Agrégateur de nouvelles

Rennes: Atelier Wikidata SPARQL, Le mardi 25 juillet 2017 de 19h00 à 21h00.

l'Agenda du Libre - 25 juillet, 2017 - 21:00

Le mardi 25 juillet de 19 h à 21 h dans l'espace Magenta des Champs Libres aura lieu le deuxième atelier Wikidata de l'été à Rennes.

Cet atelier sera centré sur l'utilisation du Query Service et de SPARQL, permettant d'interroger et de récupérer le contenu de Wikidata.

Plusieurs Wikidatiens, dont Envel Le Hir et Nicolas Vigneron, seront présents pour animer cet atelier.

Pensez à amener votre ordinateur pour tester par vous-même.

Lyon: ChamiloCamp 2ème édition, Le mardi 25 juillet 2017 de 14h00 à 19h00.

l'Agenda du Libre - 25 juillet, 2017 - 16:00

La solution e-learning Chamilo est à présent l'une des 3 plateformes les plus populaires au monde dans le milieu de l'éducation accompagnée par les technologies, et sa vision multi-culturelle en fait une plateforme particulièrement adaptée au contexte francophone.

Elle est actuellement utilisée à différents niveaux d'intégration par les universités de Grenoble, Reims, Caen, Genève, Pau, Montpellier, l'Académie d'Aix-Marseille, les Instituts Régionaux d'Administration de Metz, Lyon, Nantes, Lilles, Bastia et bien d'autres.

Cet événement dénommé "ChamiloCamp" a pour but de faire connaître le projet Chamilo aux enseignants de la région, au travers de présentations des fonctionnalités de la solution et de la présentation d'expériences d'autres enseignants, ainsi que de fomenter la formation de réseaux de personnes intéressées par Chamilo ou simplement par la technologie de l'information appliquée à l'éducation de façon non intrusive.

L'événement est gratuit et organisé par l'association avec la présence de son président Monsieur Yannick Warnier, et n'a donc pas de vocation commerciale. Il s'agit principalement pour nous de fomenter l'utilisation de Chamilo et d'animer la communauté francophone à auto-organiser des événements d'échange.

Programme provisoire de l'après-midi (sujet à modifications en fonction des nouveaux participants)

14h00 - 14h45 : Inauguration du ChamiloCamp et introduction au projet Chamilo, par Yannick Warnier (Fondateur de l'association Chamilo)

14h45 - 15h30 : Utilisation de Chamilo LMS pour la formation dans tous types d'organisations et cas spécifiques, par Nicolas Ducoulombier (Chef de projet chez BeezNest, fournisseur officiel de Chamilo LMS)

15h30 - 16h15 : Ludiscape : Comment développer et intégrer les jeux sérieux dans Chamilo, par Damien Renou (Ludiscape)

16h15 - 17h00 : Intervenant en attente de confirmation

17h00 - 17h45 : Chamilo 1.11.4, 1.11.6 et 2.0, roadmap du projet Chamilo, par Yannick Warnier (Fondateur de l'association Chamilo)

17h45 - 19h00 : Rencontres et échanges autour d'une dégustation surprise

Nous vous attendons nombreux, préparez vos questions et profitez de l'occasion pour en connaître plus sur le projet Chamilo.

à bientôt

Vous pouvez obtenir plus de détails en envoyant un e-mail à rudy.willems@beeznest.com

Marseille: Réunion OpenStreetMap PACA, Le lundi 24 juillet 2017 de 19h30 à 23h00.

l'Agenda du Libre - 24 juillet, 2017 - 21:30

Les contributeur.ice.s d'OpenStreetMap de la région PACA se réunissent le lundi 24 juillet 2017, à partir de 19h30

Activités habituelles:

  • Initiation à la contribution à OpenStreetMap.
  • Actualité dans l'écosystème OSM.
  • Préparation des prochaines cartoparties et participations à divers événements en lien avec la cartographie libre.
  • Et divers choses comme QGIS, Mapillary, Umap, applications mobiles OSM, etc.

 Thèmes particuliers possibles pour cette réunion:

  • Programme pour l'année 2017.
  • Communication (réseaux sociaux, pages wiki).
  • Cartopartie au Jardin Puget ?
  • Font-Vert: Cartopartie + utilisation uMap
  • Voir les changements des derniers mois sur la manière de faire des multipolygones

Page du Wiki d'OpenStreetMap sur les réunions de Marseille

Pour celles et ceux qui compteraient participer à la réunion et qui viennent pour la première fois, nous avons pour habitude que chacun.e amène quelque chose à boire et/ou à grignoter.

La réunion est ouverte à tou.te.s.

Entrée Libre.

Reportage sur LaTeleLibre.fr : « La Guerre des Civic Tech »

Linuxfr.org - 22 juillet, 2017 - 13:06

Le 27 juin 2017, LaTeleLibre.fr mettait en ligne un court reportage intitulé La Guerre des Civic Tech.

Reportage pour lequel j’avais eu le plaisir d’être interviewé en tant chargé de mission affaires publiques pour l’April. Nouvelle occasion de rappeler que seul le logiciel libre apporte des garanties intrinsèques suffisantes pour que l’utilisation d’outils informatiques puisse réellement renforcer la participation citoyenne dans l’élaboration des lois.

Par leur licence les logiciels libres permettent à quiconque d’auditer le code source et, s’il ou elle le souhaite, de participer à l’élaboration des règles algorithmiques qui conditionneront l’usage de l’outil. Il s’agit en ce sens de considérer l’outil comme faisant partie intégrante du processus de décision, et donc d’ouvrir à la participation citoyenne les débats sur son fonctionnement.

Par extension, si l’on considère comme condition d’existence de la démocratie la possibilité d’accéder, de comprendre et d’agir sur les règles qui s’imposent aux citoyen⋅ne⋅s membres de la société, le logiciel libre apparaît comme l’incarnation informatique de ces valeurs. À l’inverse, un logiciel privateur pensé de façon verticale et opaque, imposant ses usages aux utilisateurs et utilisatrices, s’approche davantage d’un processus de décision autocratique.

L’April a déjà eu l’occasion de mettre en évidence l’incohérence entre technologie dite civique et logiciel non libre lors de sa participation à une consultation sur la généralisation des consultations en ligne. Sa proposition d’inscrire le logiciel libre comme critère essentiel avait rencontré un franc soutien des contributeurs.

