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Sortie de Proxmox VE 5.0

5 juillet, 2017 - 11:29

Proxmox Server Solutions GmbH vient de publier la nouvelle version 5.0 de la plate‐forme libre de virtualisation Proxmox Virtual Environment. Parmi les principales nouvelles fonctionnalités, un gestionnaire de la réplication de stockage et un nouvel outil en ligne de commande pour importer des machines virtuelles en provenance d’autres hyperviseurs. Proxmox VE 5.0 est basée sur Debian Stretch 9.0 avec un noyau Linux 4.10.

Réplication de stockage avec Proxmox VE

Proxmox VE 5.0 introduit un nouveau mode de réplication de stockage, permettant de mettre à jour de façon asynchrone deux stockages locaux via le réseau, configurables depuis l’interface graphique. Cette fonctionnalité est particulièrement étudiée pour les petites structures désirant une synchronisation de leurs machines virtuelles sans avoir recours à un NAS/SAN externe.

L’ordonnanceur de réplication est basé sur le format de calendrier de systemd, permettant de définir des intervalles de réplication très fins, au minimum d’une minute. Enfin le système de réplication permet de réduire le temps de migration d’une machine virtuelle d’un serveur à un autre, l’essentiel des données étant mises à jour en tâche de fond avant le début de la migration.

Ceph – prêt pour la montée en charge

Avec la version 5.0 de Proxmox VE, Ceph Rados Block Device (RBD) devient le standard de stockage distribué pour Proxmox VE. Ceph est une solution « Software‐defined », incluse dans Proxmox VE depuis 2013. En combinant Ceph et Proxmox VE, il devient possible de créer une infrastructure « hyperconvergente », où chaque nœud de la grappe de serveurs (cluster) fournit à la fois des ressources processeur pour l’hébergement de machines virtuelles, ainsi que de l’espace disque à l’ensemble de la grappe de serveurs.
Les paquets Ceph pour Proxmox VE sont maintenant directement fournis par l’équipe de développement de Proxmox, ce qui permettra des correctifs de bogues plus rapides.

Autres nouveautés de cette version

Promox VE 5.0 apporte les nouveautés suivantes :

  • un outil en ligne de commande pour importer facilement des images disques provenant d’autres hyperviseurs (VMware, Hyper-V, etc.) est désormais inclus dans Proxmox VE ;
  • il est maintenant également possible de migrer des machines virtuelles même sans stockage partagé ;
  • la console virtuelle NoVNC a été mise à jour et est à présent bien mieux intégrée à l’interface graphique ;
  • enfin, il est possible de faire des actions de masse sur un groupe de conteneurs ou de machines virtuelles, et de voir directement depuis l’interface Web les périphériques affectés en mode passthrough (accès direct) aux conteneurs et machines virtuelles.
Disponibilité

Proxmox VE 5.0 est disponible en téléchargement. Il est possible de mettre à jour depuis les versions 4.4 et 5.0 bêta en utilisant apt-get. Proxmox VE est un produit libre distribué sous licence GNU Affero GPL v3.

La société Proxmox Server Solution propose en outre un support Entreprise à partir de 69,90 € par processeur et par an.

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Recalage d’images, PIV et corrélation d’images — Les bases théoriques

4 juillet, 2017 - 18:18

Le recalage d’images est utilisé dans la communauté de l’analyse d’images médicales depuis très longtemps (Barnea & Silverman, 1972, Ledbetter et al. 1979), on peut même remonter plus loin dans le temps avec les travaux de Sidney Bertram, 1963 en fournissant tous les outils via des descriptions de circuits analogiques (vraiment impressionnant pour l’époque).
En commençant à travailler sur des images issues d’IRM, j’ai été amené à faire une bibliographie sur les outils utilisés dans l’analyse d’images médicales. J’ai constaté que leurs techniques de recalage d’images étaient très similaires à celles utilisées dans les différents domaines de la mécanique. Après beaucoup de bibliographie, je suis parvenu à situer ce qui est fait en mécanique dans les cadres proposés en analyse d’images médicales.

Cette dépêche est l’occasion pour moi de présenter ces techniques dans le détail.

La prochaine dépêche présentera les logiciels utilisés dans les différentes communautés scientifiques.

Sommaire Introduction

Dans la recherche que nous conduisons, il y a beaucoup de techniques, et la méthode qui coordonne ces techniques est tout sauf agnostique. Ce qui nous motive tous est l’extraction de la physique de nos mesures.
Le problème qui unit l’ingénieur et le chercheur réside dans cette image du monde que nous transmettent nos mesures car elle n’est jamais exempte de biais qui peuvent jusqu’à empêcher parfois l’extraction de la moindre information physique. Les moyens permettant de diminuer les biais des observations diffèrent en général en fonction des objectifs :

  • lorsque l’on connaît précisément les phénomènes physiques en jeu, il est possible d’introduire la physique en tant que régularisation de l’identification de la transformation ; cette technique est très utilisée en mécanique des solides ;
  • lorsque l’on cherche à comprendre les mécanismes régissant les phénomènes, il est plus délicat de régulariser en se servant de la physique régissant les phénomènes, car celle‐ci n’est pas toujours connue ; de plus, la notion de matériau peut laisser place à une structure mécanique en fonction de l’échelle avec laquelle on regarde (en mécanique, la notion de structure est relative à des matériaux de type hétérogène, ou d’un ensemble de matériaux assemblés).

Le Laboratoire de mécanique de Lille, comme beaucoup d’autres, s’intéresse particulièrement aux mécanismes, que ce soit en tribologie, turbulence de paroi ou en mécanique des matériaux, le fil rouge de ce qui est présenté ici est cette volonté de se plier aux exigences des mécanismes.

Platon a défini dans le livre VII de La République, une distinction entre le monde du sensible et le monde des idées : le monde du sensible ne serait que la projection du monde des idées, qui nous apparaîtrait déformé par notre propre nature ; ce monde du sensible est par essence ce que nous pouvons imager, sentir.
Je considère que le travail premier d’un scientifique qui met en œuvre de l’expérimental est de savoir analyser les images des phénomènes observés pour ensuite essayer d’accéder au monde des idées. Ce point se heurte toujours au problème de la fidélité de ce que l’on observe par rapport à l’idée qui gouverne le phénomène. Le lecteur pourra se référer à l’allégorie de la caverne afin de bien illustrer ce propos.
Tout l’enjeu du scientifique est donc d’être capable d’avoir des images du monde sensible en connaissant les inexactitudes qui y sont attachées afin de pouvoir se faire une idée de ce qui en est la cause la plus probable.
Le monde de l’imagerie numérique nous donne accès à l’observation de l’hétérogénéité des phénomènes et nous permet de remettre en cause ce qui n’était observable jadis que par la variation durant le temps d’une ou plusieurs quantités ponctuelles. En tant que mécanicien, je me limiterai à l’étude des conséquences de la mise en mouvement de la matière, nous verrons dans une prochaine dépêche que, malgré cette limitation, le champ d’application de l’utilisation de l’imagerie avec le miroir de la mécanique permet d’étudier une grande diversité de sujets et d’accéder à une meilleure compréhension des phénomènes en jeu.

Nous traiterons ici de données qui ne sont pas toutes directement associables à des lois a priori, de part la complexité des systèmes observés. Les outils que nous développons s’inscrivent donc dans une logique kantisée, mais elle se heurte malheureusement à également l’opposition des conatus des scientifiques.
Pour faire simple, les méthodes numériques généralistes présentées ici peuvent être utilisées pour appuyer les idées de scientifiques plutôt d’obédience rationaliste mais peuvent tout aussi bien être utilisées par des expérimentateurs plus portés sur l’empirisme. Cette unité de méthode n’empêche pas que les choix techniques (bien qu’appartenant tous au cadre présenté dans cet article) conduiraient à une épistémologie radicalement différente des analyses scientifiques menées par ces deux groupes sur un même objet d’étude.

Il convient donc de mettre en place une dialectique expérimentale propre à chaque problème traité.

Comment approcher ou établir une loi ou idée le plus justement possible ?

Au‐delà des problèmes de biais associés à toute mesure physique, se pose la question du but même de la mesure. Il y a, d’une part, les rationalistes, qui considèrent que toute idée doit être cause ou conséquence d’un enchaînement d’idées rationnelles ; ils chercheront donc à se servir de l’expérimental pour s’approcher de leur loi au travers d’une paramétrisation ad hoc ; et, d’autre part, les empiristes, qui considèrent que toute connaissance prend source dans une expérience sensible, qui chercheront eux à construire des lois au travers de ces observations. À ce titre, je trouve intéressante la citation de Pierre Duhem : « Une loi de physique n’est, à proprement parler, ni vraie ni fausse, mais approchée. » (Traité d’énergétique, 1911), car elle nous permet de discriminer ces courants de pensée expérimentale.
L’analyse d’image en mécanique ne fait pas exception à cette dualité : il nous arrivera de mettre beaucoup d’_a priori
dans la mesure elle‐même, la contraignant ainsi à se plier à notre vue, mais il sera aussi utile de trouver comment ne pas mettre du tout de physique dans la mesure, pour pouvoir construire nos idées. Ainsi, je présenterai dans cet article des approches que nous avons mises au point permettant d’utiliser la mécanique pour extraire au mieux une physique inaccessible sans cette dernière, telle que la corrélation d’images numériques (Digital Image Correlation, DIC) et la Particule Image Velocimetry (PIV), mais également des méthodes innovantes permettant la réjection de solutions aberrantes, telles que la régularisation par filtre médian dans le processus de DIC.

Recalage d’images et flot optique

Que ce soit en analyse d’image ou en mécanique, les techniques se réclamant du flot optique (ou flux optique) sont légion. Le flot optique recouvre énormément de techniques différentes. Beaucoup d’auteurs ont déjà fait des états des lieux de ces techniques (Galvin et al., 1998_, Corpetti et al., 2006_, Baker & Matthews, 2004_), cet article ne sera donc pas une nouvelle revue des techniques déterminant le flot optique. Il n’est cependant pas possible de comprendre les idées qui ont été développées sans situer le flot optique dans ce qui se fait dans la communauté.
Il me semble cependant plus intéressant d’aborder la présentation de ces démarches au travers du concept de recalage d’images qui est un canevas plus général que celui du flot optique.
Il existe plusieurs méthodes utilisées pour recaler des images, certaines se basent sur l’intensité lumineuse de l’image, d’autres cherchent à détecter l’écart informations de type géométrique (c.‐à‐d. la distance), d’autres encore se situent à mi‐chemin et sont appelées « iconiques ». Une classification a été donnée par Cachier et al., 2003, elle sera utilisée.

Principes théoriques du recalage d’images, PIV et corrélation d’images numériques

Le recalage d’images basé sur l’intensité des niveaux de gris est une technique permettant d’apparier des images entre elles au travers d’une transformation. Cette technique est indispensable dans deux domaines : la création de vues panoramiques à partir de plusieurs prises d’images et l’analyse d’images médicales. Nous allons aborder le second point, plus complexe, car il entraîne une description plus générale. Le recalage d’images médicales a pour but de pouvoir comparer deux images de modalités différentes entre elles ou de comparer plusieurs patients entre eux.

La DIC (Digital Image Correlation) consiste à placer une caméra devant un essai (traction, compression, flexion, multi‐axial) où l’on ajoute une texture aléatoire.
La PIV (Particule Image Velocimetry, vélocimétrie par image de particules) consiste à rajouter des particules dans un écoulement (soufflerie, cavité entraînée…) et à les éclairer avec une nappe laser afin de les filmer.
Ces deux techniques ont pour objectif exclusif d’identifier les transformations.

Comme ces méthodes sont basées sur la comparaison de deux images, il convient tout d’abord de savoir comment effectuer une telle comparaison.

Prenons par exemple le cas d’une image d’un patient prise par un IRM et par un scanner. L’IRM repose sur le contraste de résonance magnétique nucléaire alors que le scanner repose sur un contraste d’atténuation des matériaux que traversent les rayons X. Il y a donc peu de chances que les constituants du corps du patient réagissent de la même manière avec ces deux modalités différentes. Ces images ne peuvent donc pas être recalées via le flot optique, il faudra pour garder l’heuristique du recalage trouver un moyen de comparer ces images, ce qui sera introduit par la suite par la notion de métriques.
Là encore, beaucoup a déjà été écrit à ce sujet mais un point d’entrée intéressant se trouve dans l’article de Wachinger et Navab (2010) qui illustre de manière très pédagogique pourquoi une métrique telle que celle utilisée dans le milieu de la mécanique ne peut pas fonctionner dans ce cas précis. Nous allons nous placer dans un canevas développé par Insight Tool Kit (ITK) introduit dans (Yoo et al., 2002), détaillé dans le manuel d’utilisation (Ibanez et al., 2005), et utilisé dans le logiciel de recalage ElastiX (Klein et al., 2010). Cette démarche est présentée en figure 1 :

Figure 1 : Principe du recalage d’image ITK et Elastix

Par convention, on appellera l’image fixe, l’image de référence, et l’image mobile, l’image que l’on souhaite recaler par rapport à cette référence. Le principe est donc le suivant :
L’image mobile est recalée par rapport à l’image fixe au travers d’une transformation. Pour identifier au mieux cette transformation, plusieurs étapes sont nécessaires. Il faut tout d’abord définir une métrique qui permettra de comparer les deux images. Cette métrique a comme variables d’entrée un type de transformation (Transformation) (rigide, affine similitude, B‐Spline…), l’image fixe et l’image mobile. Il faut ensuite choisir une stratégie d’optimisation (Optimiseur) dans l’algorithme du gradient (Cauchy, 1847), comme la Méthode du point col, Newton, gradient conjugué… Il est également possible de ne pas évaluer la fonctionnelle (métrique) sur toute l’image mais sur un certain nombre de points (échantillonnage) aléatoire, sur une grille ou total. Enfin, il faut appliquer la transformation à l’image mobile et ce à chaque itération, ce qui nécessite un interpolateur.
Les techniques de type Besnard et al., 2006, Réthoré et al., 2007a, reposent également sur ce schéma mais ne sont qu’un cas particulier, ce qui sera détaillé par la suite.
Le problème à résoudre se met en équation comme présenté :

Dans cette équation : est la métrique, la transformation paramétrée par , l’image fixe et l’image mobile.

