 de 15h00 à 19h00.

Jeu vidéo « Frets on Fire » est un jeu de musique libre et gratuit dans lequel le joueur doit tenir son clavier d'ordinateur comme une guitare électrique et appuyer en rythme sur certaines touches indiquées par l'écran pour jouer une chanson.
Découverte du jeu ou entraînement pour le tournoi.
Les joueurs ayant obtenu les meilleurs scores seront sélectionnés pour la finale du samedi 25 mars.

[FR Callian] Linux et les Logiciels Libres - Le mercredi 15 mars 2017 de 18h00 à 21h00.

Venez découvrir Linux et les logiciels libres, mais aussi vous faire aider avec votre matériel informatique quel qu'il soit, imprimante, box, tablette, smartphone y compris.
Cette année, nos objectifs évoluent, c'est à dire les logiciels libres restent comme l'objectif principal, mais aussi d'aider les gens avec leur matériel informatique quel qu'il soit, imprimante, box, tablette smartphone y compris.
Venez avec vos machines même sous Windows ou Mac/os, nous ne vous laisserons pas tomber, nous considérons, que vous n'êtes pas responsable de l'hégémonie commerciale des produits non libres.

[FR Toulouse] Mapathon Missing Maps - Le mercredi 15 mars 2017 de 18h00 à 20h30.

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre !
CartONG, l'Aerospace Valley, l'université Toulouse III, le Catalyseur, et FabSpace2.0 vous invitent à un mapathon pour découvrir la cartographie participative : pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde !
Pourquoi ?

[FR Cappel] Ateliers Arduino - Le mercredi 15 mars 2017 de 20h00 à 22h00.

La carte Arduino est une carte électronique programmable, qui permet de créer des objets interactifs autonomes.
L'association En Un CLIC de Cappel vous propose des ateliers pour découvrir cette carte et apprendre à vous en servir.
Il n'y a pas besoin de connaissance particulière, les ateliers sont adaptés aux débutants.

[FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 15 mars 2017 de 21h00 à 23h00.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

[QC Montréal] Atelier pratique du débutant - Le mercredi 15 mars 2017 de 13h30 à 16h00.

ATELIER PRATIQUE DU DÉBUTANT
L'ATELIER PRATIQUE DU DÉBUTANT est organisé pour répondre aux INTERROGATIONS d’un ou/des PARTICIPANTS de niveaux débutants! Matériel requis pour la rencontre : VOTRE PORTABLE ET UNE CLÉ USB DE 16 GO.

[FR Martigues] Cycle découverte d’un logiciel de généalogie libre : Gramps - Le jeudi 16 mars 2017 de 16h30 à 18h30.

L’association ULLM (les Utillisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en collaboration avec EPN Martigues vous présente le programme de ses ateliers du premier trimestre 2017.
Le jeudi 16 mars de 16h30 à 18h30
Responsable Marc Guelle.

[FR La Roche-sur-Yon] Modélisation 3D avec des logiciels libre - Le jeudi 16 mars 2017 de 18h00 à 20h00.

Le 16 Mars à la Loco Numérique, K’ Rément Libre vous propose de venir découvrir deux outils de modélisation 3D opensource
Makehuman, qui permet de modéliser des être humanoides : http://www.makehuman.org
Blender : la référence de la modélisation 3D opensource : https://www.blender.org

[FR Amiens] Ateliers découpe lazer - Le jeudi 16 mars 2017 de 18h00 à 19h30.

Chaque semaine, un atelier découpe laser pour faire découvrir les facettes de cette méthode de fabrication ! Découpe de maquettes, cartes, meubles design… Étendez votre capacité de création !
Les jeudis 2, 16, 30 mars et les vendredis 10, 24 mars.
De 18h à 19h30 | Prix libre (Tarif conseillé 8€)

[FR Lyon] Jeudi du Graphisme - Le jeudi 16 mars 2017 de 19h00 à 21h00.

Atelier Tupi : réaliser votre dessin animé en décor naturel
Atelier de découverte autour d'un logiciel libre d'infographie animé par des étudiants de la licence CoLibre, ce mois-ci, il s'agit du logiciel  Tupi pour réaliser un dessin animé en décor naturel
Tout Publique

[FR Paris] Soirée de Contribution au Libre (annulée) - Le jeudi 16 mars 2017 de 19h00 à 22h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

[FR Toulouse] QJELT repas du Libre - Le jeudi 16 mars 2017 de 20h00 à 23h00.

Le groupe d'utilisateurs de Logiciels Libres de Toulouse Toulibre, en collaboration avec Tetaneutral.net fournisseur d'accès internet et hébergeur libre, proposent aux sympathisants de se retrouver l'un des mardis ou jeudis de chaque mois pour échanger autour des logiciels Libres, des réseaux libres, discuter de nos projets respectifs et lancer des initiatives locales autour du Libre.
Ce repas est ouvert à tous, amateurs de l'esprit du Libre, débutants ou techniciens chevronnés.
Ce Qjelt aura lieu le jeudi 16 mars 2017 à 20 heures, au restaurant Bois et Charbon situé au 64 rue de la Colombette à Toulouse. C'est à proximité de la place Saint Aubin accessible par le métro à la station Jean Jaurès (ligne A et B). Entrée/plat/dessert + 1/4 de vin à 19€50.

[FR Privas] Initiation au logiciel de traitement de texte (Writer) de la suite LibreOffice - Le vendredi 17 mars 2017 de 09h30 à 11h30.

Atelier numérique permettant de découvrir les fonctionnalités de base du logiciel de traitement de texte Writer issu de la suite bureautique LibreOffice.
Sur inscription au 04.75.64.68.50.

[FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le vendredi 17 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00. Elles commenceront le vendredi 3 mars 2017, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
Vous pourrez y aborder le fonctionnement :
de Tails (The Amnesic Incognito Live System est une distribution GNU/Linux basée sur la sécurité fondée sur Debian qui a pour but de préserver vie privée et anonymat)

[FR Privas] Découverte du jeu vidéo "Frets on Fire" - Le vendredi 17 mars 2017 de 16h00 à 18h00.

Jeu vidéo « Frets on Fire » est un jeu de musique libre et gratuit dans lequel le joueur doit tenir son clavier d'ordinateur comme une guitare électrique et appuyer en rythme sur certaines touches indiquées par l'écran pour jouer une chanson.
Découverte du jeu ou entraînement pour le tournoi.
Les joueurs ayant obtenu les meilleurs scores seront sélectionnés pour la finale du samedi 25 mars.

[FR Montpellier] Les logiciels libres, parlons-en ! - Le vendredi 17 mars 2017 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

[FR Amiens] Atelier impression 3D - Le vendredi 17 mars 2017 de 18h00 à 19h30.

Chaque semaine, un atelier Impression 3D pour vous apprendre à configurer et à réaliser des impressions de modèles 3D depuis nos imprimantes (Ultimakers V1) !
Les jeudis 9, 23 mars et les vendredis 3, 17, 31 mars.
De 18h à 19h30 | Prix libre (Tarif conseillé 8€)

[FR Antibes] Rencontre Accès Libre (RAL) - Le vendredi 17 mars 2017 de 18h00 à 21h00.

Certains les appellent « install party », d’autres encore « Soirées Linux », mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore.
C'est l’occasion de :
discuter, échanger, expliquer ;

[FR Brest] Assemblée Générale Ordinaire de l'association INFINI - Le vendredi 17 mars 2017 de 18h30 à 23h00.

L’Assemblée Générale de l’association INFINI, hébergeur libre, associatif, solidaire, non-marchand, et militant, se tiendra :
le VENDREDI 17 MARS 2017 à 18 heures 30 dans les locaux de l’association :186 rue Anatole France à Brest, 1er étageentrée par l’arrière de la médiathèque des Quatre-Moulins
(arrêt bus n°1 : Cosmao Prétot)

[FR Mourenx] L'art de la tarte tatin ou éloge des logiciels libres - Du vendredi 17 mars 2017 à 18h30 au samedi 18 mars 2017 à 12h00.