Le reportage de 13 minutes présente ainsi le débat autour des « Civic Tech » et de la nécessité de l’utilisation du logiciel libre comme garantie de transparence et d’horizontalité. Outre mon intervention pour l’April (8 min et 55 s), le journaliste interroge Cyril Lage de Parlement & Citoyens (plate‐forme de consultation non libre), Caroline Corbal pour DemocracyOS (une « Civic Tech » libre), et Clément Mabi, maître de conférence à l’UTC Compiègne.

Sur le sujet des « Civic Tech », je vous recommande la lecture de l’excellent billet de Regards Citoyens : Civic Tech ou Civic Business ? Le numérique ne pourra pas aider la démocratie sans en adopter les fondements.

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Valenciennes: Atelier (wiki) HainautPédi@, On Saturday 22 July 2017 from 10h00 to 12h00.

l'Agenda du Libre - 22 juillet, 2017 - 12:00

Atelier pour les contributions au wiki territorial HainautPédi@

http://hainautpedia.vallibre.fr

Les ateliers HainautPédi@ sont organisés pour que les contributeurs se rencontrent et fassent évoluer ensemble le contenu du wiki.

Ces séance sont à accès libre, elles permettent également aux personnes intéressées de prendre contact avec la communauté afin d'apprendre concrètement le fonctionnement du projet.

Lors d'un atelier, des machines sont accessibles pour compléter le wiki ou simplement expérimenter.

Rendez-vous à l'espace numérique de la bibliothèque municipale de Valenciennes. Dernier samedi du mois.

La Couronne: Permanence - accueil public, On Saturday 22 July 2017 from 10h00 to 13h00.

l'Agenda du Libre - 22 juillet, 2017 - 12:00

Notre permanence d'accueil avec le sourire, le café et les gâteaux !

Lieu de rencontre et d'échange convivial pour discuter informatique et outils numériques.

Cette association permet à chacun de découvrir également l'univers de Linux et par extension de tous les logiciels et matériels libres.

Entrée Libre. Tout Public. 

Valenciennes: Permanence ValLibre, On Saturday 22 July 2017 from 09h30 to 12h00.

l'Agenda du Libre - 22 juillet, 2017 - 11:30

Permanence assistance informatique.

Dépannage petits bobos informatiques.

Initiation à l'informatique libre.

Tous les samedis ouvrables sauf les derniers samedis du mois et les samedis en période de vacances scolaires.

Si besoin particulier, la prise de rendez-vous est fortement conseillée.

Téléphone accueil MQCV : 03 27 22 43 90

Villeneuve d'Ascq: Libre à Vous, On Saturday 22 July 2017 from 09h00 to 12h00.

l'Agenda du Libre - 22 juillet, 2017 - 11:00

Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres?

Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.

C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

Entrée Libre. Tout Public.

Montpellier: Les logiciels libres, parlons-en !, Le vendredi 21 juillet 2017 de 17h00 à 19h00.

l'Agenda du Libre - 21 juillet, 2017 - 19:00

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?

Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.

L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

Alors, si vous avez un peu de temps le vendredi soir, voici une occupation qui me semble très intéressante.
Montpel’libre est une association et un groupe d’utilisateurs (GULL), qui propose une multitude d’activités dans le cadre de la promotion des logiciels libres, et des Communs.
Depuis longtemps déjà, Montpel’libre participe à l’économie sociale et solidaire en organisant tout un éventail d’ateliers et de manifestations, au développement durable et à l’innovation sociale au travers de permanences et ateliers de présentations des logiciels libres et évidement les cartoparties, véritable actions citoyennes, sur le thème de l’accessibilité des personnes en situation de handicap.
L’activité économique, l’intérêt collectif, le fonctionnement démocratique, autant d’éléments que porte Montpel’libre, en proposant un accès entièrement libre et gratuit à une éducation populaire, au travers de ses ateliers à destination de tous les publics.

Les logiciels libres parlons-en ! Ouvrons le dialogue sur l’ouverture des données ! Partageons nos expériences pour une meilleure répartition des connaissances.

Ces permanences sont suivies d’un Apéro « refaire le monde » convivial et partagé, de 18h30 à 21h30. Elles ont lieu au Faubourg marché, tous les vendredis de 17h00 à 19h00 :

  • vendredi 7 juillet 2017 de 17h00 à 19h00
  • vendredi 21 juillet 2017 de 17h00 à 19h00
  • vendredi 28 juillet 2017 de 17h00 à 19h00

Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

Cet événement est proposé dans le cadre du partenariat qui lie le Faubourg Marché et Montpel’libre.

Vendredis 7, 21 et 28 juillet 2017 de 17h00 à 19h00
Le Faubourg - 15, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier

Tramway lignes 1, 2 et 4 arrêt Corum
GPS Latitude : 43.614186 | Longitude : 3.881404
Carte OpenStreetMap

  

Mageia 6 est sortie

Linuxfr.org - 20 juillet, 2017 - 21:35

La très attendue Mageia 6 est enfin disponible. Des problèmes de compatibilité avec des périphériques pas très libres — mais très utilisés — sont la cause principale de ce retard.

En attendant cette sortie, la communauté des développeurs avait publié la robuste version 5.1 qui sera maintenue pendant encore trois mois. L’enjeu était de faire mieux et d’éviter les régressions.

De nombreux testeurs utilisent au quotidien cette version depuis la parution de la version candidate. Elle semble tenir toutes ses promesses :

  • passage à Wayland par défaut pour GNOME (X.org reste disponible) et vous pouvez l’essayer avec KDE Plasma ;
  • ajout du média autonome (live) avec l’environnement Xfce, aux côtés des classiques KDE Plasma et GNOME, le tout sous GRUB 2 remplaçant de GRUB 1 ;
  • ajout de dnf2 en tant que gestionnaire de paquetages alternatif au classique urpmi et de l’interface graphique dnfdragora en plus du classique rpmdrake ;
  • prise en charge d’AppStream pour ajouter des méta‐données aux outils comme GNOME Logiciels (GNOME Software) et Plasma Discover pour découvrir des logiciels à installer ;
  • retour de la portabilité sur processeur ARM (pour les plus aventureux).
Sommaire Les nouveautés principales de Mageia 6

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une nouvelle fonctionnalité, Mageia 6 prend en charge plus de 25 environnements de bureau et gestionnaires de fenêtres (les détails seront disponibles lors d’une prochaine publication sur le blog) ! Que ce soit KDE Plasma 5.8.7 (LTS), GNOME 3.24.2, MATE 1.18, Cinnamon 3.2.8, Xfce 4.12.1, LXQt 0.11…

KDE Plasma

Le passage de Qt 4 à Qt 5 permet d’alléger notablement KDE Plasma, que l’on ne peut plus qualifier de lourd.
Presque toutes les applications KDE 4 ont été migrées vers Plasma, de sorte que vous bénéficierez d’une belle expérience unifiée.