Rappelons que :

où est le vecteur des transformations comme elles seront détaillées par la suite.

Ces méthodes étant basées sur un algorithme d’optimisation de descente suivant le gradient, elles peuvent converger vers un résultat faux car le résultat est un minimum local de la fonction objectif (métrique). Pour régler ce problème, une technique de résolution pyramidale est employée, comme l’illustre la figure 2 :

Figure 2 : Principe de l’approche pyramidale, une transformation sur une image très moyennée est trouvée, puis interpolée pour être appliquée en initialisation de l’échelle plus résolue suivante, et ce, jusqu’à la dernière échelle.

Nous allons détailler quelques points importants du cadre utilisé ici.

Métrique C

Ce qui est appelé ici « métrique », ne correspond pas à la définition mathématique, car il ne satisfait pas les critères imposés pour la définition d’une distance. Il serait plus exacte de l’appeler fonction objectif, mais la communauté du recalage d’image a choisi ce terme, aussi il sera conservé ici. La littérature en compte tellement qu’il est impossible d’en faire une liste exhaustive. Celles‐ci se classent dans deux catégories distinctes, les méthodes statistiques basées sur des probabilités jointes et les méthodes directes. Dans les méthodes directes il faut être en mesure de postuler d’un lien entre les évolutions des niveaux de gris de l’image fixe et ceux de l’image mobile. Par exemple, si le flot optique est conservé entre deux images alors la métrique naturelle est l’erreur quadratique moyenne. S’il y a une relation affine entre l’évolution des niveaux de gris des deux images, alors la métrique naturelle est l’inter‐corrélation normalisée. S’il n’y a pas de relation triviale entre les évolutions de niveaux de gris, alors il faut construire une relation propre à la paire d’images étudiée au travers d’une métrique de type statistique comme l’information mutuelle. Les paragraphes suivants présentent quelques‐unes des métriques utilisées en recalage d’images médicales et applicables dans tous les domaines.

Erreur quadratique moyenne (C=SSD)

L’erreur quadratique moyenne (ou Sum of Squared Differences, SSD aussi appelée mean squared error) correspond à un problème au moindre carré présenté par l’équation suivante :

où est le domaine d’intégration, le nombre de pi(vo)xels (cardinal) pour une transformation donnée.

Inter‐corrélation normalisée (C=NCC)

L’inter‐corrélation normalisée (ou Normalized Cross Corrélation, NCC) est une technique utilisée dans beaucoup de codes de PIV ou DIC de type blockmatching (Limb et Murphy, 1975). Elle n’est pas sensible au changement de luminosité affine et permet donc de travailler sur des images dont l’éclairement de l’image change fortement entre deux positions. C’est notamment le cas de la PIV, où la nappe laser peut ne pas être parfaitement constante, il peut y avoir de forts reflets et des particules peuvent sortir du plan du laser. C’est également le cas en imagerie médicale où les organes peuvent sortir du plan d’observation. Il est donc impossible dans de telles conditions de respecter le flot optique. Il est de plus intéressant de rappeler qu’usuellement les chercheurs utilisant ces moyens pour la turbulence règlent le temps entre les deux lasers de manière à avoir 10 pixels de déplacement moyen, ce qui peut changer fortement l’illumination des particules. La métrique d’inter‐corrélation normalisée présentée par l’équation suivante est donc théoriquement un bon moyen de résoudre ces contraintes expérimentales :

avec

et

On pourrait également parler de l’information mutuelle, mais je pense que cela nuirait à la concision de l’article.

Échantillonnage

L’échantillonnage est défini comme le domaine (c.‐à.‐d. l’ensemble de pixels) sur lesquels la fonction objectif sera évaluée : toute l’image, un masque, une grille, ou tirée aléatoirement. Likar et Pernuš, 2001, ont démontré que le ré‐échantillonnage d’une fonction objectif, telle que l’information mutuelle, lors de l’application de la transformation pouvait conduire à un bruitage important de . Beaucoup de solutions existaient avant ce travail mais elles passaient par l’utilisation de bases d’interpolation d’ordre élevé ce qui entraînait un surcoût en temps de calcul. L’idée de Likar et Pernuš, 2001, a été de n’évaluer la fonctionnelle que sur un nombre réduit de points définis par l’utilisateur et tirés aléatoirement à chaque itération de l’algorithme de descente. Dans la pratique cette stratégie se comporte assez bien sur les deux métriques présentées précédemment mais pas avec tous les optimiseurs. Il est également souvent utilisé une sous‐intégration sur une grille ou une intégration totale. La stratégie à choisir dépend beaucoup de l’objectif que l’on se fixe : si le but est d’avoir une mesure la plus fine possible, alors la sous‐intégration pose problème ; en revanche, si l’objectif est d’obtenir une évaluation rapide des paramètres pour, par exemple, envisager une rétroaction à partir de la transformation mesurée (cas du pilotage d’un essai en déformation homogène), alors l’échantillonnage est certainement un point à ne pas négliger.

Transformation

Le modèle de transformation est un autre point clef de la méthode, pour une quantité donnée d’information, nous souhaitons extraire les paramètres d’une transformation. On peut énoncer plusieurs types de transformations :

Transformations globales

Figure 3 : Illustration de déformation globale d’une image (rotation, translations, déformations homogènes)

Elle sont souvent linéaires, telles que le mouvement de corps rigide, la transformation affine (figure 3), la similitude, la transformation projective, qui sont souvent utilisées dans l’analyse d’images médicales. Il existe aussi des transformations globales utilisées dans la communauté de la mécanique des matériaux, telles que celles associées à la fissuration (Hamam et al., 2007, Hild et Roux, 2006) ou celles associées aux poutres (Hild et al., 2011).

Transformations élastiques (non rigides)

Figure 4 : Illustration des transformations élastiques d’une image (utilisation d’une base quadrangle bilinéaire)

Il existe également une gamme de transformations appelée « élastique » dans la communauté de l’analyse d’images médicales. Elle comprend toutes les transformations qui assurent la partition de l’unité, comme les transformations basées sur les polynômes de Lagrange souvent appelées éléments finis (Besnard et al., 2006, figure 4), mais aussi les grilles de type B-Splines (Klein et al., 2010, Réthoré et al., 2010) et les méthodes étendues de type X-FEM (Réthoré et al., 2007b). Il est important de noter que ce terme « élastique » n’est pas accepté dans la communauté de la mécanique car une déformation élastique a une signification en mécanique : ainsi, il est possible d’avoir une déformation qui respecte la partition unité, mais qui n’est pas élastique (endommagement, plasticité, viscosité, etc.). Les mécaniciens du solide ne distinguent pas cette catégorie et rangent ces méthodes de transformation dans les méthodes globales (car il faut une résolution globale pour accéder à la transformation). On pourra utiliser de manière moins ambiguë la notion de « transformation non rigide ».

Transformations locales

Figure 5 : Illustration des transformations locales d’une image (seules les translations sont ici identifiées)

Ces transformations, présentées en figure 5 s’appliquent à une sous‐partie de l’image et ne cherchent pas à résoudre un problème global comme les deux autres. Elles n’ont pas la nécessité de respecter la partition de l’unité. La plus connue et ancienne (Barnea et Silverman, 1972) est la recherche des translations sur chaque imagette par inter‐corrélation. Il est à noter que la méthode la plus rapide est incontestablement la technique d’inter‐corrélation, qui n’est pas un problème itératif et peut être accélérée en utilisant la FFT. Une amélioration présentée par Sutton et al., 1983, est de calculer la translation ainsi que les déformations de l’imagette. Elle est utilisée dans la plupart des logiciels commerciaux de PIV et DIC. Les transformations locales diffèrent des autres transformations de part le fait que chaque zone d’intérêt (Zone of Interest, ZOI) est traitée indépendamment. Dans la communauté de l’analyse d’images, ce problème a été résolu très tôt par Lucas et Kanade, en 1981, qui détermine le flot optique sur des ZOI. Cette méthode est de loin la plus intéressante car elle permet d’utiliser les transformations définies précédemment, mais à l’échelle locale. C’est de plus la seule méthode de blockmatching qui trouve sa place dans le canevas présenté.

Interpolateur

L’interpolateur sert à évaluer la valeur de et lors de l’évaluation de la métrique. En effet, les déplacements sont recherchés à une précision inférieure au pixel, il faut donc aller interpoler les valeurs au voisinage de la position définie. Beaucoup d’interpolateurs sont utilisés dans la littérature mais les B‐splines prédominent fortement. Une excellente revue de l’impact d’un interpolateur sur l’image est faite par Getreuer, 2011.

Figure 6 : Impact des étapes successives d’interpolation d’une rotation en fonction de l’interpolateur choisi (Getreuer, 2011).

La figure 6 illustre le fait que si l’on cumule des successions de transformations (ici une rotation), alors le choix de l’interpolateur devient fondamental. Sur cette figure, seule une B‐spline d’ordre 11 parvient à ne pas modifier fortement la structure de l’image. Cela montre aussi qu’il est fondamental de ne pas cumuler les interpolations, aussi la stratégie utilisée ici est de toujours travailler avec (la transformation totale est appliquée à l’image mobile initiale) et non avec des successions d’images interpolées de manière cumulative (comme présenté figure 6).

Optimiseur Dérivation de C

Il convient de rappeler que les méthodes d’optimisation utilisées ici sont toutes des méthodes basées sur le calcul du gradient de . Le procédé est détaillé sur un exemple en calculant le gradient de l’erreur quadratique moyenne définie précédemment en utilisant la composition des dérivées.

Pour chaque métrique utilisée il faut calculer le gradient de la fonctionnelle.

Algorithme du gradient Formalisation mathématique

Une fois le calcul du gradient de la fonction objectif effectué, il faut trouver une stratégie pour converger vers son minimum.

Le principe de la minimisation de la fonctionnelle est défini par l’équation suivante :

La taille du pas de l’algorithme de gradient est pilotée par la valeur de qui peut être constante ou remise à jour à chaque itération suivant différentes méthodes.

Soit :

Un point fondamental dans une descente suivant le gradient est de déterminer quelle direction de recherche utiliser. Ce choix se fait au travers de ou itérativement par choix des (gradient conjugué et stochastique), nous présenterons ici les principales méthodes utilisées en optimisation.

  • descente suivant le gradient :
  • Newton avec la matrice hessienne, telle que  :
  • Gauß‐Newton :
  • Levenberg‐Marquardt :
  • quasi‐Newton (BFGS) :
  • gradient conjugué :
  • gradient stochastique :

Pour les transformations de type élastique, ces relations sont vraies mais doivent être appliquées au niveau de l’élément (FEM, X-FEM) ou à l’échelle du patch (B‐splines).

Discussion des méthodes d’optimisation

Il est possible de construire l’opérateur :

en se servant de la moyenne des gradients de l’image fixe et mobile ce qui permet d’accélérer la procédure d’optimisation. Lorsque cette moyenne est appliquée à la méthode de Gauß‐Newton la méthode s’appelle ESM pour Efficient Second order Minimization, elle a été inventée par Benhimane et Malis, 2004, qui prouvèrent qu’elle avait une excellente convergence pour la , et validée sur d’autres métriques par Wachinger et Navab, 2009. Cette méthode a également été utilisée dans notre communauté par Réthoré et al., 2007a. Il est important de noter que certains auteurs choisissent de ne pas mettre à jour ce terme en le calculant à partir de l’image fixe, dans ce cas on identifie la transformation opposée. Cette technique a l’avantage de ne calculer qu’une seule fois la dérivée de l’image et la matrice Hessienne (pour ), ce qui permet un gain de calcul important dans le cas de la méthode de (quasi ou Gauß) Newton. Ceci peut être très avantageux pour le gradient conjugué, s’il stocke les vecteurs construits au fur et à mesure jusqu’à ce que la base approchée soit stationnaire. Cette base pourrait être utilisée sur l’image suivante d’une séquence comme initialisation, ce qui crée un gain de temps notable et, à partir d’un certain nombre d’itérations, il ne rajoute plus de vecteurs à la base à chaque nouvelle itération du processus d’optimisation. Le principal problème des méthodes de type Newton ou quasi‐Newton est la sensibilité au choix des paramètres initiaux. Si les paramètres sont éloignés, alors il est probable que l’algorithme converge vers un minimum local. S’il est vrai que la technique pyramidale présentée ici permet d’estimer des paramètres à des échelles plus grossières évitant ainsi le piège local, il arrive que cette approche ne suffise pas. D’un autre côté, les méthodes de descente suivant le gradient permettent un écart plus grand par rapport aux paramètres initiaux mais convergent plus lentement. La méthode de Marquardt, 1963, permet de profiter des avantages des deux méthodes mais le choix du et son évolution au cours du temps peut entraîner une convergence faible au niveau de l’optimum.

Une des méthodes les plus performantes pour résoudre ce système est la méthode quasi‐Newton de type Broyden‐Fletcher‐Goldfarb‐Shanno où les vecteurs et sont des vecteurs de rang 1 de base différente. Les détails de la création des vecteurs et sont disponibles sur Wikipédia. Un point important est qu’il est possible de déterminer explicitement l’inverse de l’approximation de la Hessienne (Sherman et Morrison, 1950). De ce fait, cette méthode peut également être utilisée efficacement conjointement avec l’ESM.
Une attention toute particulière doit être apportée à la méthode de type gradient stochastique. Cette technique d’optimisation a été développée pour résoudre des problèmes de grande taille dans le domaine de l’apprentissage automatique. Lorsque les systèmes deviennent très gros, il est délicat de calculer l’inverse de la hessienne du problème, voire parfois impossible. Il reste alors comme possibilité de l’approximer (Gauß‐Newton, quasi‐Newton). Le coût numérique étant alors assez élevé, il est alors possible de faire une simple descente suivant le gradient, mais les propriétés de convergence sont alors beaucoup moins bonnes qu’avec une méthode de Newton, car la direction de recherche n’étant pas bonne, il faut beaucoup plus d’itérations. L’idée du gradient stochastique est de ne pas évaluer la fonctionnelle sur toutes les données mais seulement sur un échantillonnage tiré aléatoirement. Bottou et Bousquet, en 2008, ont montré que dans ce cas, l’utilisation de la Hessienne n’améliorait pas la vitesse de convergence et que cette méthode converge plus vite (en termes de temps et non d’itérations) pour les problèmes de grande taille que les méthodes qui approximent la matrice Hessienne. Cette méthode permet donc de s’affranchir du calcul de la matrice hessienne, assure une convergence vers un minimum global dans le cas d’une fonctionnelle convexe et vers un minimum local pour une fonctionnelle non convexe. Klein et al., en 2005, présente une accélération d’un facteur 500 par rapport à un échantillonnage complet. Il a de plus été montré dans la sous‐section échantillonnage que le sous‐échantillonnage permet de lisser la fonction objectif. Nous rappelons que l’obtention d’une fonctionnelle convexe est assurée par le processus pyramidal.