Quel parallèle peut-on faire entre une tarte tatin et un logiciel libre ? Aucun rapport ? C’est pourtant ce que Jean Carreel va nous expliquer en maniant fouet, balance et verre doseur. À travers une conférence spectacle érudite, il expliquera la différence entre logiciels libres et non-libres tout en façonnant une délicieuse tarte tatin.
Le lendemain matin, le conférencier/pâtissier proposera un atelier de mise en pratique à La Cyber du MI[X].
Samedi 18 mars de 9h30 à 12h.

[FR Paris] Exposition ConnaissanceLibre - Le vendredi 17 mars 2017 de 19h00 à 22h00.

Une exposition inédite qui présentera des reproductions d'œuvres dont certains veulent interdire l’exposition ; que ce soit à cause de l'absence d’une réelle liberté de panorama ou de la reconnaissance du domaine public.
Cette galerie sera assortie d’un espace de vente de produits dérivés (magnets, cartes postales…) proposés sur le principe du prix libre.
Clou de la soirée de lancement le 17 mars à 19 h, une vente aux enchères sera animée autour d’une impression 3D du buste de Néfertiti.

[QC Montréal] Camp FACiL - Du vendredi 17 mars 2017 à 18h00 au samedi 18 mars 2017 à 18h00.

>>>> Merci de nous signaler votre intention de participer en vous inscrivant ici
Qu'est-ce qu'un Camp FACIL ? Il s'agit d'une réunion générale des membres et adeptes de FACIL pour faire avancer des projets en cours, effectuer des petites tâches qui traînent, régler des problèmes, des irritants ou simplement discuter de travaux que l'on entend réaliser un autre jour. Tout le monde est libre de participer en fonction de ses disponibilités, de ses compétences et de ses préférences. C'est naturellement une bonne façon d'apprendre à se connaître et de prendre le pouls de la communauté de bénévoles que nous formons.
Vendredi 17 mars (18h-21h)

[CH Genève] Inform'éthique - Libérez votre ordinateur et votre smartphone ! - Le samedi 18 mars 2017 de 10h00 à 17h00.

Hello à tous!
Nous vous proposons pour le mois de mars de nous rencontrer à notre petite manifestation qui se déroulera de nouveau sur Genève chez itopie.
Le samedi 18 mars de 10h00 à 17h00, dans les locaux d'Itopie, 10 rue Lissignol, Genève - Suisse.

[FR Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 18 mars 2017 de 09h00 à 12h00.

Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

[FR Courbevoie] Atelier Arduino 100% pratique - Le samedi 18 mars 2017 de 09h30 à 18h30.

L'association StarinuX organise l'atelier carte ARDUINO 100% PRATIQUE, programmée en langage C
le samedi 18 mars de 9h30 à 18h30.
48 rue de Colombes 92400 Courbevoie.

[FR Lyon] LibreEnFête - Le samedi 18 mars 2017 de 10h00 à 12h00.

Libre En Fête - CoLibre - ALDIL
Initiée et coordonnée par l'April, l'initiative Libre en Fête est relancée pour la seizième année consécutive : pour accompagner l'arrivée du printemps, des évènements de découverte des Logiciels Libres et du Libre en général seront proposés partout en France autour du mois de mars.
Dans le cadre de la manifestation, l'ALDIL en collaboration avec la licence professionnelle CoLibre et la MPT - Salle des Rancy organisent des activités numériques.

[FR Paris] Exposition ConnaissanceLibre - Le samedi 18 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

Une exposition inédite qui présentera des reproductions d'œuvres dont certains veulent interdire l’exposition ; que ce soit à cause de l'absence d’une réelle liberté de panorama ou de la reconnaissance du domaine public.
Cette galerie sera assortie d’un espace de vente de produits dérivés (magnets, cartes postales…) proposés sur le principe du prix libre.
Venez nombreux durant le week-end !

[FR Chemille-en-Anjou] Libre en Fête - Le samedi 18 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

Célébrons le Libre !
De 10h à 18h :
Libre en fête, installer Ubuntu, testez les logiciels libres

[FR Béziers] Journée du Libre - Le samedi 18 mars 2017 de 10h00 à 16h30.

Dans le cadre de la Fête du Libre, découvrez le monde de l’informatique libre et ses valeurs d’entraide et de coopération. Un bien commun accessible à tous favorisant le partage des connaissances, une communauté vivante prête à aider les nouveaux venus.
Au programme de cette journée, conférence sur les licences libres et Wikipédia, atelier WikiCheese et atelier Do it together. Le détail des animations de la journée est disponible sur le site de la médiathèque de Béziers et bien sûr celui de Montpel’libre.
Découvrez l’encyclopédie collaborative Wikipédia et participez à la rencontre de la plus grande encyclopédie au monde avec le pays du fromage ! Pendant l’atelier seront réalisées les photos de fromages qui enrichiront l’encyclopédie Wikipédia, puis une dégustation et quelques recherches permettront d’élaborer leurs fiches.

[FR Tournefeuille] 3ème Cryptoparty de Printemps - Le samedi 18 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

Est-ce que vraiment vous n'avez « rien à cacher » ? Quelles conséquences quand les politiques exigent de tout savoir sur vous ? Pour la 3ème année consécutive, à l'occasion du week-end ouvrant officiellement le Printemps, nous nous invitons et hackons le cinéma Utopia Tournefeuille pour proposer une cryptoparty la plus informative et accessible possible.
Dans son documentaire « Nothing to hide », Marc Meillassoux se pose la question des traces que nous laissons avec nos smartphones. Il revient sur le péché originel du web : la gratuité des services et leur monétisation par la publicité. Cette dernière a construit des outils de traçage dont nos gouvernants se sont emparés depuis 2001 à des fins très peu avouables.
Comme pour les éditions précédentes, nous occuperons le hall du cinéma Utopia Tournefeuille pour nos activités. Le hall est librement accessible au public. Et même vous pourrez nous payer à boire au bistrot à côté. N'hésitez pas à nous aborder ! Il y aura des mini-conférences, des démonstrations, des ateliers pour toutes et tous et une install party.

[FR Lyon] Libre en fête : atelier Intégrer diaspora* avec son site web (wordpress) - Le samedi 18 mars 2017 de 10h00 à 12h00.

Ce samedi 18 mars : Intégrer diaspora* avec son blog ou site web (wordpress)
Atelier gratuit de 10h00 à 12h00 mais inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com
Dans le cadre de cet événement national de découverte des logiciels libres, l’EPN des Rancy vous propose la découverte et expérimentation des logiciels libres d’infographie, retouche d’images, et création d’animation 2D/3D et audiovisuelle avec les étudiant(e)s de la Licence Colibre.

[FR Nantes] Contribution Wikipédia Femme Féminisme - Le samedi 18 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

Cette journée de  découverte et de contributions s'inscrit dans les actions de la journée internationale des droits des Femmes.
Le matin sera consacré à une rencontre autour des Femmes et du numérique. L'après-midi sera consacré à la découverte et à la contribution sur Wikipédia.
Cette journée d'actions est à l'initiative des Ateliers Femmes et Féminisme et de L'espace Simone de Beauvoir.

[FR Cognac] Atelier Inkscape : dessinez en toute liberté - Le samedi 18 mars 2017 de 10h00 à 16h00.

L'Association Logiciel Libre Linux à Cognac (3LC) organise un atelier Inkscape : dessinez en toute liberté !
Il sera animé par Sylvain Naudin.
Le nombre de place est limité (10 participants) et le prix libre : à partir de 0€ (free as in free speech not as in free beer -')

[FR Mauguio] Infolibres atelier Scribus - Le samedi 18 mars 2017 de 10h00 à 12h00.

Rendez-vous salle de formation informatique de la médiathèque.
Vous pourrez y aborder entre autre :
Créez vos supports de communication : Vous avez envie de créer votre carte de visite, un dépliant, une affiche ? Scribus est un logiciel libre très complet qui vous permettra de faire de la PAO comme un pro !

[FR Nanterre] Degooglisons Internet sur les ondes - Le samedi 18 mars 2017 de 10h30 à 12h00.

Dans le cadre de Libre en fête, Frédéric Urbain, membre de l'association Framasoft présente la campagne Dégooglisons Internet.
Venez à Nanterre ou écoutez l'émission sur la wiki Radio Agora.
Où : centre social et culturel Parc en ciel à Nanterre ou sur la wiki radio

[FR Moulins] Dégooglisons ! - 3ème Journée du Libre - Le samedi 18 mars 2017 de 10h30 à 17h30.