GNOME

Le serveur d’affichage Wayland est activé par défaut, l’utilisation de X.Org reste possible au besoin, si votre matériel est défaillant. Sur les processeurs graphiques Intel (voire AMD et sans doute NVIDIA), l’interface HDMI est gérée de base pour envoyer la vidéo vers un écran LCD ; le Bluetooth aussi, pour envoyer l’audio sur votre chaîne Hi‐Fi.

Les extensions GNOME Shell les plus classiques sont disponibles en paquets de base : hibernate-status, alternate-tab, apps-menu, auto-move-windows, common, drive-menu, launch-new-instance, native-window-placement, onboard, overrides, places-menu, screenshot-window-sizer, user-theme, window-list, windowsNavigator et workspace-indicator, permettant d’utiliser GNOME au clavier efficacement tout en conservant quelques fonctionnalités utiles.

Xfce et les autres…

Une version autonome (live) est distribuée en ISO aux côtés de KDE Plasma et GNOME pour permettre de tester un environnement plus léger. Vous pouvez tester sur clef USB ou DVD. Voici la gamme complète des images ISO de Mageia :

  • installation classique DVD pour 32 bits ;
  • installation classique DVD pour 64 bits ;
  • DVD autonome GNOME 64 bits ;
  • DVD autonome Plasma 64 bits ;
  • DVD autonome Xfce 32 bits ;
  • DVD autonome Xfce 64 bits.
En synthèse des mises à jour

Tous les logiciels dans les dépôts ont été reconstruits et mis à jour pour inclure les derniers et les plus importants logiciels de l’écosystème libre, vous trouverez ci‐dessous quelques‐uns des principaux composants inclus dans cette version :

  • système de base : noyau Linux 4.9.35 (LTS), systemd 230, X.org 1.19.3, Wayland 1.11.0, Mesa 17.1.4 ;
  • bibliothèques graphiques : Qt 5.6.2 (LTS), GTK+ 3.22.16 ;
  • environnements de bureau : Plasma 5.8.7 (LTS), GNOME 3.24.2, MATE 1.18, Cinnamon 3.2.8, Xfce 4.12.1, LXQt 0.11 ;
  • applications : LibreOffice 5.3.4.2, Firefox 52.2.0 ESR, Thunderbird 52.2.1, Chromium 57.
Dans le détail des nouveautés de Mageia 6 Prise en charge de Wayland

Wayland est un protocole de serveur d’affichage plus simple et plus efficace que l’architecture de X.Org qui utilise un gestionnaire de fenêtres composite fonctionnant de concert avec le système X Window.

Avec l’introduction des compositeurs (permettant des effets de transparence, d’ombre portée, etc.), X.Org ne peut plus être performant, car il constitue une étape supplémentaire entre l’application et le compositeur, ainsi qu’entre le compositeur et le matériel.

Wayland a été proposé pour succéder à X11 : un serveur Wayland joue à la fois le rôle de compositeur (gestionnaire de fenêtres) et de serveur d’affichage.

Wayland est donc une évolution majeure dans l’architecture GNU/Linux, même si elle n’est que peu visible pour la majorité des utilisateurs. Une couche logicielle est fournie pour faire fonctionner les anciennes applications, via une version spéciale du serveur X.Org fonctionnant au‐dessus de Wayland : XWayland.
Une conséquence possible de la disponibilité de Wayland devrait être la disponibilité de jeux nécessitant un affichage performant.

MCC : le Centre de contrôle Mageia

Cet utilitaire qui permet de configurer le système contribue fortement à la réputation de Mageia. Il est hérité de Mandrake, puis de Mandriva Linux, et s’est perfectionné au fil des années et des versions. Il a bénéficié d’une heureuse cure de jouvence. De nouvelles icônes ont joliment amélioré la convivialité de MCC.


Cette illustration vient de la version anglaise mais, rassurez‐vous, Mageia vous propose une version française lors de l’installation. Mageia est certainement la plus française des grandes distributions.

Ajout de DNF2

Proposé par Fedora, dnf a été logiquement intégré à Mageia. Il est disponible en plus de l’outil classique d’installation urpmi.

Les apports d’AppStream

Les utilisateurs bénéficient de l’outil dnfagora dans la continuité de rpmdrake, pour une interface graphique améliorée et cohérente. Cela permet à l’utilisateur de rechercher un logiciel correspondant à son besoin, en se basant sur des méta‐données consolidées entre distributions.
C’est un apport en complément du travail de Debian pour http://madb.mageia.org, avec les copies d’écran des applications graphiques. Il y a aussi la possibilité de participer à l’assurance qualité de Mageia

Mageia 6 pour l’architecture ARM

Le portage ARM (re‐)prend vie : démarré avec Mageia 1, il est désormais disponible sur les miroirs pour architecture armv5tl et armv7hl (respectivement ARMv5 et ARMv7, ce qui inclut le Raspberry Pi). Attention, cela reste réservé aux aventureux, des images d’installation pourront être disponibles par la suite, si suffisamment de personnes se montrent intéressées.

Par exemple, les serveurs de base de données PostgreSQL 9.4 et 9.6 sont disponibles : http://madb.mageia.org/package/list/t_group/68/application/0/arch/armv7hl/page/2.
Pour ceux intéressés, vous pouvez aussi suivre le statut des paquets inclus selon l’architecture : https://pkgsubmit.mageia.org/arm-status.html.

Participer à l’activité de Mageia et de sa communauté

Nos amis francophones de MLO sont très actifs dans le soutien en français aux utilisateurs de la distribution avec tutoriels et forums officiels pour Mageia.

Pour autant, la difficulté à sortir une distribution dans les temps a pesé pour certains :

  • Mageia 5 est sortie en juin 2015 ;
  • Mageia 5.1 est sortie en décembre 2016 ;
  • Mageia 6 arrive enfin en juillet 2017, pour une date initiale (re‐)planifiée en mars ou mai 2017, mais initialement prévue en août 2016, reportée à décembre 2016 pour diverses raisons ;
  • entretemps Cauldron (la version de dév’) a continué d’évoluer, pris en compte Wayland notamment, des mises à jour de beaucoup de logiciels (et de jeux) sur le mode de la publication continue — rolling release — (« jouez aux dés », si vous en avez envie, c’est votre choix, cela a été le nôtre pendant toute cette période).