Stratégie de régularisation

La stratégie la plus utilisée en ce qui concerne la régularisation est celle mise en œuvre par Tikhonov et Glasko, en 1965, et présentée dans l’équation suivante ; elle consiste à favoriser les solutions dont les normes des inconnues sont petites :

Dans notre cas :
en fonction de la stratégie d’optimisation choisie et est égal à la dérivée de la dérivée de . La matrice peut quand à elle être l’identité ou n’importe quel opérateur linéaire tel que, par exemple, la matrice de raideur d’un système à élément finis ou alors une matrice représentant un filtre passe‐bas peut être utilisée pour éliminer les variations rapides qui sont non différentiables du bruit de mesure.

Après de longues réflexions, nous avons décidé de ne pas implémenter ce canevas pour la régularisation dans nos outils. Bien qu’apparemment séduisantes, les régularisations de Tikonov ne permettent que d’utiliser des normes , car les méthodes d’optimisations implémentées nécessitent une fonctionnelle convexe. Cela entraîne, par exemple, que les régularisations de type (qui conservent les discontinuités) ne nous sont pas accessibles. Il est possible de formuler le problème différemment, Cachier et al, 2003 ont montré qu’il est possible de formuler le problème de recalage d’image iconique de type démon en tant que problème de flot optique au travers d’une minimisation alternée.
Ainsi, ils formulent le problème de recalage de la manière suivante :

Les termes et sont les transformations, c’est‐à‐dire des translations pixel à pixel, il n’y a donc pas de base de transformation ici, la cohérence spatiale étant assurée par les énergies de pénalisation pondérées par les coefficients et  ; représente une énergie de pénalisation telle que le laplacien du déplacement en mécanique des fluides ou en mécanique du solide.

La méthode itérative de résolution est la suivante :

  • d’abord résoudre l’équation suivante en utilisant un algorithme de descente au gradient en version ESM :
  • puis, résoudre l’équation suivante :

Cette équation pourrait se résoudre également via un algorithme de descente au gradient, mais il existe un moyen de la résoudre par convolution comme démontré en annexe de Cachier et al., 2003_.

Nous nous sommes inspirés de cette idée, mis à part le fait que nous ayons généralisé cette méthode de régularisation à n’importe quelle méthode de filtrage et non plus à une simple convolution. Après différents tests, nous avons constaté que le filtre médian était l’outil de régularisation le plus efficace dans la plupart des cas.

La prochaine dépêche présentera les logiciels utilisés dans les différentes communautés scientifiques.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 26 de l’année 2017

4 juillet, 2017 - 17:35

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’Association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

Dernière revue de presse avant la pause estivale. À bientôt en septembre !

[Next INpact] Vie privée et sécurité de nos données : comment mieux soutenir, informer et protéger ?
Par David Legrand, le jeudi 29 juin 2017. Extrait :

« De nombreux outils qui assurent le fonctionnement du Web et la sécurité de nos échanges, ou même la protection de notre vie privée, dépendent d’un mode de financement assez particulier : le don. Mais voilà, les efforts en la matière sont assez éclatés, ce qui mène parfois à une efficacité limitée. Et si l’on pensait les choses autrement ? »

[LaTeleLibre.fr] La Guerre des Civic Tech
Par la rédaction, le mardi 27 juin 2017. Extrait :

« S’impliquer, voter, cliquer. Voilà la recette de la démocratie version 2.0. Simon est parti à la rencontre des Civic-tech, ces acteurs qui permettent à cette démocratie d’éclore. Mais, entre start-up, associations, partisans du logiciel libre et défenseurs du Fermé, le monde des Civic Tech ne rime pas forcément avec participation citoyenne. »

[ZDNet France] Microsoft / Éducation Nationale : la CNIL émet des réserves
Par Louis Adam, le mardi 27 juin 2017. Extrait :

« Dans une lettre obtenue et publiée aujourd’hui par NextInpact, la CNIL revient sur le projet de charte en cours de préparation entre l’Éducation nationale et Microsoft. La Commission y pointe plusieurs manques en matière de protection des données personnelles. »

[Numerama] L’inventeur du Web livre un plaidoyer en faveur de la neutralité du Net
Par Julien Lausson, le lundi 26 juin 2017. Extrait :

« Tim Berners‐Lee, le principal inventeur du Web, signe une tribune pour appeler à la défense de la neutralité du Net, dont le principe est gravement remis en cause aux États‐Unis. »

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OpenConcerto 1.5

4 juillet, 2017 - 13:00

La version 1.5 du logiciel OpenConcerto vient de sortir. OpenConcerto est un logiciel complet de gestion d’entreprise incluant : gestion commerciale, comptabilité (dont l’analytique) et paye. Il dispose aussi d’une interface de caisse pour les points de vente et d’un système de préparation de commandes (picking).
Modulaire, le logiciel propose des greffons pour la DSN, la gestion de prospects, planning, SAV, GED…

OpenConcerto est disponible pour GNU/Linux, macOS et Windows. Une version Cloud est proposée pour une solution clef en main.

Le logiciel, sous licence GPL, est téléchargeable dès maintenant en version 1.5 sur toutes les plates‐formes prises en charge en versions monoposte et multiposte. La version 1.5 est l’occasion d’inaugurer la gestion de documents intégrée, ainsi qu’une refonte de l’interface de caisse.

À la différence des solutions habituelles du secteur que l’on peut trouver dans les logiciels libres, OpenConcerto n’est pas une application Web, mais une application riche. Avec l’ajout de modules spécifiques, OpenConcerto constitue un PGI (ERP) véloce et adaptable. Il est actuellement utilisé en production dans des sociétés avec plus de 150 utilisateurs simultanés.

Cette application écrite en Java repose sur des bases de données libres, dont PostgreSQL et H2.

OpenConcerto est un progiciel de gestion intégré (PGI, ERP en anglais pour Enterprise Resource Planning) proche en architecture de Microsoft Dynamics Nav. Au niveau des fonctionnalités, vous trouverez les grands classiques des produits « en boîte », mais également les éléments d’un PGI complet, comme la gestion multi‐société, multi‐poste, multi‐utilisateur ou encore la traçabilité.

Devis, factures, avoirs, commandes, règlements et bons de livraison, tout y est. Le logiciel permet de gérer facilement clients, fournisseurs, achats, ventes, articles et stocks. La gestion commerciale est directement liée à la comptabilité (norme française), ce qui évite les doubles saisies.

L’accent est porté pour l’instant sur le retour utilisateur, afin de pouvoir fournir une base la plus complète possible. Le logiciel s’adresse à un public large :
* l’auto‐entrepreneur, qui y trouvera de quoi réaliser devis, factures, paye et comptabilité ;
* la petite entreprise, qui y verra une solution multiposte complète ;
* la moyenne entreprise qui, économisant un coût de licence, pourra investir dans la création de modules spécifiques à son activité.

En plus de la résolution attendue des bogues de la version 1.4, et d’un grand nombre d’améliorations de l’interface, OpenConcerto 1.5 apporte principalement :

  • une refonte de l’interface de caisse ;
  • le prise en charge des nouveaux afficheurs LCD et douchettes ;
  • la gestion de taxes spécifiques (Codifab, par exemple) ;
  • la saisie par douchette (BL) ;
  • la gestion électronique de documents ;
  • de nouveaux modules : SAV, impression d’étiquettes.

Il est à noter que sont proposés pour une utilisation professionnelle : formation, manuel et contrat de maintenance.

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L’heure du test — fork 2 — Qubes OS

4 juillet, 2017 - 11:36

L’heure du test est un rendez‐vous pour les tests et guides d’installation de distributions, en exposant leurs avantages et inconvénients. Ce fork présente Qubes OS, un système d’exploitation libre qui prétend ne pas être une distribution !

Qubes OS est un système d’exploitation focalisé sur la sécurité. Il se situe à mi‐chemin entre une distribution classique et un hyperviseur. Il s’appuie sur l’hyperviseur Xen et propose un système sécurisé basé sur l’isolation.

Sommaire Prérequis matériels

D’un point de vue matériel, Qubes OS est compatible avec la plupart des composants. Cependant, si vous avez du matériel très récent ou très ancien, l’installation peut être compliquée ou impossible. En cas de doute, consultez la table de compatibilité matérielle et / ou le fil de discussion des utilisateurs.

Pour résumer, votre processeur doit être du type x86-64 et devrait avoir des fonctionnalités dédiées à la virtualisation (Intel VT-x / AMD-v). Vous devez également disposer d’au moins 4 Gio de mémoire vive (8 Gio devraient être largement suffisants pour la plupart des utilisateurs) et 32 Gio d’espace disque. Il est recommandé d’utiliser un SSD et une puce graphique Intel intégrée.

Installation

Avant d’installer Qubes OS, vérifiez les paramètres de votre BIOS. Les réglages exacts vont dépendre de votre matériel. Le conseil général est d’activer toutes les options liées à la virtualisation et de désactiver toutes les options liées à l’UEFI. En cas de problèmes, consultez le fil de discussion des utilisateurs.

L’installation est relativement classique, et on trouve sur YouTube de très bons tutoriels. Par exemple, pour l’installation de Qubes OS 3.2, il y a ce tutoriel en anglais. Il y a également un tutoriel en français pour l’installation de Qubes OS 3.1.

Configuration

Lors de l’installation, on peut choisir d’installer la configuration par défaut. Elle est très utile pour prendre en main Qubes OS. Et comme toute configuration générique, vous vous rendrez vite compte qu’elle convient mal à vos usages. On présente ici certaines spécificités de Qubes, ainsi qu’une configuration typique, et une configuration plus avancée.

Dom0

C’est le chef d’orchestre. Dans la version 3.2, il est basé sur Fedora et contrôle l’hyperviseur, l’interface graphique et les périphériques d’entrée (clavier, souris…). Pour des raisons de sécurité, il a un accès au réseau qui est filtré et limité aux mises à jour.

Les modèles

Les modèles (templates), correspondent à des distributions GNU/Linux. On y accède uniquement en ligne de commande pour gérer les paquets installés. L’équipe de développement de Qubes OS propose trois modèles :

  • Fedora, le modèle par défaut, on est actuellement sur la version 24 ;
  • Fedora-minimal, une version minimaliste du modèle par défaut ;
  • Debian, on est actuellement sur la version 8 (Jessie).

La communauté propose également des modèles pour Whonix, Ubuntu et Archlinux.

Les machines virtuelles (VM) basées sur un modèle

De nombreuses machines virtuelles peuvent être basées sur un même modèle. Pour chaque machine virtuelle, on spécifie un maximum de mémoire vive et d’espace disque accessible. Une machine virtuelle basée sur un modèle dispose de quelques répertoires en propre :

  • /home ;
  • /usr/local ;
  • /rw/config.

Toute modification des fichiers présents dans les autres répertoires est faite avec une copie à la volée (copy on write) et n’est pas pérenne, elle sera détruite lorsque la machine virtuelle va être éteinte ou redémarrée.

Les machines virtuelles « classiques »

On peut également créer des machines virtuelles « classiques » qui ne sont pas basées sur un modèle. On leur associe un maximum de mémoire vive et d’espace disque accessible, et l’on peut y installer une distribution GNU/Linux ou BSD classique, ou bien Windows.

Les machines virtuelles « jetables »

Elles s’appuient sur le modèle par défaut défini par l’utilisateur, se lancent en quelques secondes et ne disposent d’aucun stockage pérenne. Elles permettent d’ouvrir des fichiers douteux sans compromettre la machine virtuelle d’origine.

Par exemple, depuis Thunderbird, un clic droit sur une pièce jointe de type PDF propose d’ouvrir le document dans une machine virtuelle jetable. On peut également utiliser un navigateur Internet dans une machine virtuelle « jetable » pour explorer un site qui n’est pas de confiance.

Configuration typique

Dans une configuration typique, on va avoir trois modèles et une série de machines virtuelles :

  • Un modèle A, Fedora minimaliste complété par des pilotes réseau :
    • une machine virtuelle, on lui attribue en exclusivité la ligne PCI reliée à la carte réseau ;
  • un modèle B, Fedora minimaliste :
    • une machine virtuelle, elle fera office de pare‐feu entre la machine virtuelle « Internet » et les autres machines virtuelles ;
  • un modèle C, Fedora classique avec tous les logiciels utilisés régulièrement :
    • une machine virtuelle « secret », jamais connectée au réseau, pour stocker des données confidentielles,
    • une palanquée de machines virtuelles connectées au réseau à travers le pare‐feu ; idéalement, chaque machine virtuelle va correspondre à un usage spécifique : « travail », « banque », « réseaux sociaux », etc.,
    • une machine virtuelle dédiée aux visio‐conférences, on lui attribue un accès exclusif au micro et à la webcam.
Configuration atypique

De nombreux ordinateurs portables ont deux cartes réseau, une filaire et une sans‐fil. On aura alors deux machines virtuelles réseau, chacune avec un accès exclusif à l’une des cartes, et un pare‐feu dédié. On pourra également créer un pare‐feu qui fera office de réseau privé virtuel (VPN). Chaque machine virtuelle pourra alors utiliser :

  • le pare‐feu relié à la connexion réseau filaire ;
  • le pare‐feu relié à la connexion réseau sans‐fil ;
  • le pare‐feu du réseau privé virtuel, relié à l’une des connexions réseau.