La forte centralisation des services en ligne par des entreprises comme Google, Amazon, Facebook, Apple ou Microsoft pose de nombreuses questions sur la gestion de nos données personnelles, le respect de la vie privée ou le libre accès à l’information. Face à ces enjeux, il existe de multiples solutions pour reprendre en main sa vie numérique.
Depuis 2014 et le lancement de sa campagne « Dégooglisons internet », Framasoft vous accompagne pour mettre en ligne vos propres services. Cette association participe au Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires (CHATONS) dont chaque membre vous propose des outils en ligne libres et transparents.
Une journée en partenariat avec Framasoft : https://framasoft.org/

[FR Saint-Avé] Install-party GNU/Linux - Le samedi 18 mars 2017 de 10h30 à 16h30.

Install-party avec l'association RhizomesInstallations et échanges autour des logiciels libres pour cette deuxième édition !
Besoin d'installer un système d'exploitation gratuit comme Linux, Debian, Fedora, Ubuntu… sur votre appareil ? Amenez votre ordinateur pour participer à l'installation avec les bénévoles de l'association Rhizomes. Pré-requis : Faîtes des sauvegardes avant d'amener votre ordinateur !De 10h30 à 12h et de 14h à 16h30 à l'espace multimédia de la Médiathèque Germaine Tillion de Saint-Avé (56)En savoir plus sur libre-en-fete.netRenseignements Médiathèque : 02 97 44 45 25 / 02 97 44 41 52 (Espace Multimédia)

[FR Montpellier] Repair Café - Le samedi 18 mars 2017 de 13h00 à 19h00.

Pour faire suite au formidable succès de l’ouverture du premier Repair Café de Montpellier, nous vous proposons une nouvelle édition de ce rendez-vous, où, bricoleurs, acteurs, bénévoles, associations, vous attendent pour vous aider à donner une deuxième vie à vos objets.
Réparer ensemble, c’est l’idée des Repair Cafés dont l’entrée est ouverte à tous. Outils et matériel sont disponibles à l’endroit où est organisé le Repair Café, pour faire toutes les réparations possibles et imaginables. Vêtements, meubles, appareils électriques, bicyclettes, vaisselle, objets utiles, jouets, et autres. D’autre part sont présents dans le Repair Café des experts bénévoles, qui ont une connaissance et une compétence de la réparation dans toutes sortes de domaines.
On y apporte des objets en mauvais état qu’on a chez soi. Et on se met à l’ouvrage avec les gens du métier. Il y a toujours quelque chose à apprendre au Repair Café. Ceux qui n’ont rien à réparer prennent un café ou un thé, ou aident à réparer un objet appartenant à un autre. On peut aussi toujours y trouver des idées à la table de lecture qui propose des ouvrages sur la réparation et le bricolage.

[FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 18 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

Présentation de l'E2L
Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

[FR Montrabé] Libre en Fête au CIM - Le samedi 18 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

Animé depuis son origine par des bénévoles et leur passion pour le partage des connaissances, c'est tout naturellement que Le Club Informatique de Montrabé vous accueillera pour fêter « Libre en Fête » dans ses locaux à Montrabé le 19 mars.
Dès 14h, les membres du club vous accueilleront dans leurs locaux, Espace Saint-Exupéry, Allée de la Gare, pour vous y faire découvrir les valeurs du « libre » par le prisme de l'informatique. Plusieurs ateliers vous sont proposés (programme à confirmer) :
• des stands pour découvrir les logiciels que nous utilisons pour les cours,

[FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le samedi 18 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00. Elles commenceront le vendredi 3 mars 2017, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
Vous pourrez y aborder le fonctionnement :
de Tails (The Amnesic Incognito Live System est une distribution GNU/Linux basée sur la sécurité fondée sur Debian qui a pour but de préserver vie privée et anonymat)

[FR Charleville-Mézières] Présentation Logiciels Libres - Le samedi 18 mars 2017 de 14h00 à 16h00.

Présentation de Gnu/Linux et des logiciels libres par l'association ILARD

[FR Charleville-Mézières] Atelier Hacklab - Le samedi 18 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

Atelier Hacklab de l'association ILARD qui réunit débutants, jeunes et geeks intéressés par les logiciels libres et l'électronique.

[FR Juvisy-sur-Orge] Permanence GNU/LINUX - Le samedi 18 mars 2017 de 14h30 à 16h30.

Permanence GNU/LINUX, installation et maintenance par LINESS en partenariat avec l'ACJ (Association Culture et Jeunesse) de Juvisy-sur-Orge.
Il s'agit d'une assistance pour vous aider à installer et utiliser LINUX, mais ce n'est pas un cours à proprement parler.
Aucune inscription préalable n'est nécessaire, aucune assiduité n'est requise.

[FR Privas] Sita chante le Blues - Le samedi 18 mars 2017 de 14h30 à 17h00.

Projection du film d'animation américain "Sita chante le blues" de Nina Paley. VOST.
Durée : 1h20 . Suivi de l'entretien filmé de la réalisatrice. Durée : 20 minutes.
Entrée libre.

[FR Nantes] Permanence Linux - Le samedi 18 mars 2017 de 15h00 à 18h00.

Une permanence de Linux Nantes aura lieu de 15 à 18 heure,
dans l’aile du local associatif "B17".
Au cours de ces permanences, nous proposons des conseils, des installations ou des réparations.

[FR Nanterre] Lightning talks de l'Electrolab - Le samedi 18 mars 2017 de 16h00 à 18h00.

Les Lightning-Talks consistent en de courtes présentation (5 mn max + 3 mn de questions) de projets terminés, en cours, ou toujours en réflexion.
Toutes les personnes qui sont prêtes à partager leurs idées les plus folles devant une foule en délire sont invitées!
Vous bénéficierez de retours des membres sur vos choix techniques et probablement de conseils bienvenus.

[QC Québec] Activités LinuQ - Le samedi 18 mars 2017 de 13h00 à 17h00.

Bonjour à tous ! Nous vous invitons à participer aux prochaines activités de LinuQ le samedi 18 mars à compter de 13h (ouverture dès 12h) :
Programme
13h - Let's encrypt (Guy Talbot)

[FR Longueil-Sainte-Marie] Linux-Partie - Le dimanche 19 mars 2017 de 09h00 à 17h00.

Au programme de l'install-partie organisée par les associations L'Ame Ortie et Oisux :
présentation des logiciels libres par Alexandre
présentation des distributions Xubuntu, Opensuse et Primtux

[FR Paris] Exposition ConnaissanceLibre - Le dimanche 19 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

Une exposition inédite qui présentera des reproductions d'œuvres dont certains veulent interdire l’exposition ; que ce soit à cause de l'absence d’une réelle liberté de panorama ou de la reconnaissance du domaine public.
Cette galerie sera assortie d’un espace de vente de produits dérivés (magnets, cartes postales…) proposés sur le principe du prix libre.
Venez nombreux durant le week-end !

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Installation de Ceph Jewel sous Debian Jessie

12 mars, 2017 - 11:26

Ceph est un logiciel libre de stockage distribué, comme GlusterFS par exemple. Il permet de créer un espace de stockage unifié entre plusieurs serveurs qui utilisera les ressources de stockage de chacun de ceux‐ci. L’objectif du projet est de rendre l’espace de stockage sans aucun point de défaillance unique. Typiquement, l’espace de stockage doit survivre à la perte d’un serveur. Ceph est distribué sous licence LGPL v2.1.

Cette dépêche est un retour d’expérience sur son installation sous Debian.

Sommaire Introduction

Actuellement, j’utilise GlusterFS et je souhaite évaluer Ceph pour mes prochains déploiements.

J’ai testé l’outil officiel de déploiement automatique de Ceph, nommé ceph-deploy. L’outil a pour objectif de simplifier au maximum l’installation et la maintenance d’une grappe de serveurs Ceph (cluster), toutefois il n’a pas fonctionné sur mes serveurs alors que j’avais bien suivi tous les prérequis. De mon point de vue, l’utilisation de cet outil ne permet pas de comprendre comment Ceph fonctionne, et laisse donc l’utilisateur bien seul en cas de problème. Des problèmes de sécurité sont aussi à prévoir, car son fonctionnement nécessite un accès SSH vers tous les serveurs de la grappe, avec un compte possédant un droit d’exécution de toutes les commandes avec sudo sans mot de passe. Bref, vos clefs SSH ont intérêt à être très bien protégées.