C’est un vrai travail de motivation et de recrutement, d’accueil de nouveaux contributeurs qui a permis la sortie de cette version Mageia 6. En bref, vous êtes les bienvenus à rejoindre le projet et à le faire perdurer (ce qui nous tient à cœur et nous motive, pouvant permettre à chacun d’apprendre beaucoup plus qu’il n’en aurait espéré de son passage sous GNU/Linux). Les contributeurs à Mageia sont présents sur la plupart des événements du Libre : FOSDEM, RMLL, JDLL, POSS, premiers samedis, Kernel Recipes, etc. N’hésitez pas à venir à notre rencontre !

Comme Mageia 5 est bien maîtrisée, vous avez au moins jusqu’au 31 octobre 2017 pour passer à Mageia 6 qui, elle, vous permettra d’être tranquille jusqu’au 16 janvier 2019. :-)

Bon passage à Mageia 6 ! _o/*

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Paris: Soirée de Contribution au Libre, Le jeudi 20 juillet 2017 de 19h30 à 22h30.

l'Agenda du Libre - 20 juillet, 2017 - 21:30

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

Programme non exhaustif

  • Fedora (sa traduction)
  • Parinux, ses bugs et son infrastructure
  • April, ... y a toujours quelque chose à faire
  • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
  • Schema racktables, son code
  • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
  • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
  • En vente libre, maintenance et commandes
  • Open street map, une fois par mois
  • Linux-Fr sait faire
  • ...

tout nouveau projet est le bienvenu.

Matrix pour décentraliser Skype, Whatsapp, Signal, Slack et Discord

Linuxfr.org - 20 juillet, 2017 - 20:15

Matrix est un projet libre (licence Apache v2) définissant une nouvelle base (un ensemble d’API HTTP) pour une communication décentralisée, fédérée et temps réel.

TL;DR Pour se faire une idée rapidement, le plus simple est de cliquer ici et de voir immédiatement à quoi cela ressemble en pratique : accès au salon LinuxFr via le client Riot.

Sommaire Présentation

Matrix propose de la communication décentralisée, mais ce n’est pas de la communication distribuée (contrairement à Tox, par exemple), donc pour fonctionner cela nécessite quand même au moins un serveur (plusieurs serveurs pouvant être fédérés) que l’on appelle communément « homeserver ».

La question que l’on peut se poser directement, c’est la différence avec XMPP : j’en parle un peu plus loin dans la dépêche.

Identité et serveurs

Un utilisateur se connecte sur son homeserver via un client au moyen d’un identifiant unique appelé matrix user ID (MXID) qui est de la forme @username:homeserver.tld et d’un mot de passe.

Les MXID sont cependant prévus d’être mis un peu en retrait par rapport aux 3rd party ID (3PID) qui correspondent aux adresses de courriel ou aux numéros de téléphone.

Les serveurs d’identité (qui sont optionnels) permettent de faire le lien entre MXID et 3PID.

Enfin, il y a les Application Services qui permettent de faire la passerelle avec d’autres protocoles (RC, Slack, Skype, Lync, etc.).

Salons de discussions et serveurs

Les discussions entre utilisateurs se passent dans des salons, par exemple le salon #matrix:matrix.org où se trouvent les développeurs de Matrix (qui est très fréquenté et très actif).
Cependant :

  • #matrix:matrix.org n’est qu’un alias spécifique au homeserver matrix.org, et n’importe qui peut lui donner un autre alias correspondant à son propre homeserver (par exemple #newmatrix:example.com). Le vrai identifiant du salon est en effet un nombre aléatoire ;
  • les messages échangés dans un salon sont stockés sur chacun des homeservers des utilisateurs participant au salon.

La conséquence, c’est que si le homeserver matrix.org disparaît demain, les utilisateurs inscrits sur matrix.org (donc avec une adresse type @user:matrix.org) ne pourront plus se connecter, mais les participants de #matrix:matrix.org continueront comme si de rien n’était (sauf qu’ils remarqueront que les utilisateurs de matrix.org ne sont pas là). De nouveaux participants pourront même rejoindre le salon via un autre alias (#newmatrix:example.com).

Le principe de la fédération

Une analogie possible serait de comparer au fonctionnement des courriels :

  • chaque fournisseur de messagerie électronique est indépendant, avec ses utilisateurs et son serveur conservant les courriels ;
  • si le fournisseur de messagerie électronique n’est pas ouvert vers l’extérieur, les utilisateurs peuvent communiquer entre eux et les courriels restent sur le serveur ;
  • si le fournisseur de messagerie électronique est ouvert vers l’extérieur, les utilisateurs peuvent communiquer avec des utilisateurs d’autres fournisseurs, et les courriels échangés se retrouvent alors sur les serveurs respectifs.

Matrix fonctionne de la même manière :

  • chaque homeserver est indépendant, avec ses utilisateurs et son serveur conservant les salons de discussions (avec leurs messages échangés) ;
  • si le homeserver n’est pas fédéré, les utilisateurs ne peuvent communiquer qu’entre eux et les salons de discussions restent sur le serveur ;
  • si le homeserver est fédéré, les utilisateurs peuvent communiquer avec des utilisateurs d’autres homeservers, et les salons de discussions impliquant des utilisateurs de différents homeservers se retrouvent répliqués sur les homeservers respectifs.

Tout comme pour les courriels, il n’y a donc pas de dépendance particulière à un homeserver en particulier, en tout cas en ce qui concerne les salons.

Note : en ce qui concerne les serveurs d’identité (c’est optionnel), pour  l’instant, il vaut mieux rester sur ceux de matrix.org.

Héberger un utilisateur n’est pas anodin, tout comme quelqu’un peut abuser de sa messagerie, un utilisateur de votre homeserver peut rejoindre un salon très fréquenté et surcharger ainsi votre homeserver (qui devra répliquer le salon).
Cependant, si votre homeserver est rapide (processeur puissant et beaucoup de mémoire vive, ou pas beaucoup de charge), les utilisateurs de votre homeserver auront de meilleures performances pour se connecter et échanger des messages (même si les messages envoyés mettront du temps à être répliqués sur les autres homeservers surchargés).