On pourra dédier une machine virtuelle à la gestion des périphériques USB, ces derniers étant une valeur sure en termes d’infections. On pourra également dédier une machine virtuelle à la gestion du chiffrement GPG, de sorte que les clefs privées ne sortent pas de cette machine virtuelle.

Avantages et inconvénients

L’avantage principal de Qubes OS, c’est le niveau de sécurité plus élevé qu’il procure. On peut très simplement attribuer à une machine virtuelle un accès exclusif à un périphérique. De plus, si une machine virtuelle a une activité suspecte, on peut la détruire et en générer une nouvelle en quelques clics. Et ce, sans interférer avec les autres machines virtuelles.

Le pendant de cette sécurité plus élevée, c’est une utilisation plus complexe. L’installation d’un logiciel supplémentaire dans un modèle se fait en ligne de commande, ce qui rebutera plus d’un néophyte. De plus, il faut une certaine discipline ou hygiène dans l’utilisation quotidienne. Ainsi, lorsque l’on est sur le navigateur de la machine virtuelle « banque », il faut éviter d’ouvrir compulsivement un onglet pour aller sur YouTube ou Facebook…

Globalement, Qubes OS n’est pas accessible au grand public. Néanmoins, après un bref apprentissage, toute personne ayant déjà vu un terminal s’y retrouve. L’ergonomie est relativement bonne. On peut copier‐coller des éléments sélectionnés entre machines virtuelles simplement (Ctrl + C puis Ctrl + Maj + C, suivi de Ctrl + Maj + V puis Ctrl + V). Et depuis le navigateur de fichiers, un clic droit sur un dossier ou un fichier permet de le copier ou de le déplacer vers une autre machine virtuelle.

Un inconvénient majeur de Qubes OS est la gestion du ou des processeurs graphiques. Lorsqu’il n’y a qu’un processeur graphique sur la machine, Dom0 en a une utilisation exclusive. Les machines virtuelles disposent alors d’une accélération graphique limitée, ce qui est pénalisant pour jouer ou regarder des vidéos en haute définition. Il serait possible d’utiliser simultanément plusieurs processeurs graphiques, mais c’est complexe et risqué.

Un avantage majeur de Qubes OS est la machine virtuelle « jetable ». Elle est intégrée dans Thunderbird et dans le gestionnaire de fichiers et se lance en quelques secondes, ce qui permet d’ouvrir sereinement des liens et des fichiers douteux.

On notera que Qubes OS intègre nativement Whonix et se trouve donc dans la lignée de TAILS ou Subgraph OS : c’est un outil qui permet de renforcer la sécurité et la confidentialité des données et de leurs échanges. Ce qui est probablement inestimable pour certains utilisateurs.

Remarques

La version 4.0 de Qubes devrait arriver prochainement. Les spécifications matérielles vont changer et il faudra utiliser du matériel implémentant la virtualisation de second niveau (SLAT).

La majorité des membres de l’équipe de développement sont liés à Invisible Things Lab. C’est l’entreprise qui a financé le projet lors de son lancement.

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GDPR : les actions indispensables de conformité (étude longue)

3 juillet, 2017 - 09:48

Le site Données personnelles publie une étude assez complète sur le règlement européen en matière de protection des données personnelles qui entrera en vigueur en mai 2018 (le GDPR / RGPD) et qui va révolutionner la protection de la vie privée. Les nouvelles sanctions, en particulier, vont inciter les organisations (les entreprises et l’État) à appliquer cette règlementation. Le règlement est long (100 pages — 99 articles de loi…), mais voici en substance onze actions pratiques qui peuvent être mises en œuvre pour se préparer au règlement :

  1. minimiser les données personnelles collectées ;
  2. s’assurer du fondement juridique du traitement ;
  3. éviter de traiter des données sensibles ;
  4. afficher les mentions légales ;
  5. respecter le droit à la portabilité des données ;
  6. mettre en place un registre de conformité ;
  7. assurer la sécurité des données personnelles ;
  8. créer un registre de violations de données personnelles ;
  9. nommer un délégué à la protection des données ou data privacy officer (DPO) ;
  10. mettre en place une évaluation d’impact sur la vie privée ou privacy impact assessment (PIA) pour les traitements les plus sensibles ;
  11. s’assurer de ne pas transférer des données personnelles hors union européenne.

À méditer !

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Agenda du Libre pour la semaine 27 de l’année 2017

2 juillet, 2017 - 11:33

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 27 événements (0 en Belgique, 23 en France, 3 au Québec et 1 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire [FR Saint-Étienne] Rencontres Mondiales du Logiciel Libre - Du samedi 1 juillet 2017 à 09h00 au vendredi 7 juillet 2017 à 23h00.

Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL) sont un cycle de conférences, d’ateliers et de tables rondes autour du Libre et de ses usages.

Cet événement se déroule chaque année dans une ville différente depuis l’année 2000.

Rassemblant plusieurs milliers de personnes et pour la première fois à Saint-Étienne, en Auvergne- Rhône-Alpes, la 17ème édition des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre se déroulera du 1er au7juillet 2017.

Événement d’ampleur internationale , des conférenciers viennent de l’autre bout du monde présenter leurs projets et discuter de leurs évolutions avec un public attentif et nombreux.

 Au delà du logiciel, d’autres domaines seront aussi représentés comme les matériels libres (Hackerspace, Fablab,…) et la création artistique sous Licences libres (graphisme, musique, cinéma…).

Plus d'infos : rmll.info

[FR Grasse] SophiaConf 2017 - Du lundi 3 juillet 2017 à 18h00 au jeudi 6 juillet 2017 à 20h00.

Web & API, Internet of Things, Intelligence Artificielle et Technologies Open Source

Depuis 8 ans, la commission Open Source de Telecom Valley vous propose LE rendez-vous annuel des professionnels et passionnés azuréens de technologies Open Source.

SophiaConf 2017, c'est

  • 3 soirées de conférence gratuites
  • 1 journée de workshops techniques sur Docker, Deep Learning, Blockchain, Devops, Design Thinking, Nginx et HAProxy
  • 24 experts
  • Le meilleur de l’Open Source sur la Côte d’Azur, concentré sur 4 jours, avant les vacances d’été
  • Du*partage, des échanges, de la convivialité* autour de 3 thématiques : Frameworks web & API  ·  Internet of Things  ·  Intelligence Artificielle

Programme complet et inscription www.sophiaconf.fr

[FR Grenoble] Atelier OpenStreetMap – Initiation et partage d’expérience - Le lundi 3 juillet 2017 de 18h30 à 21h00.

Le collectif « OpenStreetMap Grenoble » vous propose de vous initier à Open Street Map le 3 juillet ! Cette soirée sera dédiée à l’accueil des nouveaux contributeurs, ainsi qu’au partage d’expérience et à la préparation de l’année prochaine pour les anciens contributeurs.
Que vous soyez débutant ou confirmé, cette soirée est ouverte à tous !

Programme :

  • 18h30 – 20h00 : Apéro, initiations, partage d’expérience
  • 20h00 – 21h00 : Debriefing de l’année et préparation de l’année prochaine (agenda…), fonctionnement du groupe local

C’est quoi OSM ? OpenStreetMap (OSM) est un projet international fondé en 2004 dans le but de créer une carte libre du monde. Nous collectons des données dans le monde entier sur les routes, voies ferrées, les rivières, les forêts, les bâtiments et bien plus encore ! Les données cartographiques collectées sont ré-utilisables sous licence libre ODbL (depuis le 12 septembre 2012).

Pour plus d’information :  inscrivez-vous à la liste locale OSM de Grenoble

[QC Québec] Linux-meetup Québec - Le mardi 4 juillet 2017 de 18h00 à 21h00.

Bonjour à tous!
Vous êtes invités à participer au prochain Linux-Meetup de Québec qui aura lieu le mardi 4 juillet 2017 au Korrigane Brasserie artisanale de 18h à 21h. Vous pouvez souper sur place avec nous et les discussions de groupe commenceront vers 19h.
Coordonnées :

[QC Montréal] Linux-Meetup Montréal - Le mardi 4 juillet 2017 de 19h00 à 22h00.

Local de la rencontre : à venir
Programmation de la rencontre
Ce mois-ci, nous aurons comme conférenciers invités deux passionnés de logiciel libre:

[FR Saint-Étienne] Les Rencontres Professionelles du Logiciel Libre (RPLL) 2017 - Du mardi 4 juillet 2017 à 09h20 au mercredi 5 juillet 2017 à 18h00.

Les 4 et 5 juillet 2017 auront lieu les Rencontres Professionnelles du Logiciel Libre (RPLL) à Saint-Etienne (42).

C’est un salon organisé par PLOSS-RA à destination des entreprises, des collectivités territoriales, administrations et associations. Une vingtaine d’ENL seront présentes pour échanger et présenter leurs services, produits autour du Logiciel Libre et de l’Open Source.

Ce sera aussi l’occasion, par le biais de conférences et d’ateliers, de découvrir ces solutions et d’avoir des retours d’expériences.

Cette événement se fait en parallèle des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (#RMLL2017 : plus d’information https://2017.rmll.info/fr/ ).

Vous pouvez retrouvez tous les détails des RPLL sur le site dédié : https://www.rpll.fr/ (pour devenir exposant, nous sponsoriser ou tout simplement visiter) et sur les réseaux sociaux. (Twitter et Mastodon).

Vous pouvez dès à présent retrouver tous les communiqués de presse ainsi que le prix des stands sur le site.

[FR Paris] Les premiers mardi de la monnaie libre et équitable - Le mardi 4 juillet 2017 de 19h00 à 21h00.

Afin de faire vivre notre première monnaie libre, Gwan, mise en orbite depuis le 8 mars dernier, nous vous proposons des rencontres mensuelles tous les premiers mardis du mois à PARIS pour

  1. échanger nos clés publiques G1et/ou Gtest, en vue d'accorder nos certifications en toute sécurité
  2. échanger sur nos expériences, idées ou autres propositions sur l'usage de G1
  3. aborder le domaine de la technique noeuds Duniter, Césium, Sakia, Silkaj, Yunohost, etc.

Les 2 premières rencontres ont eu lieu les 4 avril et 2 mai derniers à partir de 18 Heures 30 au café Bert's situé au forum des Halles sous le cinéma, à quelques mètres de la Place carré.

La prochaine rencontre aura lieu le 6 juin prochain, même lieu à partir de 19 heures.

Afin de gérer au mieux les rencontres, 2 mailings listes sont créées,

l'une pour les inscriptions aux rencontres

S'abonnerhttps://framalistes.org/sympa/subscribe/inscriptions_reunions_gtest_g1
Se désabonnerhttps://framalistes.org/sympa/sigrequest/inscriptions_reunions_gtest_g1

et l'autre, pour les échanges et discussions

S'abonnerhttps://framalistes.org/sympa/subscribe/monnaies.gtest.g1
Se désabonnerhttps://framalistes.org/sympa/sigrequest/monnaies.gtest.g1

Précision ces rencontres sont LIBRES et donc largement ouvertes à tous quelque soit la géolocalisation de chacun

A bientôt.

site officiel : https://fr.duniter.org/

forum : https://forum.duniter.org/

[FR Lyon] Mapathon Missing Maps Validation - Le mardi 4 juillet 2017 de 19h15 à 22h00.

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre au cours d'un mapathon !

CartONG et l'Atelier des médias, vous invitent à un mapathon Missing Maps spécial VALIDATION

Vous êtes évidemment bienvenu si vous souhaitez tout simplement découvrir OSM et la contribution..

L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin.

En effet, on peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes.

L'objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l'humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise. 

MAPATHON SPECIAL VALIDATION

A l'occasion de ce prochain mapathon à Lyon nous proposons de vous former à la validation ! Vous avez déjà participé à un mapathon et appris à contribuer ?

Maintenant apprenez à valider ! La validation est l'étape de correction et de vérification qui permet de s'assurer que la carte a bien été faite en suivant les instructions du projet, et sans erreurs.

Le principe est simple, on retourne sur les carrés marqués comme complétés, et on corrige/ajuste les contributions avant de marquer le carré comme validé !

Cette étape est indispensable pour finir un projet Missing Maps.

Lors de ce mapathon spécial apprentissage à la validation, nous vous présenterons les erreurs courantes à corriger, et nous vous aiderons à résoudre les conflits qui apparaissent dans la base de données.

Pensez à installer JOSM avant de venir au mapathon !

Le programme de la soirée
  • 19h15 : accueil des participants
  • 19h20 : Mot de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
  • 19h30 : Formation à la validation
  • 19h40 : Cartographions !

Lightning Talks 

  • 22:00 Fin du mapathon
OU

L' Atelier des Médias nous accueille gracieusement pour cet événement, nous les en remercions !

Venez nombreux, et n'oubliez pas votre ordinateur portable, et souri(re)s !

[FR Montpellier] Install Par Tous ! Install Party ! - Le mercredi 5 juillet 2017 de 12h00 à 17h00. Reprenez le contrôle de vos machines. Avec un Gnou et un Manchot

Communément appelées "Install Party" ces événements sont dédiés à l'installation, mais aussi et surtout au support, de systèmes GNU/Linux sur vos ordinateurs personnels (ou pro d'ailleurs), dans le but de se passer des méchants systèmes d'exploitation qui rament, espionnent, et vous ont été imposés.

Bref reprendre le contrôle de vos machines pour de vrai !