La documentation est rédigée avec des notes pour CentOS et RHEL, mais très peu pour Debian. Les différences sont principalement dans la gestion des services par le système d’initialisation (upstart, systemd, SysV…).

Afin de faciliter la découverte de Ceph à d’autres personnes sous Debian, j’ai décidé de partager mes notes techniques en seconde partie. Ces notes permettent de mettre en place RADOS. RADOS est composé de deux parties : les moniteurs (monitor) qui synchronisent les serveurs, et les unités de stockage (OSD). C’est le déploiement minimum pour faire fonctionner Ceph.

Prérequis
  • 3 serveurs sous Debian Jessie, avec accès administrateur ;
  • ssh-server et une authentification par clef publiques pour ne pas perdre son temps ;
  • NTP, la communication des moniteurs entre eux nécessite une faible dérive du temps entre les serveurs ;
  • hostname et /etc/hosts ; Ceph utilise les noms d’hôtes courts hostname -s, il est donc important que ces noms soient résolvables par un serveur DNS et/ou présents dans votre fichier /etc/hosts.
Installation

La version de Ceph utilisée est Jewel (10.2 LTS). Cette version de Ceph est sortie en avril 2016 et n’est donc pas dans les dépôts de Debian. Toutefois, Ceph propose des dépôts afin de faciliter l’installation.

$ wget -q -O- 'https://download.ceph.com/keys/release.asc' | apt-key add - $ echo deb http://download.ceph.com/debian-jewel/ $(lsb_release -sc) main > /etc/apt/sources.list.d/ceph.list $ apt-get update

L’installation du paquet ceph permet de récupérer tous les outils. En revanche, aucune configuration ne sera créée et aucun service ne sera démarré. Sur chaque serveur :

$ apt-get install ceph Les moniteurs (monitor)

C’est la première étape obligatoire lors du déploiement d’une grappe de serveurs Ceph. Ils permettent de garder les serveurs synchronisés entre eux. Les moniteurs forment un quorum pour être sûr de ne pas être isolés, il est donc obligatoire d’en avoir un nombre impair.

Configuration initiale

Pour initialiser nos serveurs, nous avons besoin de trois fichiers présents sur chacun des serveur :

  • /etc/ceph/ceph.conf ;
  • /etc/ceph/ceph.client.admin.keyring ;
  • /tmp/ceph.mon.keyring.
/etc/ceph/ceph.conf [global] fsid = 70036746-1cee-11e6-922f-0cc47ab35ede public network = 10.10.0.0/24 cluster network = 10.10.0.0/24 auth_cluster_required = cephx auth_service_required = cephx auth_client_required = cephx mon_initial_members = srva, srvb, srvc osd journal size = 1024 filestore xattr use omap = true osd pool default size = 2 osd pool default min size = 1 osd pool default pg num = 333 osd pool default pgp num = 333 osd crush chooseleaf type = 1 [mon.srva] host = srva mon_addr = 10.10.0.1:6789 [mon.srvb] host = srvb mon_addr = 10.10.0.2:6789 [mon.srvc] host = srvc mon_addr = 10.10.0.3:6789 /etc/ceph/ceph.client.admin.keyring

On va créer une clef administrateur qui permettra de communiquer avec les moniteurs pour exécuter des commandes avec l’outil en ligne de commande ceph :

$ ceph-authtool --create-keyring /etc/ceph/ceph.client.admin.keyring --gen-key -n client.admin --set-uid=0 --cap mon 'allow *' --cap osd 'allow *' --cap mds 'allow' $ cat /etc/ceph/ceph.client.admin.keyring [client.admin] key = ZWA/D6dqLS0ev2LbhEpQ5MDXih3DiUv0/k5WgQ== auid = 0 caps mds = "allow" caps mon = "allow *" caps osd = "allow *" /tmp/ceph.mon.keyring

On va créer une clef commune à tous les moniteurs de notre grappe de serveurs pour qu’ils puissent communiquer entre eux. Puis on ajoute notre clef administrateur dans le trousseau de clefs, afin de pouvoir communiquer avec un moniteur.

$ ceph-authtool --create-keyring /tmp/ceph.mon.keyring --gen-key -n mon. --cap mon 'allow *' $ ceph-authtool /tmp/ceph.mon.keyring --import-keyring /etc/ceph/ceph.client.admin.keyring $ cat /tmp/ceph.mon.keyring [mon.] key = P0qAdtmkdvpCmwONXxRQNmXQrT2+wDymZMh8gQ== caps mon = "allow *" [client.admin] key = ZWA/D6dqLS0ev2LbhEpQ5MDXih3DiUv0/k5WgQ== auid = 0 caps mds = "allow" caps mon = "allow *" caps osd = "allow *" Préparation des moniteurs

Cette étape consiste à créer un environnement neuf pour les moniteurs de notre grappe de serveurs Ceph. Cette opération doit être faite sur chacun des serveurs.

$ ceph-mon --mkfs -i $(hostname -s) --keyring /tmp/ceph.mon.keyring $ touch /var/lib/ceph/mon/ceph-$(hostname -s)/done $ chown -R ceph:ceph /var/lib/ceph $ rm /tmp/ceph.mon.keyring Démarrage des moniteurs

Le paquet Ceph fournit une cible systemd (target) qui permet de démarrer tous les services d’un coup. Cela permettra de redémarrer tous les services au prochain démarrage.

$ systemctl enable ceph.target $ systemctl start ceph.target

On démarre le moniteur, l’opération doit être répétée sur chaque serveur.

$ systemctl enable ceph-mon@$(hostname -s) $ systemctl start ceph-mon@$(hostname -s) $ systemctl status ceph-mon@$(hostname -s).service ● ceph-mon@srva.service - Ceph cluster monitor daemon Loaded: loaded (/lib/systemd/system/ceph-mon@.service; enabled) Active: active (running) since Fri 2016-05-20 23:08:05 CEST; 7min ago Main PID: 2836 (ceph-mon) CGroup: /system.slice/system-ceph\x2dmon.slice/ceph-mon@srva.service └─2836 /usr/bin/ceph-mon -f --cluster ceph --id srva --setuser ceph --setgroup ceph Obtenir le statut de la grappe de serveurs Ceph

Il est possible d‘obtenir le statut de la grappe de serveurs Ceph, depuis n’importe quel des trois serveurs, et en tant que simple utilisateur.

$ ceph -s cluster 70036746-1cee-11e6-922f-0cc47ab35ede health HEALTH_ERR no osds monmap e1: 3 mons at {srva=10.10.0.1:6789/0,srvb=10.10.0.2:6789/0,srvc=10.10.0.3:6789/0} election epoch 6, quorum 0,1,2 srv03a,srv03b,srv03c osdmap e1: 0 osds: 0 up, 0 in flags sortbitwise pgmap v2: 64 pgs, 1 pools, 0 bytes data, 0 objects 0 kB used, 0 kB / 0 kB avail 64 creating

On peut voir que notre grappe de serveurs est en mode « HEALTH_ERR ». C’est normal, car il ne possède encore aucune unité de stockage (OSD). Les unités de stockage peuvent être rajoutées seulement une fois que les moniteurs fonctionnent correctement.

La commande suivante permet d’obtenir le statut des moniteurs dans un format JSON :

$ ceph mon_status { "name": "srvc", "rank": 2, "state": "peon", "election_epoch": 6, "quorum": [ 0, 1, 2 ], "outside_quorum": [], "extra_probe_peers": [], "sync_provider": [], "monmap": { "epoch": 1, "fsid": "70036746-1cee-11e6-922f-0cc47ab35ede", "modified": "2016-05-20 23:08:04.854999", "created": "2016-05-20 23:08:04.854999", "mons": [ { "rank": 0, "name": "srva", "addr": "10.10.0.1:6789/0" }, { "rank": 1, "name": "srvb", "addr": "10.10.0.2:6789/0" }, { "rank": 2, "name": "srvc", "addr": "10.10.0.3:6789/0" } ] } }

La prochaine étape est de rajouter de l’espace de stockage à notre grappe de serveurs.