Différence avec XMPP

La FAQ de Matrix présente elle‐même les différences avec XMPP : What is the difference between Matrix and XMPP?.

Mais, essentiellement, on peut dire que :

  • XMPP est une spécification pour qu’un système puisse échanger des messages. Elle peut être étendue par un ensemble « d’extensions » élémentaires, dont la plupart sont optionnelles ;
  • Matrix est une spécification pour qu’un système puisse stocker des données arbitraires (« events ») et définit un moyen de synchroniser et résoudre les conflits entre les serveurs fédérés. Il n’y a pas de spécifications d’extensions comme XMPP, mais Matrix inclut nativement beaucoup plus de fonctionnalités (ils parlent eux‐mêmes de « kitchen sink ») afin de garantir que les différents clients disposent de fonctionnalités compatibles.

La relation entre XMPP et Matrix est abordée un peu plus loin dans Concurrence avec les autres protocoles décentralisés.

Implémentations

Matrix n’est qu’une spécification, et il y a pleins d’implémentations différentes de serveurs et de clients disponibles. Mais, notons en particulier :

  • Synapse est l’implémentation de référence actuelle du serveur (appelée usuellement homeserver) et son futur remplaçant est Dendrite (qui semble être environ 300 fois plus rapide !). Il est aussi sous licence Apache v2 ;
  • Riot est un client multi‐plate‐forme qui semble être de loin le plus populaire (fonctionne sous un navigateur, sous iOS, sous Android et sous forme d’application indépendante sur votre bureau). Il est aussi sous licence Apache v2.
Fonctionnalités

À terme, les solutions autour de Matrix permettraient de remplacer Skype, Whatsapp, Signal, Slack et Discord car voici les fonctionnalités incluses :

  • appels audio‐vidéo entre deux personnes ou bien audio et visio conférences entre plusieurs personnes ;
  • messagerie instantanée entre deux personnes ou pour un groupe, incluant la possibilité d’échanger photos, vidéos ou n’importe quel type de fichiers ;
  • chiffrement des communications de bout en bout ;
  • plusieurs clients peuvent être utilisés simultanément avec la même identité ;
  • en installant son propre homeserver, on peut fonctionner complètement en autonome ou bien en rejoignant la fédération.

Note : Cela pourra efficacement concurrencer Slack et Discord quand les fonctionnalités autour des groupes d’utilisateurs seront implémentées.
Note 2 : Des fonctionnalités autour de l’IoT et de la VR sont aussi prévues, mais je n’ai pas vraiment eu le temps de voir où cela en était.

Remarquons tout de même que le fait de rassembler tous les usages dans un seul logiciel ou protocole a un effet de bord gênant : on est poussé à utiliser la même identité pour tout. Avec plusieurs logiciels il est plus naturel de jongler avec plusieurs identités pour éviter de mélanger (par exemple identité professionnelle sous Slack, identité gamer sous Discord, identité personnelle sous Whatsapp et identité publique sous IRC).
Pour l’instant le multi‐utilisateur est encore à l’étude.

Tutoriel d’installation

Vous pouvez suivre cet excellent tutoriel : Run your end‐to‐end encrypted chat server using Matrix and Riot.

Par défaut, Matrix et Synapse utilise le serveur STUN de Google (issue 501) car c’est utile pour faire fonctionner l’audio‐vidéo si vous êtes derrière une box de FAI, par exemple.

Pour l’instant, pour être vraiment indépendant de Google ou si vous voulez traverser un pare‐feu difficile (typiquement dans une entreprise), vous pouvez installer un serveur TURN. Voici comment faire avec Synapse et coturn.

Riot, un client populaire

Afin de vous faire une idée de Matrix et Riot, rien de plus facile que d’aller sur l’application Web Riot pour, par exemple, accéder au salon #riot:matrix.org regroupant les développeurs et la communauté Riot (pas de création de compte requise) ou se créer un compte et ensuite discuter avec l’agent conversationnel (chat bot) @riot-bot:matrix.org. Cela permet de se faire une idée des possibilités avant d’installer l’application sur votre bureau ou sur votre téléphone mobile.

Je vous invite d’ailleurs à venir faire un tour ici pour discuter de la dépêche : accès au salon LinuxFr via le client Riot.

À noter que Riot n’est pas encore complètement finalisé, mais qu’il y a une certaine attention aux détails. Par exemple, l’implémentation des notifications poussées est intéressante : Riot’s magical push notifications in iOS.

En revanche, l’application Riot sous Android peut être très gourmande en énergie lorsque Google Cloud Messaging n’est pas disponible (par exemple, en utilisant F-Droid sans installer les GApps), car dans ce cas‐là les notifications poussées ne fonctionnent pas.

Le projet peut‐il réussir ?

La notion de réussite est bien entendu toute relative. Mais, dans le cas d’un outil de communication, la réussite peut se mesurer à la taille du réseau (loi de Metcalfe), car l’outil n’a que peu d’utilité s’il n’y a pas grand monde avec qui communiquer (et il sera alors inévitable que son développement stagne ou périclite).

D’un point de vue grand public, il semblerait que la plupart des protocoles, services et outils de communication ayant réussi dernièrement sont ceux ayant apportés une « killer feature » : ils ont apporté une réelle nouveauté, ou bien tellement amélioré quelque chose par rapport à l’existant que l’on peut parler de « rupture technologique ». Citons par exemple : Facebook, Skype, Instagram, Whatsapp, Snapchat

Note : Il y aussi le succès chinois impressionnant de WeChat, mais son succès est plus difficile à analyser du fait de la politique d’intervention chinoise.

Des messageries instantanées tentent actuellement de percer en se lançant sur le créneau du chiffrement (ou de la vie privée) : Signal ou Telegram.

Note : Chiffrement n’entraîne pas forcément l’impossibilité de censure, comme on vient de le voir avec Telegram qui accepte de supprimer des contenus terroristes.

Si l’on regarde les caractéristiques qui définissent Matrix, on peut se demander si ce sera suffisant pour réussir :

  • logiciel libre : à fonctionnalité équivalente, je ne suis même pas sûr que cela pèse significativement dans la balance par rapport à d’autres facteurs (marketing, par exemple) ;
  • décentralisé : je ne connais aucun logiciel ayant vraiment réussi grâce à sa fonctionnalité de décentralisation ;
  • intégration des fonctions de plusieurs logiciels : le risque est certainement d’être moyen ou bon partout mais pas exceptionnel sur un point en particulier (« Jack of all trades, master of none ») ;
  • interopérable : on pourrait presque penser que c’est un handicap car cela ne pousse pas les utilisateurs à changer.