Déroulement typique de l’installation sur un ordi :

  • Discuter ! Savoir quel sont vos attentes pour ce nouveau système : faut-il des outils spécifiques, aurez-vous tout ce qu'il vous faut pour profiter de votre appareil, supportera-t-il telle ou telle techno, etc.
  • Déterminer la bonne distribution en fonction de l'appareil (capacité, mémoire, cpu, etc), mais aussi en fonction de vos attentes.
  • Essayer ! La plupart des distributions linux peuvent tourner sur votre appareil sans les installer (Live) en utilisant uniquement la mémoire vive, sans toucher au disque dur. Cela permet de vérifier qu'elle marche correctement, et qu'elle réponds aux attentes.
  • Backup ! Il est fortement recommandé de faire des sauvegardes de toutes vos données AVANT DE VENIR. Cette étape peut-être longue, fastidieuse, et surtout ne concerne personne d'autre que vous (aucune raison d'avoir vos données qui se baladent sur des disques ou clef USB dans le hackerspace). Mais le cas échéant nous nous doterons d'un moyen de sauvegarde, ou vous amenez le votre, et on sauve tout ce qui peux être sauvé.
  • INSTALL !!! Cette fois-ci c'est parti on installe le système sur le disque dur, en éliminant le précédent (recommandé ;) ), ou en le conservant sur le coté au cas où (but why ?).
  • On finalise enfin l'installation par l'ajout des logiciels dont vous avez besoin, et on en profite pour vous montrer comment le faire vous même, comment se gèrent les mises à jour, et toutes les astuces propre à GNU/linux pour que vous soyez à l'aise dans votre nouvel environnement.

Une fois rentré à la maison avec votre ordinateur tout propre, il se peut que vous rencontriez encore des difficultés (y'a pas de raisons mais ça arrive), pas de problèmes nous avons conçu cet atelier pour qu'il soit régulier et porté également sur le support, l'aide aux nouveaux utilisateurs. Donc notez vos questions, vos problèmes dans un coin, et repassez nous voir la semaine suivante ! (vous pourrez également nous poser des questions sur IRC (chat) ou sur la mailling liste, si vous ne pouvez pas attendre)

En espérant libérer un maximum de vos machines !

[FR Bordeaux] Atelier artiste - hacker - Le mercredi 5 juillet 2017 de 19h00 à 21h00.

Ateliers-cours à la fabrique-pola - L@bx

Tous les mercredi, 19h00, à partir du 07 décembre 2016

Passer aux logiciels libres pour toute sa pratique artistique :
graphisme, édition, site internet, photo, vidéo, 3D, dossiers, imprimerie, son, installations multimédia…

Reprendre le contrôle de sa vie privée
Chiffre ses emails, échapper aux GAFAM'S, se débarrasser des pubs, surfer avec tor, mettre en place un VPN…

S'approprier, détourner, contourner
Les machines physique et langagière, les espaces publics, les symboles, les techniques….

+ Quelques notions et référence sur l'histoire du hack…

Matériel : clé usb, pc portable (si possible).

[FR Chartres] OpenAtelier - Le mercredi 5 juillet 2017 de 20h00 à 23h59.

L'OpenAtelier est un moment de rencontre et de partage ou les membres et curieux sont invités à échanger sur leurs idées et leurs projets.

Les espaces techniques sont également ouverts aux réalisations (électronique, informatique, menuiserie, impression 3D, découpe vinyle…).

Pour les curieux, c'est le bon moment pour venir découvrir l'association et ses membres.

[FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 5 juillet 2017 de 21h00 à 23h00.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

[FR Saint-Étienne] Photo souvenir RMLL - Le jeudi 6 juillet 2017 de 12h30 à 12h45.

Une photo souvenir des RMLL2017 sera faite sur le stand fsfe du village du libre. Viendez.

[FR Poitiers] Jeudi du Libre - Le jeudi 6 juillet 2017 de 17h30 à 20h30.

Comme chaque premier jeudi du mois, les membres de l’APP3L se réunissent au Centre Régional d’Information Jeunesse (CRIJ).

Et vous invitent à les rejoindre, de 17h30 à 20h30, afin d'échanger et d'en apprendre plus à propos des logiciels libres.

Si vous le désirez, vous pouvez venir avec votre ordinateur portable ou fixe (nous prêterons écrans, claviers et souris).

Cette permanence est l’occasion pour chacun de :

  • rencontrer d'autres utilisateurs.
  • de discuter ou de s’informer.
  • de trouver de l’aide (vous pouvez amener votre machine).
  • ou tout simplement de découvrir.

Entrée Libre. Tout Public.

Accès 64 rue Léon Gambetta 86000 Poitiers

[FR Grenoble] Wikipédia : initiez-vous à la contribution - Le jeudi 6 juillet 2017 de 18h30 à 21h00.

Ce jeudi 6 juillet, les Wikipédiens de Grenoble se réunissent et vous accueillent pour une soirée conviviale et instructive.

Que vous soyez déjà contributeur ou simple curieux, venez discuter de Wikipédia, apprendre à contribuer, élaborer ensemble des projets d’articles, vous renseigner sur les événements Wikipédia à venir, ou simplement rencontrer d’autres passionnés pour échanger autour de la connaissance libre sur internet.

Entrée libre de 18h30 à 21h, buffet et boissons offerts par la Fondation Wikimédia.

Sur inscription

[FR Le Mans] Autour d'un verre autour du Libre - Le jeudi 6 juillet 2017 de 19h00 à 23h00.

Libristes, hackers, pasionnés ou néophites, ou même simplement curieux, voici venu le 1er jeudi du mois.

Le HAUM (Hackerspace AU Mans) et LinuXMaine (Association de promotion du logiciel libre en Sarthe) vous donnent rendez-vous "autour d'un verre autour du libre", à partir de 19h à l'épicerie du pré, 31 Rue du Pré, 72100 Le Mans.

En mode free, à partir de 19h, vous pouvez venir accompagné, avec des bidouilleries, avec de la presse spécialisée, avec un ordi, avec des questions, avec votre curiosité, etc…

[FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 6 juillet 2017 de 19h00 à 22h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

Nous nous réunissons donc tous les dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

Programme non exhaustif

  • Fedora (sa traduction)
  • Parinux, ses bugs et son infrastructure
  • April, … y a toujours quelque chose à faire
  • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
  • Schema racktables, son code
  • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
  • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
  • En vente libre, maintenance et commandes
  • Open street map, une fois par mois
  • Linux-Fr sait faire

tout nouveau projet est le bienvenu.

[FR Paris] PolyConf 17 - Du vendredi 7 juillet 2017 à 08h00 au dimanche 9 juillet 2017 à 19h00.

PolyConf est une conférence pour échanger sur les meilleures pratiques de la programmation.

Les programmeurs sont trop souvent réduits à un langage de programmation alors qu’il est plus sage, dans un contexte d’innovation constante, d’apprendre à apprendre et de combiner le meilleur de chaque langage dans des solutions ad hoc. Autrement dit, le fait de ne pas se spécialiser en tant que développeur sur un langage spécifique, pour préférer une approche polyvalente.

Concrètement, cela s'est reflété dans le programme de l'événement qui a traité de nombreux sujets Ruby, Python, Haskell, Rust, Erlang, Go, Java, F#, Javascript, …

[QC Montréal] CLA - Évènement festif du Libre au Jardin Botanique - Le vendredi 7 juillet 2017 de 16h00 à 20h00.

Le Club Linux Atomic
Le Club Linux Atomic (CLA) regroupe des utilisateurs, novices comme aguerris, de systèmes d’exploitation GNU/Linux et de logiciels libres. Il a pour principal objet de mieux faire connaître l’informatique libre et d’en favoriser l’utilisation par le plus grand nombre.
La programmation de la rencontre

[FR Strasbourg] Réunion mensuelle ouverte d'ARN - Le vendredi 7 juillet 2017 de 18h00 à 22h00.

ARN vous accueil un vendredi par moi pendant le Stammtisch du Hackstub !

Dans ces réunions :
• nous accueillons des visiteur-se-s qui veulent en savoir plus sur notre démarche ou apprendre à nous connaître ;
• nous évoquons les sujets actuels relatifs à l'association et au numérique autour de Strasbourg ;
• nous faisons le point tous-toutes ensemble sur l'avancée des projets de l'association et des projets associatifs environnants ;
• nous profitons de ces instants pour faire avancer les projets de l'association sous forme de groupes de travail ouverts.

Ces réunions se concluent par un repas convivial à l'extérieur.
Ces réunions sont ouvertes à tout le monde, membre d'ARN ou non. Pas d'inscription préalable.

N'hésitez pas à venir échanger avec nous !

[FR Le Tholonet] Réunion mensuelle de l'Axul - Le vendredi 7 juillet 2017 de 20h00 à 23h55.

Les membres de l'Axul (Association du Pays d'Aix des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres) vous invitent à leur réunion mensuelle qui aura lieu le vendredi 7 juillet de 20h00 à 23h55 au 1er étage du centre culturel Georges Duby du Tholonet (859 avenue Paul Julien, à proximité de la place du marché) à Palette, premier village sur la D7n au Sud-Est d'Aix.

Ordre du jour

  • 20h00 - 20h15 : Accueil
  • 20h15 - 20h30 : Présentation des participants et organisation de la soirée
  • 20h30 - 22h30 : Préparation des projets 2017-2018 sur le thème de la sécurité
  • 22h30 - 23h55 : Discussion générale
    • Compte rendu du Samedi Libre du 1 juillet
    • Compte-rendu des RMLL 2017 à Saint-Étienne du samedi 1er juillet au vendredi 7 juillet
    • Assogora 2017: dimanche 10 septembre
    • Autres interventions de l'Axul…
    • Information sur les ateliers : Arduino, Raspberry Pi…
    • Autres questions ?

Événements ultérieurs

  • Samedi Libre du 2 septembre 2017
  • Assogora 2017: dimanche 10 septembre 2017

La plupart des réunions donnent lieu à une présentation ou à une démonstration liée au Logiciel libre.

Ces réunions libres et gratuites sont ouvertes à toutes et à tous, débutant(e)s ou expert(e)s GNU/Linux, membres ou non de l'Axul.

Entrée Libre. Tout Public.

[FR Valenciennes] Permanence ValLibre - Le samedi 8 juillet 2017 de 09h30 à 12h00.

Permanence assistance informatique.

Dépannage petits bobos informatiques.

Initiation à l'informatique libre.

Tous les samedis ouvrables sauf les derniers samedis du mois et les samedis en période de vacances scolaires.

Si besoin particulier, la prise de rendez-vous est fortement conseillée.

Téléphone accueil MQCV : 03 27 22 43 90

[FR Courbevoie] Atelier langage ADA - Le samedi 8 juillet 2017 de 09h30 à 18h30.

L'association StarinuX, promotrice du logiciel Libre et Opensource, vous convie à l'atelier :

LANGAGE Ada,

QUAND: le samedi 8 juillet 2017 de 9h30 à 18h30

: 48 rue de Colombes 92400 Courbevoie (Gare Courbevoie, SNCF St Lazare <=> La Défense ou RATP bus 275, Pont de Levallois <=> La Défense, arrêt STADE.

PRÉSENTATION :

Son nom vient de Ada Lovelace, pionnière de la science informatique.

Ada est un langage de programmation inventé par une équipe de CII-Honeywell Bull, orienté objet dont les premières versions remontent au début des années 1980. Il est souvent utilisé dans des systèmes temps réel et embarqués nécessitant un haut niveau de fiabilité et de sécurité. De nos jours, Ada est employé dans toutes les technologies de pointe : en France, l'automobile, les transports ferroviaires (ALSTOM, Siemens Transportation Systems, ANSALDO-STS, TGV, Corail, RER, METEOR), les technologies aéronautiques (Thales, Airbus, EADS-Défense) et les technologies spatiales (Thales Alenia-Space, EADS-Astrium, CNES, Arianespace), le nucléaire (CEA)…

OBJECTIF:

Ada est un langage du présent et de l'avenir. Apprenez à programmer vos premières applications en langage ADA. Des experts de l'association Ada-France, formateurs de cet atelier, vous encadreront pendant les exercices.

PROGRAMME:

Plusieurs exercices encadrés par 4 à 5 membres d'Ada-France et ingénieurs :

  • Calcul du nombre Pi (séquentiel) (nouveau),
  • Calcul du nombre d'Or,
  • Horloge apériodique,
  • Le zoo,
  • Traitement d'images.
  • Calculer le nombre Pi (calcul //) (nouveau).

MODALITÉS - PRÉ-REQUIS - NIVEAU:

Les débutants en Ada sont acceptés.

Pour profiter au mieux de cet atelier, il est fortement recommandé d'avoir des connaissances de base en programmation. Nécessité impérative d'avoir un Linux 64 bits, sinon de l'installer en mode virtuel, car le compilateur Ada ne fonctionne qu'en 64 bits.

FORMATEURS: atelier animé par des membres d'Ada-France.

PRÉCISION: comme à l'accoutumée, une participation de 20€ (10€ demandeurs d'emploi) / ANNUEL est demandée.

INFOS et INSCRIPTION: https://www.starinux.org/ateliers-sx.php

[CH Pully] Pully.INTERGEN.digital - Le samedi 8 juillet 2017 de 10h00 à 17h00.

Entraide numérique de 7 à 107 ans

Les enfants sont associés aux parents, aux informaticiens bénévoles, et aux seniors, pour assurer une entraide numérique intergénérationnelle mensuelle.

Bien souvent, nos "digital naïfs", heu pardon, nos "digital natifs" sont souvent bien plus appropriés pour expliquer simplement à nos seniors, le fonctionnement d'un Smartphone, explorer des jeux sympas (là ils sont trop forts… ;)

Que ce soit pour faire son Ebanking, une réservation, dépatouiller un truc, ou explorer de nouvelles possibilités, au lieu de le faire tout seul chez soi, autant s'y mettre à plusieurs. D'autant que si les formations c'est bien, la mise en pratique après, c'est parfois un peu "galère"… Alors qu'avec un "junior" sous la main, c'est souvent débloqué en 5 minutes (4 minutes pour le sortir de son jeux et attendre la fin de la "partie en cours", et 1 minute pour débloquer le truc…Patience, il va venir)

Combien cela coûte ? Rien du tout ! Le local et électricité sont offerts par la coopérative d’habitation des Liaudes Le WiFi par le président de CloudReady.ch, et repas et boissons par vous Qui venez avec un peu, à boire et à manger, avec vos propres équipements informatiques, si possible, sinon sans, on t’en prêtera.