Le stockage (OSD)

La partie suivante explique comment ajouter une unité de stockage Ceph (OSD) à la grappe de serveurs. Elle doit donc être répétée autant de fois qu’il y a de serveurs à ajouter. Il est possible de faire fonctionner plusieurs osd sur le même serveur afin d’ajouter plusieurs disques durs.

Préparation du stockage

On génère un uuid pour identifier notre nouvelle instance d’un OSD. Puis, on demande à Ceph de nous attribuer un index pour cet OSD. Dans notre cas, l’index est 0, car c’est le premier OSD que l’on crée.

$ uuid e367d468-1e80-11e6-9681-0cc47ab35ede $ ceph osd create e367d468-1e80-11e6-9681-0cc47ab35ede 0

On crée le dossier qui servira de point de montage à notre partition, qui contient le numéro d’index de l’OSD :

$ mkdir /var/lib/ceph/osd/ceph-0

On monte notre partition, pensez à ajouter une ligne dans votre ficher fstab afin de le remonter automatiquement au prochain démarrage du serveur :

$ mount /dev/sda2 /var/lib/ceph/osd/ceph-0

On génère une clef dédiée à cet OSD.

$ ceph auth add osd.0 osd 'allow *' mon 'allow profile osd' -i /var/lib/ceph/osd/ceph-0/keyring added key for osd.0

On ajoute notre serveur, puis notre OSD dans la crush map. Cela permet de décrire l’emplacement des données (datacenter, salle, couloir, baie, serveur), afin d’optimiser la réplication des données :

$ ceph --cluster ceph osd crush add-bucket srva host added bucket srva type host to crush map $ ceph osd crush move srva root=default moved item id -1 name 'srva' to location {root=default} in crush map $ ceph --cluster ceph osd crush add osd.0 1.0 host=srva add item id 0 name 'osd.0' weight 1 at location {host=srva} to crush map

On s’assure que tous les fichiers que l’on vient de créer appartiennent bien à Ceph :

$ chown -R ceph:ceph /var/lib/ceph Démarrage du stockage $ systemctl enable ceph-osd@0.service $ systemctl start ceph-osd@0.service $ systemctl status ceph-osd@0.service

On peut à nouveau utiliser la commande ceph pour nous afficher le statut de notre grappe de serveurs. La ligne contenant osdmap contient le nombre d’osd et leur statut :

$ ceph -s cluster 70036746-1cee-11e6-922f-0cc47ab35ede health HEALTH_OK monmap e1: 3 mons at {srv03a=10.10.0.1:6789/0,srv03b=10.10.0.2:6789/0,srv03c=10.10.0.3:6789/0} election epoch 6, quorum 0,1,2 srva,srvb,srvc osdmap e22: 3 osds: 3 up, 3 in flags sortbitwise pgmap v51: 64 pgs, 1 pools, 0 bytes data, 0 objects 3172 MB used, 568 GB / 571 GB avail 64 active+clean Comment utiliser ma grappe de serveurs ?

Il y a quatre possibilités et elle sont expliquées dans la documentation d’architecture de Ceph. Le schéma d’introduction en est un extrait. Chaque solution possède des avantages et des inconvénients, le choix dépendra de vos besoins.

Pour ma part, je vais sûrement mettre en place CEPH FS. Je vous ferai un autre retour d’expérience à cette occasion.

Merci, aux relecteurs.

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L’expression musicale sous GNU/Linux

12 mars, 2017 - 11:23

Dans la même veine que la dépêche L’expression graphique sous GNU/Linux, voici un petit panorama des logiciels libres les plus connus dans le domaine musical. Cette liste ne prend en compte que des logiciels avec interface graphique. Des liens et des captures d’écran sont proposés pour chacun, parfois des avis sont donnés.

NdM. : cette dépêche a été rédigée initialement en 2015 depuis l’espace de rédaction collaboratif et n’a pas été actualisée, seulement réécrite pour plus de clarté.

Rosegarden


Rosegarden est un logiciel libre de création musicale utilisant Qt et fonctionnant sur le système d’exploitation GNU/Linux. Il permet notamment d’éditer des partitions et de s’interfacer avec des instruments de musique via le standard MIDI. Il se veut une alternative libre aux logiciels propriétaires du type Cubase.

LMMS : éditeur musical par séquences


Linux Multi Media Studio, ou LMMS, est un séquenceur, synthétiseur et composeur. Il est une alternative aux programmes commerciaux et propriétaires tels que FL Studio, Cubase ou Logic Pro.

Le logiciel LMMS est utilisé dans le cadre de la création de musique assistée par ordinateur (MAO). Il est essentiellement constitué d’une table de montage séquentiel correspondant à la chronologie du projet. L’utilisateur place sur cette table les différentes pistes dont il a besoin : des pistes instrumentales, des pistes de rythmes et des pistes d’automatisation.

Il fournit des modules de synthétiseurs, d’autres greffons, ainsi que des échantillons.

Tux Guitar : éditeur et lecteur de partition de musique

Frescobaldi : éditeur de partitions musicales

Frescobaldi est une interface graphique pour Lilypond, l’éditeur de partitions musicales au fonctionnement proche de LaTeX. L’écriture d’une partition revient à écrire un fichier texte avec une certaine syntaxe. Il est aussi possible d’écouter sous format MIDI les partitions écrites.

Audacity : traitement et édition audio

Audacity est un logiciel libre pour la manipulation de données audio numériques. Audacity permet d'enregistrer du son numérique par le biais des entrées ligne/micro/cd des cartes sons. Il permet d'éditer (copier, coller, sectionner…) les sons sur plusieurs pistes, et il est accompagné de divers filtres et effets : pitch, tempo, réduction de bruit, égaliseur, filtres de Fourier, augmentation de fréquences précises, compression, amplification, normalisation, écho, phaser, wahwah, inversion…

Mathiou, 14 ans :

« Audacity est un logiciel très accessible une fois les bases acquises, avec de nombreuses fonctionnalités pour les plus avancés. De plus de nombreuses options sont à la portée des débutants, même si le nombre de fonctionnalités et l’aperçu du logiciel peuvent faire un peu peur à la plupart d’entre nous. Audacity est très simple et on s’y fait très vite. »

Ardour : station de travail audio numérique


Ardour est un logiciel pour station de travail audio-numérique. Plus précisément, il s’agit d’un séquenceur enregistreur multi‐piste audio et MIDI doté de la plupart des fonctionnalités présentes sur les équivalents propriétaires professionnels.

Jehan :

« D’après moi, un "must‐have". Il est stable et puissant, même si je sais que je n’en utilise qu’une infime portion des fonctionnalités. Pour travailler sur de la vidéo, j’aime particulièrement le fait qu’on puisse importer une vidéo pour synchroniser sons, musique et paroles sur l’image. Lorsqu’il s’agit d’un travail parallèle, avec vidéo en cours de montage, l’utilisation de Jack permet de synchroniser plusieurs logiciels ensemble. Vous pouvez donc éditer votre vidéo sous Blender (qui a aussi une prise en charge de Jack) tout en éditant le son sous Ardour et ainsi obtenir une mise en place parfaite. »


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15 ans d’Arch Linux

11 mars, 2017 - 13:54

Le 11 mars 2002 sortait la version 0.1 d’Arch Linux. D’après les calculs d’éminents transistors, ça fait donc quinze ans tout juste, alors tous en cœur : Bon anniversaire !

Pour les curieux, quelques informations non exhaustives sont en seconde partie de dépêche.

Sommaire Qu’est‐ce que c’est qu’Arch Linux ?

Question très peu pertinente sur LinuxFr.org, mais qui introduit, but de cette introduction.