On peut citer les succès et échecs relatifs du protocole XMPP, de logiciels interopérables comme Trillian ou Pidgin, de Google+ ou Google Hangouts. Cependant, il y a d’autres contre‐exemples comme Facebook Messenger, Apple Facetime, Slack ou Discord, dont les succès ont peut‐être plus à voir avec une expérience utilisateur excellente (en particulier au niveau intégration) qu’avec une technique excellente.

Une des leçons à retenir avec XMPP, est le cas Google Talk. L’un des dangers avec un protocole ouvert c’est qu’un des acteurs utilise la technologie pour attirer les utilisateurs pour ensuite en profiter pour pousser leur propre technologie en parallèle (qui sera, bien entendu, bien mieux compatible avec ses propres services). Et c’est peut‐être exactement ce qu’a fait sciemment ou inconsciemment Google Talk.

Au niveau de la concurrence, outre les protocoles XMPP, IRC et SIP, voici donc quelques logiciels dont les fonctions sont actuellement plus ou moins couvertes par Matrix :
Skype, Whatsapp, Signal, Slack, Discord, Tox, Ring, Wire, SecuShare (Psyc), Zyptonite, Wickr, Telegram, Ricochet, ChatSecure, MatterMost, Mumble, Jitsi, Threema, Briar, Viber, Facetime, Google Hangouts, Google Duo, Mastodon, Facebook Messenger, Semaphor, Trello, Ricochet, OnionShare, Kik, SnapChat, Asana, HipChat, TeamSpeak, Delta Chat, BlueJeans, Jabber

Enfin, même Amazon vient de se lancer sur le créneau avec son Anytime (sans doute pour imiter le succès de WeChat).

Certains ont tenté de comparer les différentes solutions entre elles :

On voit donc que le chemin semble relativement ardu pour Matrix, ils n’ont clairement pas choisi la voie la plus facile (et c’est tout à leur honneur).

Mais il semblerait que l’engouement soit là ; si l’on regarde ces deux graphiques :


Encore un autre standard ?

Je mets le lien vers le fameux comics XKCD, car de toutes façons il y aura toujours quelqu’un pour le faire :

Les développeurs de Matrix (et à ce stade presque tous les développeurs) sont conscients de ce comics et des écueils associés. Ils ont quand même le mérite de tenter de résoudre le problème plutôt que de juste se satisfaire de l’état existant.

Concurrence avec les autres protocoles décentralisés et passerelles

Les protocoles décentralisés ne sont pas vraiment en « concurrence » les uns avec les autres au sens traditionnel du terme.
La plupart des développeurs travaillant sur le thème de la décentralisation partagent souvent la même idéologie et les mêmes objectifs, souvent en opposition avec toute une industrie essayant de garder leurs utilisateurs en otages dans leurs silos respectifs (cf. discussion sur le sujet).

Du coup, la valeur d’un réseau décentralisé est à évaluer (loi de Metcalfe) en fonction de l’ensemble des utilisateurs des réseaux décentralisés (pour peu qu’il existe des passerelles entre les réseaux).

Ainsi, Matrix peut fonctionner avec des passerelles (bridges) permettant de communiquer avec d’autres réseaux et protocoles (comme IRC ou XMPP) : Matrix Application Services.

Pourriel

On peut affirmer sans trop se tromper que le courriel indésirable, autrement appelé pourriel ou spam en anglais, est un des fléaux qui empoisonnent l’utilisation du courrier électronique.
Cela atteint un tel point qu’il devient difficile d’héberger son propre serveur de messagerie, car on peut être rapidement placé sur liste noire (« blacklisté ») par les principaux fournisseurs de messagerie électronique (Gmail par exemple). La conséquence indirecte est que cela a tendance à concentrer les pouvoirs dans un nombre plus restreint de fournisseurs (et donc à dé‐fédérer).

Actuellement, il n’y a pas grand‐chose de disponible pour lutter contre les abus (pourriels, propagande, messages injurieux, alternative factsfake news et autres). Il n’y a même rien en développement si ce n’est une grosse réflexion sur ce qu’il faudrait faire. Si vous avez des idées sur le sujet, c’est le moment idéal pour participer.

Mais cela pourrait être un axe très intéressant de développement car c’est un problème contre lequel butte tous les grands acteurs comme Google, Facebook ou Twitter (à l’aide de milliers de modérateurs).

Conclusion

Pour mon cas d’utilisation (discussions informelles entre amis et avec la famille), l’état actuel est complètement utilisable. Un soin particulier a en effet été apporté pour que l’interface utilisateur soit accessible et pas trop confuse. Du coup, je n’ai pas eu de difficulté particulière à convaincre des utilisateurs à me rejoindre (ils ont juste eu à aller sur leur magasin d’application favori et de télécharger l’application).

Limitations

Pour vous donner une idée un peu concrète des limitations actuelles, voici quelques exemples de soucis que j’ai rencontrés pour mon cas d’utilisation (cependant, d’autres personnes auraient sans doute choisi de souligner d’autres choses plus importantes à leurs yeux).

Pour celui qui administre un homeserver, la gestion est encore très manuelle :

Le chiffrement de bout en bout (e2e encryption) fonctionne sur le principe, mais il reste du travail pour que ce soit vraiment utilisable :

  • l’identité des participants d’un salon est (pour l’instant) toujours en clair ;
  • les métadonnées associées aux messages sont aussi (pour l’instant) toujours en clair ;
  • l’interface utilisateur pour échanger les clefs entre clients est encore très manuelle et assez pénible (issue #2996) ;
  • quelqu’un rejoignant en cours de route un salon chiffré n’a pas accès aux messages précédant son arrivée (issue #2286).

La visioconférence à plusieurs (trois personnes et plus) ne fonctionne pas très bien et nécessite que votre homeserver soit fédéré (mais la migration vers une solution autour de Jitsi est en cours) (issue #1869).

La gestion de groupes d’utilisateurs (afin de pouvoir concurrencer Slack et Discord) est prévue très prochainement, mais n’est pas encore disponible (issue #3842).