• Tu viens quand tu peux,

• tu repars quand tu veux,

• tu feras ce que tu pourras, et dans la bonne humeur ;-)

Mais on fait aussi des trucs cool, comme "PC revival" car on peut faire du numérique en récupérant les vieux portables Windows XP, pour les faire "revivre" sous Linux Facile !

Aussi des "Mapathon", et tu peux venir découvrir "OpenStreetMap" et MissingMaps.org

• Cf. http://pully.intergen.digital

C'est simple, c'est facile à faire !

Tu voudrais la même chose dans ta commune ? Fais-le :)

http://intergen.digital

[FR La Couronne] Permanence - accueil public - Le samedi 8 juillet 2017 de 10h00 à 13h00.

Notre permanence d'accueil avec le sourire, le café et les gâteaux !

Lieu de rencontre et d'échange convivial pour discuter informatique et outils numériques.

Cette association permet à chacun de découvrir également l'univers de Linux et par extension de tous les **logiciels* et matériels libres*.

Entrée Libre. Tout Public.

[FR Morogues] Atelier libre - Le samedi 8 juillet 2017 de 10h00 à 12h00.

Ateliers d'entraide informatique & bricolages divers

Vous souhaitez apprendre à réparer votre ordinateur De l'aide pour installer votre premier linux 

Vous souhaitez aller plus loin avec un ordinateur et héberger vos outils Un coup de main pour finir un montage électronique

[FR Strasbourg] Décentraliser ses usages numériques - Le samedi 8 juillet 2017 de 14h00 à 18h00.

Lors de cet atelier, des bénévoles d’Alsace Réseau Neutre et d’autres associations, vous proposent de reprendre le contrôle sur vos données numériques en vous accompagnant dans l’adoption de solutions alternatives à vos usages numériques courants.

Concrètement, il s’agit de vous aider à :

  • Configurer votre navigateur pour limiter les données transmises à votre insu
  • Découvrir des services numériques éthiques
  • Installer Linux ou LineageOS (Install Party)
  • Prendre en main une solution d’auto-hébergement qui vous permet d’avoir votre propre cloud de fichier, d’héberger votre site web ou encore vos mails (La brique Internet / YunoHost)

Tout public
Gratuit (dons acceptés)
Inscriptions : contact@arn-fai.net, contact.shadok@strasbourg.eu

[FR Strasbourg] AG d'Alsace Réseau Neutre - Le dimanche 9 juillet 2017 de 12h00 à 20h00.

L'AG d'Alsace Réseau Neutre se déroulera le dimanche 9 juillet et aura lieu au 7 rue de la Rheinmatt 67100 STRASBOURG.

Si il fait beau l'AG aura lieu sur le carré d'herbe à côté, on se débrouillera pour acheminer le réseau (à 10m ça devrait le faire). Si il pleut ou froid, il faudra sonner à "GRIMAUD".

Le programme n'est pas encore clair, mais en gros on propose un picnic à partir de 12h puis on attaquera les sujets à partir de 14h.

Pour participer à la conception du programme, ça se passe ici http://pad.arn-fai.net/p/AG2017

N'hésitez pas, l'AG sera ce que nous en ferons :)

Si vous êtes membres vous pouvez donner procuration à un autre membre en envoyant un mail au CA et au membre concerné. Un membre ne peux pas avoir plus de 3 procurations. Si vous n'êtes pas membre, vous pouvez quand même participer, mais vous ne serez pas comptabilisé dans les votes.

L'heure de fin n'est pas définie.

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Sortie de Replicant 6.0

2 juillet, 2017 - 11:31

Replicant est un système d’exploitation entièrement libre pour mobiles/tablettes, pilotes et micro‐logiciels compris. Puisqu’il y a une claire volonté de faire du 100 % libre, il y a peu d’appareils pris en charge. De plus, pour ceux qui le sont, ils ne le sont que partiellement et tous les périphériques ne fonctionnent pas (à moins d’installer du logiciel privateur). Cette pureté éthique en fait un système que la FSF (Free Software Foundation) apprécie et que la FSFE (Free Software Foundation Europe) recommande dans sa campagne Libérez votre Android !.

Sommaire Replicant plus en détails

Il est basé sur Android, ou plus exactement AOSP (Android Open Source Project). Il n’est pas pour autant directement basé sur AOSP, en effet chaque version se base sur une version modifiée d’AOSP (comme CyanogenMod et LineageOS). Il va de soi qu’il ne contient pas les applications privatrices de Google (qui prennent peu à peu la place de celles libres de AOSP).

Par défaut, il n’y a donc ni Google Play Store, ni Amazon AppStore. Néanmoins, F-Droid est préinstallé. C’est un gestionnaire d’applications libre avec une interface graphique (qui sera bientôt changée). Par défaut, la seule source d’applications est celle de f-droid.org, qui ne contient que des logiciels libres ou presque (ce qui pose problème à Replicant qui souhaite respecter les recommandations pour les distributions de systèmes libres de la FSF). Cependant, il est possible de rajouter et créer d’autres sources, par exemple via le paquet fdroidserver de Debian.

La version 6.0

Le 13 mars 2017, Replicant a annoncé la sortie de la version 6.0. La dernière était Replicant 4.2.0004, et la première version de cette « branche » était sortie 22 janvier 2014, ce qui faisait trois ans sans mise à jour, hormis pour la sécurité et la stabilité, mais vous pouvez faire un ou des dons via la FSF si vous souhaitez encourager le projet et que ça avance plus vite.

Comme on peut le deviner Replicant 4.2 est basé sur AOSP 4.2 et la version 6.0 sur AOSP 6.0 (« Marshmallow »). Replicant a donc sauté de nombreuses versions (4.3, 4.4, 5.0 et 5.1). Cela n’a rien de surprenant, avant Replicant 4.2, il y a eu la 4.0 et donc pas de 4.1. Cependant, le cas de l’écart de version entre Replicant 2.3 et Replicant 4.0 est différent, puisque le code de la version 3 (d’AOSP) n’a été rendu publique et libre qu’à la publication de la version 4.0 (qui a pour nom Ice Cream Sandwich).

Au moins depuis la version 2.3, Replicant se basait sur CyanogenMod (à ne pas confondre avec Cyanogen OS), qui était le dérivé d’AOSP, en grande partie libre le plus populaire, et qui gérait beaucoup de matériels (ce qui était facilité par l’acceptation de code et binaires privateurs). Fin 2016, CyanogenMod est mort et a été forké sous le nom de LineageOS. Avant cet événement, il a été envisagé d’utiliser OmniROM à la place. Finalement, c’est LineageOS 13.0 qui a été retenu pour Replicant 6.0.

Cette nouvelle version prend en compte (pour l’instant) moins d’appareils que la précédente : Galaxy S2 (I9100), Galaxy S3 (I9300) et Galaxy Note 2 (N7100). Il n’y a donc pour l’instant que des appareils Samsung qui sont gérés. De plus, il y a une gestion partielle du Galaxy S3 4G (I9305), qui n’était géré par aucune version précédente, mais il n’est pas encore possible de téléphoner et utiliser Internet via le réseau téléphonique avec cette version de Replicant pour cet appareil. C’est néanmoins une priorité de gérer plus d’appareils, et il est affirmé que le GTA04, le Galaxy Nexus (I9250), la Galaxy Tab 2 7.0 (P31xx), la Galaxy Tab 2 10.1 (P51xx), et le Galaxy Note 1 (N7000) seront pris en charge.

Les personnes derrière Replicant ont profité de cette mise à jour majeure pour nettoyer et enrichir le wiki.

La procédure d’installation n’a pas l’air d’avoir changé (hormis le passage de MD5 à SHA-256 pour vérifier les binaires). Si vous êtes allergiques à l’anglais et/ou que vous voulez des astuces post‐installation, Nicola Spanti a fait un tutoriel en français pour expliquer comment installer Replicant 6.0 sur le Galaxy S3 (I9300). Si vous cherchez des applications et/ou services pour remplacer ceux de Google et qui soient de préférence libres, il a fait un article sur le sujet qu’il continue de mettre à jour (et auquel vous pouvez contribuer si vous savez utiliser git et GitLab).

Pas de SDK pour la version 6.0 !

Il n’y aura pas de SDK (kit de développement) pour Replicant 6.0, alors qu’il y en avait eu pour trois versions (2.2, 4.0 et 4.2). Le SDK fourni par Google contient malheureusement des licences privatrices et incite à installer des modules complémentaires propriétaires (par exemple, pour les API de Google), ce qui avait poussé à fournir un SDK libre. Le code du SDK est libre, il fallait donc « juste » arriver à le compiler.

Depuis quelque temps, le SDK d’Android est disponible dans Debian (via le paquet android-sdk), à partir de la version 9 "Stretch" (sortie le 17 juin 2017). Cela permet apparemment de compiler certaines applications, mais il manquerait des bibliothèques libres pour certaines (celles privatrices ne sont donc pas comptées ici). Le SDK fourni par Debian correspond à Android 6.0, donc à la même API que ce dernier. Puisque Debian fait de beaux paquets et a une équipe dédiée, Replicant ne fournit pas de nouvelle version du SDK et n’aura probablement plus jamais à en fournir, ce qui permet aux personnes derrière Replicant de se concentrer sur d’autres choses et évite de disperser les forces du Libre. Debian peut être jugé problématique si on veut proposer un système entièrement libre à des personnes pas ou peu au fait du logiciel libre, on peut donc juger souhaitable qu’il y ait des paquets (pour le SDK d’Android) dans des distributions 100 % libres (comme Parabola GNU/Linux-libre et Trisquel GNU/Linux qui aura un support au moins partiel dans sa version 8) (sans pour autant nécessairement penser que Debian est à jeter à la poubelle, la FSF a, par exemple, fait un partenariat avec Debian sur h-node).

Journal des modifications Modifications indépendantes de l’appareil
  • nouvelle application RepWifi pour l’usage des adaptateurs Wi‐Fi ;
  • possibilité de sélectionner llvmpipe comme un compositeur logiciel alternatif (il faut pour l’instant passer par la ligne de commande) ;
  • le scan de QR-Code fonctionne ;
  • possibilité d’accéder à la caméra depuis l’écran de déverrouillage ;
  • GCC, Binutils, Clang, Jack, Jill et d’autres parties de la chaîne de construction sont construits depuis les sources ;
  • suppression de la dépendance à des outils pré‐construits ;
  • correction pour la construction sur Debian 9 Stretch (l’actuelle stable) ;
  • miroir du code source de LineageOS et utilisation d’étiquettes pour tous les dépôts ;
  • nouveau script pour générer les clés et signer les images avec vos propres clés ;
  • possibilité de définir des mots de passe différents pour le chiffrement et l’écran de déverrouillage ;
  • ajout de l’extension pour que F-Droid ait les privilèges système ;
  • désactivation de la vérification du portail captif qui se connecte à un serveur Google ;
  • configuration du noyau (Linux) renforcée ;
  • mise à jour de Heimdall (qui sert à « flasher » des appareils Samsung et est disponible dans Debian) ;
  • plusieurs améliorations pour la vie privée dans le navigateur Web (désactivation du préchargement et de fonctionnalités de pistage) ;
  • les aperçus fonctionnent dans l’application galerie ;
  • ADB (Android Debug Bridge) est désactivé par défaut ;
  • apposition de la « marque » Replicant sur le recovery et DEX Optimizer ;
  • ajout d’un nouveau fond d’écran.
Galaxy S2 (I9100)
  • les graphismes en 2D fonctionnent (rapidement) ;
  • le son marche, mais pas en Bluetooth ou via USB ;
  • la partie téléphonie est fonctionnelle, à la fois pour téléphoner et pour l’accès à Internet ;
  • la puce Wi‐Fi interne ne marche pas sans micro‐logiciels privateurs, mais les périphériques Wi‐Fi externes avec un AR9271 fonctionnent ;
  • le Bluetooth ne marche pas sans micro‐logiciels propriétaires ;
  • les capteurs marchent ;
  • la caméra fonctionne ;
  • il n’y a pas de codage et de décodage matériel de médias sans micro‐logiciels privateurs.
Galaxy S3 (I9300)
  • les graphismes en 2D fonctionnent ;
  • le son marche ;
  • la partie téléphonie est fonctionnelle, à la fois pour téléphoner et pour l’accès à Internet ;
  • la puce Wi‐Fi interne ne marche pas sans micro‐logiciels privateurs, mais les périphériques Wi‐Fi externes avec un AR9271 fonctionnent ;
  • le Bluetooth ne marche pas sans micro‐logiciels propriétaires ;
  • le NFC (Near Field Communication) fonctionne ;
  • les capteurs marchent ;
  • la caméra arrière marche, mais pas celle côté face, du moins pas sans micro‐logiciel privateur ;
  • le codage et le décodage matériel de médias ne fonctionnent pas sans micro‐logiciels privateurs.
Galaxy Note 2 (N7100)
  • les graphismes en 2D fonctionnent ;
  • le son marche ;
  • la partie téléphonie est fonctionnelle, à la fois pour téléphoner et pour l’accès à Internet ;
  • la puce Wi‐Fi interne ne marche pas sans micro‐logiciels privateurs, mais les périphériques Wi‐Fi externes avec un AR9271 fonctionnent ;
  • le Bluetooth ne marche pas sans micro‐logiciel propriétaire ;
  • le NFC (Near Field Communication) fonctionne ;
  • les capteurs marchent (les pilotes ont été mis à jour pour fonctionner avec des micro‐logiciels plus récents) ;
  • la caméra arrière marche, mais ce n’est pas le cas de celle côté face du moins pas sans micro‐logiciel privateur.
Galaxy S3 4G (I9305)
  • les graphismes en 2D fonctionnent ;
  • le son marche ;
  • la puce Wi‐Fi interne ne marche pas sans micro‐logiciel privateur, mais les périphériques Wi‐Fi externes avec un AR9271 fonctionnent ;
  • le Bluetooth ne marche pas sans micro‐logiciel propriétaire ;
  • le NFC (Near Field Communication) fonctionne ;
  • les capteurs marchent ;
  • la caméra arrière marche, mais ce n’est pas le cas de celle à l’avant sans micro‐logiciel privateur ;
  • le codage et le décodage matériel de contenus audiovisuels ne fonctionnent pas sans micro‐logiciels privateurs.
Informations sur les appareils actuellement pris en charge par cette version Acquisition d’un appareil

Les appareils pris en charge ne sont pas récents. Néanmoins, c’étaient des modèles connus qui ont été vendus à plusieurs millions d’exemplaires. Il devrait donc être relativement aisé de les trouver en occasion (via des sites Web de particulier à particulier, des magasins spécialisés dans l’occasion, etc.). Technoethical propose certains modèles reconditionnés avec Replicant pré‐installé (actuellement le S2, le S3 non 4G, et le Note 2) et écrit donner 10 % des profits sur la vente d’un appareil (sous Replicant) au projet Replicant.