D’après son auteur Judd Vinet à propos de la version 0.1 : « Arch Linux (était) une distribution GNU/Linux optimisée pour le i686 basée sur les idées de CRUX, une super distribution développée par Per Lidén. » [Source : Wayback Machine du site archlinux.org]

Philosophie et public ciblé

Arch Linux est une distribution qui se veut légère, simple selon le principe KISS et rapide. Cette distribution fournit des paquets quasiment neutres et le plus à jour possible. Contrairement aux autres distributions populaires, Arch ne découpe pas les paquets (-dev, -devel, -docs, etc.), ils sont aussi au plus proche de l’original vous donnant l’impression d’avoir un paquet comme s’il était installé à la main. De plus, l’utilisateur est aux commandes et choisit ce qu’il installe. Les dépendances sont réduites au maximum et les groupes d’installation demandent quelles parties du groupe installer.

Arch Linux fonctionne en publication continue (rolling‐release). Il n’y a jamais de version, donc pas de nom et donc pas de médiatisation tous les six mois. C’est pour ça que toi lecteur, tu ne la connais peut‐être pas encore. Le système reçoit des mises à jour continues, avec ce que ça implique de responsabilisation de son mainteneur. Seuls les CD autonomes (live CD) sont générés tous les mois.

C’est aussi une distribution indépendante, basée sur aucune autre. Son gestionnaire de paquets pacman est unique en son genre et se veut simple et efficace. Couplé avec l’outil yaourt, ils sont même d’une redoutable efficacité.

Arch Linux s’adresse à un public déjà connaisseur de GNU/Linux ou souhaitant progresser. Cependant, le Wiki est extrêmement complet et il est difficile de ne pas trouver une page qui ne décrive son besoin ; mais les concepts de base comme le terminal, le super‐utilisateur root, les droits ou bien le système de fichiers sont considérés comme acquis.

Temps forts
  • 11 avril 2005 : http://aur.archlinux.org ouvre ses portes ;
  • 8 juillet 2005 : le wiki ouvre ses portes ;
  • fin 2007 : Judd Vinett, le dévelopeur original d'Arch Linux et surtout de pacman laisse la place à Aaron Griffin ;
  • 20 juillet 2012 : annonce de l’arrêt de l’utilisation du fichier rc.conf [courriel original] ;
  • 13 octobre 2012 : systemd devient le système d’initialisation par défaut [news].
Pacman

C’est le gestionnaire de paquets de Arch Linux et l’un de ses principaux atouts. C’est aussi le point de départ historique de la distribution [interview de Judd Vinet par Distrowatch]. Bien que moins intuitif que des gestionnaires de paquets d’autres distributions, il est extrêmement puissant et simple à mettre en œuvre une fois la syntaxe des arguments acquise. Il est subjectivement élégant, j’en veux pour preuve ce one‐liner qui permet de supprimer les paquets orphelins en deux commandes pacman « simples » :

pacman -Rns $(pacman -Qtdq) ABS

Le Arch Build System permet l’installation des paquets de la distribution depuis les sources plutôt que depuis des binaires pré‐compilés. Il est inspiré du système des ports des distributions BSD. Il n’est pas directement utilisable à la Gentoo au sens où le gestionnaire de paquets ne fera pas les mises à jour seul avec téléchargement des sources, compilation et installation automatique. En revanche, le résultat d’une compilation ABS permet d’obtenir un paquet installable par Pacman.

AUR

Arch Linux est d’autant plus populaire à travers son célèbre Arch User Repository. Celui‐ci permet aux contributeurs externes de partager des PKGBUILD (scripts d’installation), afin de proposer des paquets qui ne sont pas encore intégrés à la distribution. Ces derniers sont, bien entendu, finalement installés par pacman, donc connus par le système de gestion de paquets.

Un système de vote des paquets permet de passer le paquet depuis AUR vers le dépôt [community]. Ce dernier est spécialement réservé aux paquets venant d’AUR. Il est maintenu par des utilisateurs de confiance. Ceci ne s’applique pas aux paquets assistant qui ne contiennent pas les sources mais renvoient vers des dépôts externes (git, svn, etc.).

Moderne

Comme dit plus haut, Arch Linux est une distribution qui utilise le plus possible la dernière version publiée en amont des logiciels qu’elle distribue et évite de maintenir des modifications spécifiques à la distribution. C’est d’ailleurs l’une des premières à avoir adopté Python 3 par défaut, il y a quelques années, et systemd comme système d’initialisation plus récemment.

Elle se veut aussi moderne concernant les architectures supportées. Ainsi, l’architecture i686 est maintenant rendue obsolète afin de diminuer la charge de travail des développeurs.

Distributions dérivées

Le succès et la simplicité d’Arch Linux dans sa conception a poussé nombre de distributions à s’en inspirer, souvent pour proposer une distribution clef en main — avec un installateur et un environnement graphiques pré‐installés, par exemple.

On notera que parmi les dérivées d’Arch Linux, quatre utilisent Calamares : Chakra, ApricityOS, Manjaro et BBQLinux (ces deux dernières y ont aussi contribué).

ArchBang

ArchBang est une distribution maintenue principalement par Stan McLaren (aka Mr Green). ArchBang se veut légère, réactive, proche de la philosophie d’Arch Linux et à la manière de la défunte CrunchBang, utilise OpenBox, tint2 et Conky pour l’environnement de bureau. Elle existe en deux versions : une utilisant systemd, une autre OpenRC. Elle utilise les dépôts officiels d’Arch Linux.

Antergos

Antergos est une distribution maintenue par Alexandre Filgueira et son équipe. Elle utilise GNOME par défaut, mais il est possible d’installer MATE, Cinnamon, Plasma 5 ou XFCE. Antergos se veut une distribution clef en main en proposant dès l’installation un environnement prêt à l’emploi. Elle utilise les dépôts d’Arch Linux et propose également une interface graphique cliente pour pacman avec pamac.

Manjaro

Manjaro est une distribution maintenue par une équipe de développeurs comprenant, entre autres, Philip Müller, Roland Singer et Guillaume Benoit. Elle utilise Plasma 5 ou XFCE par défaut. La communauté supporte divers environnements de bureau, moyennant souvent un retard ou des problèmes de stabilité par rapport aux versions officielles. C’est une distribution clef en main. Elle utilise des dépôts qui lui sont propres et ne suit donc pas le rythme de mise à jour d’Arch Linux.

Chakra

Chakra est à l’origine un projet basé sur Arch Linux visant à installer et promouvoir l’environnement de bureau KDE. Aujourd’hui, Chakra est indépendante. C’est une distribution clef en main qui propose uniquement Plasma comme environnement. Chakra utilise ses propres dépôts et ne suit pas les rythmes de mise à jour d’ArchLinux.

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Hackathon pour les vingt ans de sympa les 1ᵉʳ et 2 avril 2017

9 mars, 2017 - 22:23

Le logiciel libre sympa a commencé il y a vingt ans comme gestionnaire de listes pour la communauté universitaire française. Il est devenu au fil des années un outil de groupware minimaliste avec des fonctionnalités qui permettent la délégation, l’industrialisation et la personnalisation de création et d’animation de groupes de travail, le partage de documents et « bien d’autres choses » comme le disait David Verdin (le précédent mainteneur de sympa) lors de sa présentation aux journées Perl 2013.

Pour fêter ses vingt ans, la communauté sympa organise un hackathon hébergé par l’Université de Strasbourg, afin d’offrir à notre fidèle serviteur une interface Web plus moderne qui permette aux utilisateurs les moins techniques de disposer d’un maximum de fonctionnalités de l’outil, en plus d’être material et responsive.

Inscrivez‐vous au hackathon et restés informés en vous connectant à cette liste.

NdM. : LinuxFr.org fait partie des utilisateurs de sympa, pour ses listes internes et pour quelques listes de groupes d’utilisateurs de logiciels libres.

Sont déjà acteurs de l’évènement :

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Entretien avec Michael Natterer, mainteneur de GIMP

7 mars, 2017 - 23:05

Cet article est la traduction d’un premier entretien avec les mainteneurs, développeurs et utilisateurs de GIMP, entretien initié et réalisé par Jehan et paru sur GIMP.org le 1ᵉʳ mars 2017 sous licence CC-by-SA.

D’autres devraient suivre que nous nous ferons un plaisir de vous signaler et pourquoi pas de traduire !