Le partage d’écran dans une discussion vidéo fonctionne mais n’est pas encore vraiment public (il faut cliquer sur le bouton vidéo en maintenant appuyée la touche majuscule) et il n’est pas encore possible de partager juste une fenêtre (issue #3025)

Il n’y a pour le moment rien pour lutter contre le pourriel, cela tombe bien, car il n’y en a pas encore. Ce serait presque une marque de reconnaissance, « un problème que l’on aimerait avoir », car cela signifierait que le succès est suffisamment indéniable pour que les spammeurs s’intéressent à Matrix.
En particulier, votre identité d’utilisateur (par exemple @nom:example.com) n’est pas très privée et se retrouve sur l’annuaire public des utilisateurs (user directory) dès que vous participez à un salon public (un peu comme si votre adresse de courriel se retrouvait dans un annuaire global public si vous êtes présent dans une liste de diffusion publique).

Enfin, il faut avouer que le nom « Matrix » n’est pas très « SEO‐Friendly » et évolue peut‐être en terrain miné. Si, par exemple, on cherche « Matrix IoT », on tombe sur un autre Matrix qui se présente comme « The World’s First IoT App Ecosystem ». De même, si l’on cherche « Matrix VR », on tombe sur plein de résultats qui n’ont rien à voir avec Matrix.org.

Aider le projet Matrix

Matrix est développé depuis 2014 sous l’impulsion initiale de deux employés de Amdocs : Matthew Hodgson et Amandine Le Pape (qui est inscrite sur LinuxFr !). Aujourd’hui, Matrix.org n’a pour l’instant pas de statut particulier (association à but non lucratif ou fondation, par exemple).

Matrix s’est développé très rapidement ces derniers temps, grâce au fait que onze personnes étaient payées ou sponsorisés par Amdocs (et aussi OpenMarket) pour travailler spécifiquement dessus. Cependant, la société a décidé dernièrement de réduire les fonds alloués de 60 %, ce qui met le projet soudainement dans une situation difficile.

Les développeurs font donc appel à la communauté pour pouvoir en partie financer le développement : A Call to Arms: Supporting Matrix!

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Ingénieur système

Annonces d'emploi Lolix - 20 juillet, 2017 - 15:53
Nous recherchons un ingénieur système Open-source avec les compétences suivantes : Connaissances Système Linux : Centos, RedHat, Ubuntu Scripts Shell Commandes Linux Connaissances Cloud Amazon AWS (EC2, ELB, CF, S3, …) Connaissances : PERL Python SQL, Sqlite Connaissances des produits Apache : (Installation, Configuration et tunning) Nginx : (Installation, Configuration et tunning) TOMCAT : (Installation, Configuration et tunning) MySQL

Toulouse: Rencontre Tetalab, Le mercredi 19 juillet 2017 de 21h00 à 23h00.

l'Agenda du Libre - 19 juillet, 2017 - 23:00

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

Chartres: OpenAtelier, Le mercredi 19 juillet 2017 de 20h00 à 23h59.

l'Agenda du Libre - 19 juillet, 2017 - 22:00

L'OpenAtelier est un moment de rencontre et de partage ou les membres et curieux sont invités à échanger sur leurs idées et leurs projets.

Les espaces techniques sont également ouverts aux réalisations (électronique, informatique, menuiserie, impression 3D, découpe vinyle...).

Pour les curieux, c'est le bon moment pour venir découvrir l'association et ses membres.

Champs-sur-Marne: Mapathon Missing Maps, Le mercredi 19 juillet 2017 de 18h30 à 21h30.

l'Agenda du Libre - 19 juillet, 2017 - 20:30
Version française plus basCome and map on OpenStreetMap, the collaborative and free map of the World !

CartONG, and the FOSS4G Europe invite you to a mapathon to discover participatory and humanitarian mapping: no need to be an expert, it's accessible to all !

Why ?

The aim of the Missing Maps Project is to map the most crisis-prone parts of the developing world. With your help we can directly improve the lives of some of the planet’s most vulnerable people.

How?

In many countries, maps are imprecise, obsolete or simply non-existent. However, the cartography open source, collaborative platform OSM (OpenStreetMap, the "Wikipedia of maps") offers a tool for filling these gaps. On OSM, anyone can participate in creating maps for any part of the planet. All you need is a computer, a mouse and an Internet connection. As a result of the availability of worldwide satellite image coverage, it is possible to easily trace roads, buildings or waterways, all of which are invaluable information for on-site humanitarian and development organizations.

Evening agenda

We will help you discover how to contribute to OpenStreetMap during a "Mapathon". This event  is a part of the global initiative, Missing Maps, a humanitarian project aimed at preventively mapping the most vulnerable parts of the world.

Agenda:

  • 18h30: doors open, welcome 
  • 18h45: Introduction to OpenStreetMap and participatory mapping

We'll have a few short breaks for presentations about OpenStreetMap, and how the data we create is used.

  • 19h00-21h30: let's map!
Where ?

ENSG, room L005, 6 and 8 Avenue Blaise Pascal Cité Descartes - Champs-sur-Marne 77455 Marne la Vallée Cedex 2

The ENSG and FOSS4G Europe welcome us for this event. Thanks to them! 

We hope you can make it, don't forget to bring your laptop and mouse! 

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre !

CartONG, et le FOSS4G Europe vous invitent à un mapathon Missing Maps pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap : pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde !

Pourquoi ?

L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin. En effet, on peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes. L'objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l'humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise. 

Comment ? 

Avec la plateforme de cartographie libre et contributive OpenStreetMap (OSM, le « Wikipédia des cartes ») un outil formidable pour « remplir les blancs », n'importe qui peut participer à la cartographie de n'importe quelle zone de la planète : il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet ! Grâce à la couverture globale d'image satellites disponible aujourd'hui, il est possible de tracer facilement routes, bâtiments ou cours d'eau, autant d'informations très utiles pour les organisations humanitaires et de développement sur le terrain.
 

Le programme de la soirée

Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un « mapathon ». Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'initiative globale Missing Maps, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du mondes vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementale, aux conflits et à la pauvreté. 

Au programme :

  • 18h30 : accueil des participants
  • 18h40 : Mot de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
  • 18h50 : Présentation de la contribution dans OSM
  • 19h00 : Cartographions !

Lightning Talks 

  • 21:30: Fin du mapathon
Où?

A l'ENSG, salle L005, 6 et 8 Avenue Blaise Pascal Cité Descartes - Champs-sur-Marne 77455 Marne la Vallée Cedex 2

Un grand merci à l'ENSG et le FOSS4G Europe pour l'accueil et le soutient

Venez nombreux, et n'oubliez pas votre ordinateur portable, et souri(re)s !