Samsung Galaxy S2 (I9100)
  • dimension : 125,3 × 66,1 × 8,5 mm (4,93 × 2,60 × 0,33”) ;
  • masse : 116 g (4,09 oz) ;
  • SIM : mini-SIM, seulement GSM (CDMA n’est pas géré) ;
  • écran : Super AMOLED Plus, 16 millions de couleurs, 4,3 pouces en taille, résolution 480 × 800 px, multi‐tactile (LD9040) ;
  • processeur principal : double-cœur à 1,2 GHz Cortex-A9 ;
  • mémoire : 1 Gio de mémoire vive, 16 Gio ou 32 Gio de stockage interne, un port pour carte microSD pouvant aller jusqu’à 32 Gio ;
  • appareil photo arrière : 8 méga-pixels, 3 264 × 2 448 px, auto-focus, flash LED (Fujitsu M5MO) ;
  • appareil photo avant : 2 méga-pixels (Samsung S5K5BAFX) ;
  • audio : prise jack 3,5 mm TRRS ;
  • radio : radio FM stéréo (SI4709) ;
  • NFC (PN544) ;
  • capteurs : accéléromètre (K3DH), gyroscope, proximité (CM3663), boussole (AKM8975) ;
  • batterie : Li‐Ion 1 650 mAh ;
  • des micro‐logiciels privateurs ;
  • système privateur pour le modem ;
  • système d’amorçage (bootloader) propriétaire et signé ;
  • sortie en mai 2011 (en tant que haut de gamme).
Samsung Galaxy S3 (I9300)
  • dimension : 136,6 × 70,6 × 8,6 mm (5,38 × 2,78 × 0,34”) ;
  • masse : 133 g (4,69 oz) ;
  • SIM : Mini-SIM, seulement GSM (CDMA n’est pas géré) ;
  • écran : Super AMOLED, 16 millions de couleurs, 4,8 pouces en taille, résolution 720 × 1280 px, multi‐tactile ;
  • processeur principal : quatre cœurs à 1,4 GHz Cortex-A9 (Samsung Exynos 4412) ;
  • carte graphique : Mali 400 MP4 ;
  • mémoire : 1 Gio de mémoire vive, 16 Gio ou 32 Gio de stockage interne, un port pour carte microSD pouvant aller jusqu’à 64 Gio ;
  • appareil photo arrière : 8 Mpx, 3 264 × 2 448 px, f/2,6, auto-focus, flash LED (S5C73M3) ;
  • appareil photo avant : 1,9 Mpx (S5K6A3) ;
  • audio : prise jack 3,5 mm TRRS ;
  • radio : radio FM stéréo avec RDS ;
  • NFC (dans la batterie) (PN544) ;
  • capteurs : accéléromètre (LSM330DLC), gyroscope (LSM330DLC), proximité (CM36651), boussole (AKM8975), baromètre (LPS331AP) ;
  • batterie : Li‐Ion 2 100 mAh, peut être retirée facilement (pas de vis, etc.) ;
  • des micro‐logiciels privateurs ;
  • système privateur pour le modem, mais il semble isolé ;
  • système d’amorçage (bootloader) propriétaire et signé ;
  • sortie en mai 2012 (en tant que haut de gamme).
Samsung Galaxy Note 2 (N7100)

C’est essentiellement un I9300 mais en plus grand

  • dimension : 151,1 × 80,5 × 9,4 mm (5,95 × 3,17 × 0,37”) ;
  • masse : 183 g (6,66 oz) ;
  • SIM : mini-SIM, seulement GSM (CDMA n’est pas géré) ;
  • écran : Super AMOLED, 16 millions de couleurs, 5,5 pouces en taille, résolution 720 × 1 280 px, multi‐tactile ;
  • processeur principal : quatre cœurs à 1,1 GHz Cortex-A9 (Samsung Exynos 4412) ;
  • carte graphique : ARM Mali-400MP4 ;
  • mémoire : 2 Gio de mémoire vive, 16 Gio ou 32 Gio ou 64 Gio de stockage interne, un port pour carte microSD pouvant aller jusqu’à 64 Gio ;
  • appareil photo arrière : 8 Mpx, 3 264 × 2 448 px, f/2,2, autofocus, flash LED ;
  • appareil photo avant : 1,1 Mpx ;
  • audio : prise jack 3,3 mm TRRS ;
  • radio : radio FM stéréo avec RDS ;
  • NFC ;
  • capteurs : accéléromètre, gyroscope, proximité, boussole, baromètre ;
  • batterie : Li‐Ion 3 100 mAh, peut être retirée facilement (pas de vis, etc) ;
  • des micro‐logiciels privateurs ;
  • système privateur pour le modem ;
  • système d’amorçage (bootloader) propriétaire et signé ;
  • sortie en septembre 2012 (en tant que haut de gamme).
Samsung Galaxy S3 4G (I9305)

Comme son nom l’indique, c’est essentiellement un I9300 avec du 4G LTE :

  • écran : Super AMOLED, 16 millions de couleurs, 4,4 pouces en taille, résolution 720 × 1 280 px, multi‐tactile, Corning Gorilla Glass 2 ;
  • processeur principal : Samsung Exynos 4412 ;
  • carte graphique : Mali 400 ;
  • NFC (PN544) ;
  • modem : Qualcomm MDM9615 (aussi utilisé dans l’iPhone 5) ;
  • capteurs : accéléromètre (LSM330DLC), gyroscope (LSM330DLC), proximité (CM36651), boussole (AKM8975), baromètre (LPS331AP) ;
  • appareil photo arrière : 8 Mpx, 3 264 × 2 448 px, f/2,2, autofocus, flash LED (puce S5C73M3) ;
  • appareil photo avant : 1,1 Mpx (puce S5K6A3) ;
  • sortie en septembre 2012 (en tant que haut de gamme).
Changements constatés entre la version 4.2 0004 et 6.0 0001 sur Galaxy S3 (I9300)
  • le recovery a changé : il est « brandé » (il est en rouge, la couleur de Replicant, et a le logo de Replicant) et il gère le tactile (avec celui de la version 4.2 0004, il n’y avait que les touches physiques qui marchaient) ;
  • le logo de démarrage a subtilement changé : il est plus petit ;
  • l’aperçu des applications en pause (qui s’obtient avec un appui long sur la touche « maison » centrale du Galaxy S3) ne marche plus ;
  • la capture d’écran (appui simultané sur le bouton physique volume moins et celui « power ») ne marche plus : ça a soi-disant marché, mais l’image est noire. Le problème est connu et documenté ;
  • l’application capture a un fond mal dégradé dans sa partie basse ; elle semble pourtant n’avoir pas changé, alors qu’il n’y avait pas ce léger bogue graphique avec la version 4.2 ;
  • la musique de la carte microSD n’était plus trouvée. Il faut renommer le dossier (contenant la musique) pour que l’application Musique retrouve ses petits, entraînant probablement une indexation par Android (laquelle aurait du être faite à l’insertion de la carte) ;
  • il n’y a plus d’application lampe (de poche), qui allume la LED de l’appareil photographique, mais il y a des applications libres pour y remédier sur F-Droid ;
  • l’interface graphique semble plus lente.
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Sixième édition de la LDAPCon à Bruxelles en octobre 2017

28 juin, 2017 - 23:30

Opensides annonce l’organisation de la 6e édition de la LDAPCon, le jeudi 19 et vendredi 20 octobre 2017 au Mundo-b à Bruxelles.

Cette conférence internationale sur LDAP et plus largement sur les questions de gestion des identités, d’authentification et d’habilitation, est l’occasion de rencontrer les acteurs les plus importants du domaine.

Développeurs d’annuaires et d’outils de gestion, intégrateurs reconnus et utilisateurs avancés partagent beaucoup d’informations en deux jours, faisant ainsi le point sur l’activité de la communauté et permettant de s’assurer que celle‐ci est bien vivante.

Parmi les thèmes traités, on retrouve :

  • technologie LDAP (serveurs, interfaces de programmation, interfaces utilisateur, etc.) et son implémentation ;
  • utilisation de LDAP (schémas, sécurité, opérations, big data, etc.) ;
  • technologies LDAP (PKI, XACML, SAML, etc.) ;
  • meilleures pratiques pour les services d’annuaire.

Le prix du ticket d’entrée est de 250 € (200 € pour toute inscription avant le 15 août 2017), ce qui donne accès à toutes les sessions de conférences, aux repas de midi et dîner de gala du 19 octobre et un accès anticipé aux diapos des présentations. Il existe également un tarif étudiant à 50 € (le dîner de gala n’est pas inclus).

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Un pas en avant pour les serveurs libres : le projet NERF

28 juin, 2017 - 18:22

Avons‐nous une chance d’avoir un code plus ouvert pour nos serveurs préférés ?

Coreboot (né LinuxBIOS) a fonctionné durant ses sept premières années sur serveurs, mais il n’est malheureusement plus disponible sur serveurs x86 aujourd’hui ! La faute aux blobs binaires obligatoires pour initialiser la machine, pour lesquels nous n’avons pas d’autorisation de redistribution — voire pas de blobs du tout.
C’est là qu’entre en jeu le projet NERF (Non‐Extensible Reduced Firmware), un autre fils de Ron Minich, déjà père de LinuxBIOS et Coreboot. Ron n’a pas peur des idées folles, et il voudrait contourner les blobs avec un noyau Linux (et ses pilotes !) dans le BIOS.

Sommaire

Comme la plupart d’entre vous le savent, je suis un grand supporteur des serveurs libres, pour de multiples raisons que je ne vais pas réexpliquer dans ce journal aujourd’hui. Beaucoup d’entre vous m’ont « challengé » ces derniers mois sur la notion d’ouverture réelle des serveurs libres, et je vous ai longtemps répondu que le monde du logiciel libre ne s’était pas construit en un jour.
C’est la même chose pour le matériel libre, et cela explique pourquoi je suis aujourd’hui plus impliqué dans le développement des outils nécessaires à faire du matériel, plutôt qu’à développer du matériel. J’aime l’analogie qui consiste à dire que développer Linux avec des outils propriétaires serait un non‐sens.

C’est pourquoi je suis un contributeur actif au projet FreeCAD, un utilisateur de KiCAD, et n’avais jusqu’à présent que peu de temps pour me pencher sur la problématique des BIOS. Toutefois, FreeCAD s’améliorant (notamment la version de développement), il est de plus en plus proche d’un statut suffisant pour développer la mécanique d’un serveur. Aussi ai‐je décidé de me ré‐intéresser au sujet des BIOS, que j’avais quitté il y a bien longtemps. J’ai donc constitué mon baluchon et en route pour Denver à ma première conférence Coreboot. Pas forcément à côté de la maison, mais les présentations furent fort intéressantes et effectuées par des contributeurs aguerris du projet.

Coreboot inopérant

Coreboot est le « fils » du projet linuxbios, initié par Ron Minnich à Los Alamos. Ron travaille actuellement chez Google. Coreboot est un BIOS déployé sur la plupart des Chromebook de Google, sur lesquels il fonctionne parfaitement et répond au besoin. Des dizaines de millions de Chromebooks ont été livrés avec Coreboot comme BIOS principal !

Coreboot (né LinuxBIOS) a fonctionné durant ses sept premières années sur serveurs. Son principal usage était dans le domaine du calcul scientifique, mais il n’est malheureusement plus disponible sur serveurs x86 aujourd’hui ! C’est un fort contraste avec les serveurs POWER d’IBM qui s’appuient sur le micrologiciel OPAL librement disponible.

Je suis donc arrivé avec mes tonnes de questions plus ou moins intelligentes, afin de savoir quoi faire pour essayer de refaire fonctionner Coreboot sur serveurs. Et puis mieux comprendre les complexités auxquelles la communauté de développeurs fait face dans ses rapports avec les fournisseurs de composants qui distribuent les informations techniques au compte‐gouttes.

En effet, même si Coreboot est un projet libre sur processeur Intel x86, il doit utiliser un ensemble de blobs binaires pour initialiser la machine. Ces blobs incluent notamment les mises à jour des microcodes des processeurs, leurs interconnexions avec les jeux de puces (chipsets) des cartes mères, les cartes graphiques, la reconnaissance mémoire et quelques astuces secrètes des vendeurs de composants. Ces blobs sont disponibles aux gros consommateurs comme Google, ou à tout un chacun, mais sans autorisation de redistribution. Ce qui limite l’intérêt de généraliser leur usage et ne simplifie pas la vie de Coreboot.

Les serveurs ajoutent en complexité avec la notion de multi‐processeur. Sur puces Intel avec bus QPI notamment, car Intel n’a jamais souhaité fournir de blob binaire pour ce sous‐composant, ce qui rend Coreboot inopérant.

Alors, avons‐nous une chance d’avoir un code plus ouvert pour nos serveurs préférés ?

L’espoir vient d’un projet qui s’appelle NERF (Non‐Extensible Reduced Firmware), lancé par une petite équipe d’ingénieurs de Google (dont Ron) qui a eu l’idée folle d’interfacer un noyau Linux avec la fin de la phase d’initialisation PEI des systèmes multi‐processeurs (je sens que je vous ai perdus).