Sommaire Présentation

GIMP est un logiciel libre, mais c’est avant tout des gens : ceux qui le créent et ceux qui créent avec… Nous n’avons aucune statistique précise et sommes fiers de ne pas collecter vos données personnelles. Mais nous savons (grâce à certains sites qui ont enregistré des statistiques réduites au fil du temps) qu’il s’agit d’un logiciel largement utilisé, par des millions d’utilisateurs à travers le monde. Ne serait‐ce pas chouette de rencontrer quelques‐unes des personnes qui contribuent à faire vivre ce projet ?

Certains pensent que derrière GIMP, il y a une grosse entreprise. Ça n’est pas le cas. GIMP a toujours été développé par un petit groupe hétéroclite de contributeurs, disséminés de par le monde. La plupart sont bénévoles et aucun n’y travaille à temps plein. Faisant moi‐même partie du groupe, j’ai voulu initier une série d’entretiens avec les nombreuses et exceptionnelles personnes que j’ai rencontrées depuis mes débuts de contributeur GIMP. Quoi de mieux que de commencer avec notre propre dictateur éclairé, mainteneur de GIMP et le plus important développeur : Michael Natterer, dit « mitch ».

Cet entretien s’est tenu le vendredi 3 février 2017 vers 3 h du matin, devant une cheminée et après une journée d’implication pendant la Wilber Week. Parmi nous, plusieurs membres de l’équipe GIMP, dont Michael Schumacher (schumaml (S)) et Øyvind Kolås (pippin (P)), qui ont aussi participé aux questions.

Mitch. L’homme. Le mythe. La légende.
La raison du rejet probable de votre modification.

Jehan : Salut Mitch ! En quelques mots, quelles sont les prévisions pour le futur de GIMP ?

Mitch : Le portage vers GEGL est réalisé dans la 2.10. Ensuite, ce sera le portage GTK+ 3, qui devra aller aussi vite que possible. Nous n’avons prévu que peu de fonctionnalités pendant le portage GTK+ 3.

J : Quelles sont tes fonctionnalités préférées de la 2.10 ?

M : La profondeur accrue du codage des couleurs, la prévisualisation des filtres directement sur le dessin… Je ne me rappelle plus les fonctionnalités de la 2.8 [pour les comparer], car je ne l’utilise jamais.

J : Tu utilises plutôt la 2.10 ?

M : Oui.

J : Utilises‐tu souvent GIMP ?

M : Principalement pour tester mes développements, mais aussi pour réaliser des cartes postales que je vends dans le magasin familial. Je l’utilise seulement pour ça.

Mainteneur de GIMP

J : Comment as‐tu commencé à bidouiller GIMP ?

M : Il y avait du code pour enregistrer les raccourcis clavier définis par l’utilisateur, pour les actions des menus. Ce code prenait mal en compte les caractères non alphanumériques et on ne pouvait utiliser le trait d’union comme raccourci clavier. J’ai donc écrit le code qui permettait de correctement analyser cette chaîne de caractères. C’est mon premier correctif GIMP en 1997 ou 1998.

J : Comment en es‐tu devenu le mainteneur ?

M : J‘ai assassiné le précédent mainteneur. Il est désormais dans ma cave, dans des boîtes.

Schumaml : As‐tu déjà rencontré les auteurs originels (Spencer Kimball et Peter Mattis) ?

M : Non. Quelqu’un les a déjà vus ?

S : Ils t’ont déjà contacté ?

M : Oui, ils m’ont envoyé quelques extensions que j’ai acceptées. Néon, photocopie et dessin au crayon. C’était environ dix ans après avoir quitté le projet, l’un d’entre eux est venu vers moi et m’a dit « Eh Mitch, j’ai codé trois extensions, elles sont ici. » Tout était parfait, je les ai donc acceptées telles quelles et elles sont toujours là.
Récemment, elles ont été réimplémentées avec GEGL, mais les nouvelles versions donnent des résultats différents, donc les anciennes extensions sont toujours disponibles dans le menu.

J : Pourquoi continues‐tu à travailler sur GIMP ?

M : Très bonne question. [il rit] Je ne sais pas. Peut‐être pour vous ? Parfois c’est chiant. Pourquoi tu continues, toi ?

J : Moi ? Pour le fun.

M : Pour s’amuser, oui, mais parfois ce n’est pas marrant et on le fait tout de même.

Des GIMPeurs à Montserrat.

J : Comment verrais‐tu GIMP dans les vingt prochaines années ?

M : Ça va probablement finir comme un tas de bits pourrissant dans un coin. Cependant je pensais probablement la même chose il y a vingt ans, alors qui sait ?

… et bidouilleur

J : Que penses‐tu du logiciel libre ?

M : C’est le choix d’avenir, mais il faut utiliser le logiciel à disposition et, pour certaines activités, on peut ne pas avoir d’autre choix qu’utiliser une solution qui n’est pas tout à fait libre.
Par exemple [montrant Nomis en train d’essayer de faire marcher une étiqueteuse via une distribution GNU/Linux], en utilisant le pilote propriétaire, ça fonctionnerait.

* : [rires]

J : Quel est ton système d’exploitation, ta distribution, ton bureau ?…

M : Debian Sid, GNOME 3.

J : Mais, tu t’en plains souvent.

M : Parce que c’est de la merde. Ce n’est pas parce que vous avez le [logiciel le] moins merdique que ça n’est pas de la merde. Comme autotools. C’est de la merde, mais c’est la meilleure merde que nous ayons. Il n’y a pas un seul logiciel qui ne soit pas merdique, sauf peut‐être le logiciel le plus simple, qui fait une chose et seulement une.

J : Quel est ton environnement de développement ou l’éditeur de texte de ton choix ?

M : La console et Emacs

J : Comment aimes‐tu bidouiller ?

M : Ça dépend. Parfois j’ai besoin de silence et parfois d’une pièce pleine de monde.

J : Tu as ton propre magasin. Mais on voit passer tes modifications tout le temps. Développes‐tu quand tu as du temps libre dans ta librairie, quand aucun client ni employé ne te sollicite ?

M : Vraiment peu. La plupart du temps, je développe pendant la soirée, ou bien j’enregistre pendant la journée les modifications faites la nuit jusqu’à 2 h du mat’. Si je me dis « Je ferais mieux d’aller dormir avant d’enregistrer ça », alors j’attends d’être au lendemain, réveillé, pour vérifier encore une fois avant d’enregistrer la modification.
Mais je n’ai pas le temps de travailler 5 h en continu sur GIMP pendant mon temps de travail.

J : Tu ne dors jamais ?

M : Pas vraiment, non.

S : Quel moyen utilises‐tu pour communiquer au nom de ou dans le projet ?

M : IRC et IRC

pippin : Sur quel ordinateur as‐tu commencé à coder ?

M : C’était un Schneider CPC, un modèle très proche de l’Amstrad. Vers 15 ou 16 ans…

S : Comment as‐tu écrit ton premier « hello world » ?

M : En BASIC évidemment. Mes langages de programmation sont BASIC, assembleur, Pascal, Modula-2 et C, dans cet ordre singulier. ☺ Plus quelques autres langages, à l’université, dont tout le monde se fiche. ☺

J : Est‐ce que tu développes sous influence ?

M : Toujours ! C’est la seule manière de coder.

XKCD de circonstance, par Randall Munroe ; traduction par Sophie, Philip et Antoine ; Creative Commons By-NC 2.5

GIMP : présent

J : Bon, tous les logiciels sont pourris, mais dans la liste des logiciels merdiques, GIMP ne s‘en sort‐il pas trop mal ?

M : Je l’espère, mais à l’évidence GIMP est pourri. Nous ne sommes qu’une poignée de bénévoles qui font le travail qu’une société ferait avec des centaines d’employés rémunérés.

J : Mais parfois nous faisons les choses plutôt bien, non ?

M : Bien sûr, mais personne ne peut s’en assurer. On peut rarement consacrer le temps et l’énergie nécessaire à rendre une extension parfaite. Ça arrive parfois, mais généralement on nous balance un code et ça en reste là… Dix ans plus tard, on jette un œil au code et on se dit « mon dieu, c’est horrible ». Il peut arriver, rarement, qu’un contributeur maintienne son code dans la durée, mais on ne peut sérieusement s’attendre à ce que tous les contributeurs le fassent, puisque tout le monde est bénévole.

S : Y a‐t‐il quelque chose que tu aimerais faire plus dans le projet, en dehors du développement ?