Perpignan: Initiation Programmation - Apéro Coding, Le mercredi 19 juillet 2017 de 18h00 à 21h00.

l'Agenda du Libre - 19 juillet, 2017 - 20:00

Atelier Initiation Programmation suivi d'un apéro à partir de 19H au hackerspace de Perpignan le Alicelab.

 

Venez avec votre portable, places limitées, contacter Stephane (téléphone sur le site du alicelab.fr) pour plus de renseignements.

Callian: Linux et les Logiciels Libres, Le mercredi 19 juillet 2017 de 18h00 à 21h00.

l'Agenda du Libre - 19 juillet, 2017 - 20:00

Venez découvrir Linux et les logiciels libres, mais aussi vous faire aider avec votre matériel informatique quel qu'il soit, imprimante, box, tablette, smartphone y compris.

Cette année, nos objectifs évoluent, c'est à dire les logiciels libres restent comme l'objectif principal, mais aussi d'aider les gens avec leur matériel informatique quel qu'il soit, imprimante, box, tablette smartphone y compris.

Venez avec vos machines même sous Windows ou Mac/os, nous ne vous laisserons pas tomber, nous considérons, que vous n'êtes pas responsable de l'hégémonie commerciale des produits non libres.

Mais pourquoi venir aux réunions ?
1°) Découvrir, Essayer, Installer Linux
2°) Régler vos problèmes Windows ou Mac

Venez nombreux, même par curiosité ! Les animateurs seront heureux de vous accueillir et nous insistons.

L'accès est totalement libre et gratuit !

Merci de vous inscrire par mail et d'indiquer le soucis à régler si besoin.

Revue de presse — juillet 2017

Linuxfr.org - 19 juillet, 2017 - 18:20

L’été est là et son lot de numéros doubles de vos magazines préférés que vous retrouverez en kiosque aussi. Voici notre revue de la presse papier, celle que vous pouvez encore trouver, en 2017, chez votre marchand de journaux.

Au sommaire de ce mois‐ci, il y a du Raspberry Pi, forcément, mais pas que. Il y a aussi :

  • GNU/Linux Magazine France no 206, pour lequel nous ne ferons que paraphraser ici le Pr Hammond : « Je déteste valgrinder Duke Nukem 3D, bordel ! Mélanger comme ça la détection d’erreur avec le jeu vidéo… C’est mieux de faire les choses dans l’ordre ». Sur quoi, Georges aurait répondu « Va te faire branler, trotskard. » ;
  • Linux Pratique no 102, qui vous remet d’office à la programmation par l’exemple avec la réalisation d’un jeu type Pong avec le langage Processing. Mais aussi l’installation de Mastodon, de la diffusion avec VLC, le chiffrement complet de l’ordinateur ou encore l’immanquable cahier dédié au Raspberry Pi ;
  • MISC magazine no 92 revient sur les techniques de « reverse engineering » et les outils actuels pour parvenir à ses fins en fonction de la plateforme. Les smarts cities (suite et fin ?) et aussi du cul ! Enfin, plus sérieusement (MISC oblige), l’analyse d’un sex toy connecté (ils l’avaient oublié dans le hors‐série toujours en vente d’ailleurs) ;
  • Hackable Magazine no 19 toujours à fond sur la bidouille, l’Arduino (émetteur 443 MHz), le Raspberry Pi (supervision) et des liaisons radio pour sextobjets connectés sur le réseau LoRa ;
  • Linux Pratique hors‐série no 39 refait le tour du shell et de la ligne de commande ;
  • GNU/Linux Magazine hors‐série no 91, point de RaspPi, mais de l’Android et la création d’une application de Geocaching afin de découvrir les aspects avancés de la programmation pour ce système d’exploitation pour mobiles (structuration projet, manipulation des capteurs, communication Bluetooth, SMS et la partie publication au monde incluant toute l’interaction avec le Play Store et les possibilités de monétisation ;
  • Linux Inside nos 35 et 36, après l’ultime, voici le guide pratique et le spécial projets Raspberry Pi ;
  • et Linux Identity offre cette fois du Tails avec son petit guide, en plus de la cohorte habituelle des kits, packs et starters pour récupérer des distributions en masse sur d’innombrables CDDVD‐ROM contenant de l’Ubuntu en pagaille, Xubuntu, Ubuntu GNOME, Ubuntu Mentholée, Ubuntu Origins (aka Debian) et Tails. On le répète, mais on attend toujours la clef USB !

Et toujours :

  • Planète Linux no 96, avec Linux Mint 18.1, Korora 25 et AntiX 16 ;
  • MISC hors‐série no 15 : la sécurité des objets connectés.
GNU/Linux Magazine no 206

Linux Pratique no 102

MISC no 92

Hackable Magazine no 19

Linux Pratique hors‐série no 39

GNU/Linux Magazine hors‐série no 91

Linux Inside nos 35 et 36

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Version 2.11 de la billetterie e‐venement

Linuxfr.org - 19 juillet, 2017 - 18:12

e‐venement est un logiciel libre de billetterie informatisée sous licence GPL. La version 2.11, XI.I Samhain, est sortie fin juin 2017.

Moins technique sur les usages que les précédentes, elle augmente l’expérience de l’utilisateur au travers d’ajouts ergonomiques, de personnalisation des données affichées, d’aides à la saisie et de stockage d’informations pertinentes à son métier.

Cette nouvelle version d’e‐venement apporte comme toutes les précédentes son lot de nouveautés et de corrections de bogues. Mais elle amorce à elle seule le virage vers le futur d’e‐venement. On notera en particulier l’apparition d'une API de vente en ligne.

De nouvelles orientations

Des choix importants se sont profilés au cours de son développement et ont amené à repenser les actuels et futurs développements.

De nouvelles fonctionnalités, mises en place au travers de services internes et en particulier utilisées par de nouvelles API (dont une API de vente en ligne), offrent de nouvelles perspectives en termes d’innovation et de continuité avec les futures versions d’e‐venement. Nous nous rapprochons doucement mais sûrement de la version 3 d‘e‐venement.

Le tournant est pris, la volonté suit. Que cette nouvelle mouture d’e‐venement apporte à tous, utilisateurs, intégrateurs et développeurs, l’envie d’aller toujours plus loin dans ce métier passionnant qu’est la billetterie.

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