M : Dans GIMP ? Non, c’est chouette de coder. Je suis content de ne pas avoir plus d’administratif à faire.

S : Quand la 2.10 sera‐t‐elle publiée ?

M : Roh, mais va chier ! La réponse est « va chier ». Pour confirmation, j’ai bien dit : « va chier ». Quand ce sera prêt.

S : C’est prévu pour cette année [2017, N. D. T.] ?

M : Ben, oui.

J : C’est donc enfin un engagement ?!

* : et, là, tout le monde se marre.

GIMP : futur

S : Il y a ces rumeurs, comme quoi l’interface graphique pourrait utiliser Python et le cœur, le C.

M : Python pour l’interface utilisateur. N’importe quoi ! Pourquoi ça ?

S : Ça fait partie des discussions que nous avons eues.

M : Oui, mais par le passé certains voulaient utiliser JavaScript. L’année d’avant c’était Java, encore un an avant c’était ceci et l’année suivante cela. Maintenant ils ont tous disparu.
De tous ceux qui disaient « Je veux utiliser ceci ou cela » et « C’est vraiment de la merde, utilisons JavaScript », aucun ne fait encore partie du projet, donc…

S : Tu ne vois donc aucun changement majeur concernant GIMP dans un futur proche ?

M : Prochainement, vraiment non, parce que nous devons absolument publier les prochaines versions. À moins, bien sûr, que n’arrive une modification très bien réalisée et qui ne nécessite pas des semaines de discussions et de multiples aller‐retour de négociation sur la façon dont les choses devraient être faites.
Sur l’utilisation d’autres langages de programmation : pourquoi pas ? Par exemple, Rust. Il se peut qu’il y ait des trucs plus simples pour l’interface utilisateur, mais ce genre de décision, sur une base de code de la taille de GIMP, ne peut se prendre en fonction du « dernier truc à la mode ».
Par exemple, regardez le bordel avec JavaScript. Est‐ce vraiment mieux ? Juste pour la facilité ? Facile veut simplement dire que plus d’ignorants pourront écrire du code, et il y a déjà assez d’ignorants. Rendre plus facile ne veut pas dire rendre meilleur. Arrogant, mais vrai.

S : Autre chose que tu voudrais changer ?

M : Oui, un paquet, du moment que je n’ai pas à faire tout le boulot, j’ai déjà bien suffisamment à faire [il rit].
Vous pouvez devenir le mainteneur de n’importe quel composant. S’il vous plaît. Enlevez‐moi du boulot. Chaque contributeur doit être conscient que s’il fait un très bon travail, il peut prendre en charge sa partie.

J : C’est un bon point à rappeler.

M : Si tu le fais bien, tu peux donc prendre en charge la partie sur laquelle tu travailles. Ça a toujours fonctionné comme ça.

S : Il n’y a pas besoin d’obtenir ta bénédiction ?

M : Je ne bénis personne. [il rit]

J : GTK+ vient de GIMP. Que penses‐tu de GTK+ à l’heure actuelle ?

M : Ils sont devenus fous, mais ils font aussi du super bon boulot. Seulement, je ne comprends pas certaines de leurs décisions.
D’un autre côté, regarde les courriels que nous recevons. Les gens disent exactement la même chose de GIMP : « Les développeurs de GIMP ont‐ils perdu l’esprit ?! ». J’ai été pendant longtemps impliqué dans GTK+ et les gens pensaient que j’étais fou, ce qui était (et est) probablement vrai. En somme, tout va bien entre GTK+ et GIMP, je me réserve juste le droit de me plaindre.

S : Donc, GIMP 3 c’est avec GTK+ 3 ou 4 ?

M : Ils viennent juste de démarrer le travail sur GTK+ 4.x, donc ça ne va pas arriver demain.

P : Cela ne ferait pas de mal de passer soudainement à GIMP 4 au lieu de GIMP 3.

M : En effet. S’ils finissaient dans quelques semaines, on démarrerait GIMP 4 sur‐le‐champ. Pourquoi pas. Ce serait marrant. [il rit] Ou GIMP 5 !

J : GIMP 10 ?

M : GIMP X !

Questions diverses

S : Si tu te trouves à discuter de GIMP avec des gens qui ne connaissent pas ton implication dans le projet, est‐ce que tu te présentes comme le principal développeur de GIMP ?

M : Seulement s’ils commencent à dire des conneries ou s’il y a des choses à clarifier. C’est déjà arrivé, bien entendu. Une fois, un mec voulait me convertir à GIMP et j’ai dû lui dire : eh, ça n’est pas la peine. C’était dans un contexte grand public.

J : Qui est Wilber ?

M : Personne ne le sait. Wilber est un GIMP.

S : Sur quel matos particulier aimerais‐tu voir marcher GIMP ?

M : Ce truc super de Microsoft (un Surface Studio), il y a une très bonne vidéo en ligne et ça semble exceptionnel avec le tactile et toutes les interactions. C’est une pub comme Apple faisait avant et maintenant c’est Microsoft, c’est un peu étrange. La vidéo YouTube officielle donne très envie d’en avoir une.

S : Quel conseil aimerais‐tu donner à tous ceux qui voudraient contribuer ? Que faut‐il faire et ne pas faire ?

M : Écouter les conseils et être persévérant. Ne pas lâcher l’affaire parce quelqu’un dit « cette modification n’est pas tout à fait bonne », la plupart du temps elle ne l’est pas. Ma première modification dans GIMP a été immédiatement annulée.

S : Je crois que tu as aussi annulé ma première modif.

M : Oui, c’est un peu une tradition. Tout le monde fait des erreurs dans sa première modif et elle est alors annulée. C’est de bon aloi.

S : Donc ne pas avoir peur des erreurs ?

M : Exactement. À moins que l’erreur ne menace le destin de l’humanité, ou quelque chose du genre. C’est improbable.

* : Merci pour cet entretien.

M : De rien !

Mitch à l’œuvre

Les images de cet article sont de Antenne et sous licence CC-by-SA.

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Les journaux LinuxFr.org les mieux notés du mois de février 2017

7 mars, 2017 - 23:03

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux‐ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois de février passé.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 9 de l’année 2017

7 mars, 2017 - 14:43

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[ZDNet France] Connaissance libre : questions aux candidats à l’élection présidentielle
Par Thierry Noisette, le dimanche 5 mars 2017. Extrait :

Open data, logiciels libres, domaine public, sont parmi les points sur lesquels le collectif Connaissance libre interroge les candidats à l’élection présidentielle des 23 avril et 7 mai.

[L’OBS] Généraliser le vote électronique, la mauvaise idée d’Emmanuel Macron
Par Thierry Noisette, le vendredi 3 mars 2017. Extrait :

L’Irlande, les Pays‐Bas, l’Allemagne, entre autres, ont essayé puis abandonné le vote électronique — qui enlève tout contrôle à l’électeur et coûterait en fait plus cher que le vote papier.

Et aussi :

[La Tribune] Claire Gallon, la libératrice de données
Par Frédéric Thual, le vendredi 3 mars 2017. Extrait :

Cofondatrice de l’association LiberTIC, la nantaise Claire Gallon incarne la promotion de l’ouverture des données publiques. Cette pionnière de la sensibilisation entend maintenant accompagner le changement d’échelle de l’open data.

[Les Échos] Les données personnelles, nouveaux « communs » pour ressourcer le mutualisme
Par Jean‐Louis Davet, le jeudi 2 mars 2017. Extrait :

En ce début de 21e siècle, nous assistons à un formidable renouveau des biens communs ou « communs », porté par la révolution numérique en cours.

[Alter1fo] Interview du collectif CryptoRennes : « La notion de vie privée sur Internet existe(ra)‐t‐elle encore ? »
Par la rédaction, le lundi 27 février 2017. Extrait :

A l’heure de l’hyperconnectivité et des outils 2.0, les technologies numériques se sont invitées dans tous les aspects de nos vies. Travailler, s’informer, jouer, vivre ses amitiés, se soigner, consommer, ou encore se révolter… Autant d’activités qui passent dorénavant par l’usage d’ordinateurs, de tablettes ou de smartphones. Mais quel contrôle avons‐nous vraiment sur ces machines devenues omniprésentes ?

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