Depuis quelques années, Intel a introduit les BIOS UEFI (pas une réussite selon moi), qui délimite l’initialisation d’un système en plusieurs étapes :

  • l’étape SEC, qui charge les microcodes des processeurs et les démarrent ;
  • l’étape PEI, qui se charge d’initialiser le système (détection mémoire et initialisation QPI) ;
  • l’étape DXE, qui initialise les bus PCI, exécute différents blobs afin de démarrer le système UEFI. Le contenu des blobs est varié et va des pilotes pour les périphériques, à des piles réseau, à des systèmes de fichiers complexes ou encore à la gestion de systèmes de sécurité SMM.

Tous ces magnifiques blobs, engendrent de sérieux soucis de sécurité, et peuvent avoir très peu d’intérêt pour la prise en charge des BIOS libre. Il apparaît clairement que les phases SEC et PEI resteront probablement propriétaires pour les prochaines décennies, sauf avec le succès possible de RISC-V munis d’un contrôleur mémoire ouvert, ce qui pourrait amener les vendeurs traditionnels à faire un pas en avant. D’un autre côté, nous n’avons pas trop d’inquiétude quant à la sécurité, et peu d’intérêt à réimplémenter pour le moment les phases SEC et PEI avec du code libre tant celui‐ci serait de bas niveau, dépendant des révisions de composants et utile principalement au surcadencement (overclocking), très peu présents dans le domaine des serveurs.

Interfacer le noyau Linux juste après la phase PEI nécessite de résoudre quelques défis intéressants ! Le premier, un peu bébête mais super complexe : faire rentrer notre code de BIOS dans une NVRAM ridiculement petite

La plupart des NVRAM de serveurs font 16 Mio, repartis en deux blocs de 8 Mio chacun, dont un alloué au Management Engine (le machin qui réimplémente IPMI) et le second au code du BIOS système qui inclut les phases SEC, PEI, les blobs DXE et le shell EFI. Or, nous avons besoin d’espace !
L’équipe de Ron a pour cela développé plusieurs outils (attention ne pas les utiliser sans sauvegardes). L’un d’eux s’appelle ME Cleaner, dont l’optique est de supprimer le code du Management Engine et les trous de sécurité associés. Ils utilisent ensuite leur série de UEFITool pour réaliser une « DXE‐ectomie » dans l’optique de supprimer quelques mébioctet des codes DXE (dont un serveur Web !), afin de faire de la place pour Linux.

Sur une carte de type MinnowBoard Turbot, les blobs ME représentent 5 Mio avant nettoyage, et 300 kio après, laissant suffisamment de place pour Linux et un initramfs.

Construire un noyau Linux qui peut rentrer dans un petit espace.

La stratégie adoptée consiste à supprimer tout ce qui n’est pas nécessaire (même la fonction multi‐utilisateur), afin d’avoir un noyau d’une taille inférieure à 1 Mio. Ce noyau est ensuite étendu au fur et à mesure en fonction des besoins.

Tester que tout fonctionne…

… avec une approche pas à pas en démarrant tout d’abord le noyau via le shell EFI en association avec son initramfs présent sur un disque SSD SATA, puis remonter dans la pile au fur et à mesure, jusqu’à démarrer le noyau juste après la phase PEI.

Supprimer le code standard du BIOS…

… et ouvrir la porte à la créativité, tout en améliorant drastiquement la sécurité en employant un projet comme u-root, qui est un autre projet complétement fou, qui réimplémente la plupart des fonctions basiques d’un shell en Go, un langage bien plus sécurisé que C contre les erreurs de programmation et capable de compiler à la volée du code source. Une image de u-root au format bzImage fait entre 3 et 5 Mio

Si vous voulez en savoir plus, voilà une petite vidéo de Ron lors de la conférence Usenix 2015.

Est‐ce que ça marche sur serveur Open Compute ?

Avant que je ne rencontre Ron, la réponse était non. Depuis, nous lui avons fourni un peu de matériel et de support, et après quelques semaines de travail acharné, l’équipe a été capable de démarrer un noyau Linux. Il reste quelques problèmes non négligeables, comme initialiser correctement les interruptions, mais nous sommes proches de quelque chose de fonctionnel (pas pour de la prod, hein).

C’est quoi les prochaines étapes ?

L’équipe de Ron a un programme d’amorçage (bootstrap) complet fonctionnel basé sur u-root avec un client wget, capable de téléverser un nouveau noyau et de le démarrer via kexec, permettant de s’affranchir du vieux et très lent TFTP. Il nous reste à proposer des menus de configuration du démarrage kexec, améliorer les systèmes de déploiement automatique de la solution, travailler sur la sécurisation du démarrage en utilisant un TPM.

Un des avantages en utilisant ces méthodes, c’est que l’on arrive à démarrer un serveur de bout en bout en moins de cinq secondes, là où un BIOS AMI de compétition peut mettre environ deux minutes. On s’affranchit aussi au passage de l’exécution des ROM des cartes PCIe qui sont remplacées par de vrais pilotes présents dans le noyau Linux, bien plus efficaces et à jour.

Le travail de Ron et de son équipe, associé aux serveurs Open Compute, permettra potentiellement de reprendre un contrôle total de son infrastructure. C’était vraiment un élément qui manquait actuellement dans le monde du matériel libre et nous sommes proches de combler ce trou. Il reste énormément de travail et de créativité. L’équipe de Ron est ouverte aux contributions, n’hésitez pas a rejoindre la communauté u-root [dépôt GitHub] et à soumettre vos premiers correctifs.

Supporter des serveurs avec des micrologiciels libres permet aussi d’améliorer la durée de vie des machines en maintenant ce logiciel critique ; on apporte ainsi des solutions techniques plus pérennes.

La bonne question est maintenant : « Qui sera le premier à acheter un serveur fonctionnel avec NERF pour démarrer la machine ? »

P.‐S. : Je tiens à remercier Ron qui a participé a la relecture en version anglaise et j’espère que ma traduction reflète le texte commun sur lequel nous avons travaillé.

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Le Manifeste agile pour l’Éducation

28 juin, 2017 - 11:00

Depuis deux ans, le collectif OpenAcadémie se démène pour réformer depuis le terrain les établissements scolaires et la relation à l’usager (élèves et parents) par le numérique, agile et libre. Nous cherchons maintenant à étendre cette action, en nous faisant connaître au‐delà des premiers innovateurs issus de l’intendance, jusqu’aux profs et aux chefs d’établissement.

Le Manifeste agile pour l’éducation, c’est une tentative de buzz pour que notre propre ministère prenne au sérieux nos propositions. On a finalement choisi OpenAcadémie comme nom pour la démarche, mais on avait pensé aussi à « BougeMammouth »…

À l’origine d’OpenAcadémie

Un intendant qui bricole des machins en bases de données. Un autre intendant qui tient un site Web sur le métier. Puis, le ministère qui propose le concours Impulsions pour l’administration innovante nous a décidés à sortir du bois, à recruter. Un peu après, nous sommes tombés sur une interview du secrétaire d’État à la réforme de l’État d’alors, qui nous a donné l’idée de nous rapprocher du SGMAP (Secrétariat général pour la modernisation de l’action publique, chez LinuxFr.org tout le monde connaît Etalab).

L’état d’esprit : ouvert, libre, agile

Nous produisons des outils numériques libres, ouverts, développés en communauté, en prise directe avec les utilisateurs. Les logiciels que nous publions sont annoncés sous la bannière de la licence GPL 3.0. Le plus important pour nous, c’est d’être au plus près du terrain et des utilisateurs, qui nous font remonter leur réception dans la vraie vie : des utilisateurs pas doués pour l’informatique, avec du matériel de piètre qualité, des consignes contradictoires, des usages bien ancrés qui confinent à l’illégalité…

Nous sommes désespérés par le mode de développement logiciel de notre ministère, qui aboutit à des catastrophes industrielles récurrentes. Un cahier des charges de plusieurs centaines de pages est établi, le marché attribué, s’ensuivent des années de développement en mode tour d’ivoire (ah non, ne nous demandez pas un changement, c’est pas dans le cahier des charges) et la livraison en retard d’un machin totalement inadapté. Les logiciels Progré, Gospel, Sconet-GFE, Sirhen, sont autant de preuves, payées au prix fort par le contribuable, que ce modèle est inefficace et voué à l’échec. Or, rien ne change, le logiciel comptable des 8 000 établissements secondaires publics est en cours de réforme suivant toujours le même processus : les intendants du pays sont divisés entre ceux qui espèrent dans les nouvelles fonctionnalités et ceux qui sont déjà convaincus qu’elles ne marcheront pas…

Pas fun : la technologie que nous employons

Promis, on a cherché pendant des années un moyen de faire autrement. Mais pour que nos collègues, sans aucune formation au développement, puissent un peu participer à la construction de nos logiciels, nous n’avons pas trouvé autre chose que Microsoft Access. Jeû sais, çaimal. Mais, jusqu’à nouvel ordre, LibreOffice Base est inutilisable et Kexi n’est pas porté sous Windows. Or, nos machines professionnelles sont coincées sous MS Windows et on ne voit pas poindre de changement dans le bon sens dans ce ministère ! On s’efforce de ne pas pousser nos utilisateurs à acheter des licences Access en faisant, quand c’est possible, des applications qui marcheront avec le « lecteur » gratuit Runtime. Chers amis, il n’est pas interdit de lire la suite de cette dépêche…

Les outils que nous avons déjà produits
  • MobiliSCO : gestion des voyages pédagogiques, notre grand succès, avec 30 % des établissements du pays qui l’ont déjà téléchargé ;
  • GemaSCO : gestion des manuels scolaires ;
  • Bourse.beta : dématérialisation de la demande de bourse en collège ;
  • Cogefi : analyse financière automatisée ;
  • TrombinoSCO : gestion des photos des élèves (trombinoscopes, cartes de lycéen…) ;
  • DossierSCO : dossiers d’inscription à l’établissement pré‐remplis (le logiciel est encore instable, contactez‐nous pour le tester).
Plein d’idées, pas de moyens pour les réaliser

Le fait d’avoir obtenu, à l’été 2015, le premier prix national du concours de l’innovation déjà cité n’a rien changé : nous développons pour l’essentiel la nuit, pendant les vacances. Lorsque l’un d’entre nous a réussi à mettre la main sur un stagiaire capable de participer, tout de suite ça s’est vu sur le rythme de développement. Nous manquons cruellement d’un peu de ressources pour faire ce boulot, et on n’arrive pas à se faire entendre, à faire comprendre qu’il y a moyen pour presque rien de faire bouger les lignes dans les usages de milliers de fonctionnaires actuellement mal employés à faire un boulot inefficace et sans intérêt.

D’où notre tentative de pétition en ligne : le Manifeste agile pour l’éducation a pour but de nous faire remarquer de notre propre ministère qui nous ignore, et de montrer au nouveau secrétariat d’État au numérique que nous n’allons pas en rester là. Alors, si tout cela vous semble en valoir la peine, lisez et signez cette pétition !

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Org-mode 3/5 : des liens et des images dans vos notes

28 juin, 2017 - 10:56

Org-mode est un mode de l’éditeur de texte GNU Emacs utilisé pour la prise de notes, la gestion de tâches, la publication de documents, de blogs, les bibliographies, etc., même la synchronisation avec un smartphone ! Oui, oui, oui, les possibilités d’utilisation d’org-mode sont nombreuses et diverses. Tout ça en texte brut.

Ben Maughan de Pragmatic Emacs a rédigé cinq tutoriels d’introduction à Org-mode sur la prise de notes et leur publication. La suite présente son troisième article (traduit en français avec l’accord de l’auteur).

NdM : j’ai profondément revu la traduction initiale de ptitjano pour conserver le style rapide, concis et rythmé de l’auteur.

Cette série d’introduction sur Org-mode se concentre sur les notes en texte simple. Nous avons déjà vu comment structurer vos notes et y ajouter des tableaux.

L’étape suivante, c’est d’ajouter des liens et des images. Les liens pointent vers des fichiers, des URL ou des emplacements dans le document actuel. Si c’est un lien vers une image, alors Emacs peut l’afficher directement dans le document org. C’est pratique pour améliorer vos notes et ce sera utile lorsque nous les exporterons dans différents formats.

Comme avant, je suggère d’ajouter les notes ci‐dessous au fichier org en cours.

N. B. : Ci‐dessous, j’ai formaté les notes comme du texte brut à cause d’Org-mode qui change l’apparence des liens en cachant les [] autour — c’est plus joli dans votre document Org-mode, mais c’est plus difficile pour vous montrer ce qui se passe !

* Les liens et les images Org mode gère les liens vers les fichiers, vers les URL et les liens qui pointent dans le document. Nous allons utiliser une image de mon site. D'abord, copiez-là dans le répertoire courant. On peut le faire sans quitter Emacs, mais pour l'instant on va taper cette commande dans un terminal : curl http://www.star.bris.ac.uk/bjm/superman_cluster.gif -o superman_cluster.gif Pour mettre un lien vers un fichier, faites C-u C-c C-l et indiquez le nom du fichier. Avec le tab-complètement sélectionnez l'image que nous venons de copier, ensuite on vous demandera une description — vous pouvez faire Entrée pour laisser ça vide. Ça va créer un lien qui ressemble à ça : [[file:superman_cluster.gif]] Dans votre fichier org, vous ne verrez pas les [[ ]] ci-dessus, à la place vous aurez le texte comme un lien cliquable. Comme on a inséré une image, on peut dire à Emacs de l'afficher dans le document avec C-C C-x C-v puis utiliser la même commande pour masquer l'image à nouveau. Vous pouvez aussi cliquer sur le lien, ou faire C-C C-o pour le suivre, ça lancera le navigateur web ou un afficheur d'images, ou bien ça ouvrira un fichier dans Emacs, ça dépend de la cible du lien. Dans org-mode, la structure d'un lien ressemble à ça : #+EXEMPLE_DÉBUT [[adresse du lien][description]] #+EXEMPLE_FIN (J'ai entouré le lien d'un bloc exemple qui empêche org-mode de l'interpréter comme un lien réel, afin d'en montrer la structure — on reviendra plus tard sur ce genre de bloc.) L'adresse du lien c'est l'URL ou le fichier, et la description c'est le texte affiché, nous pouvons donc remplacer notre lien superman par un truc plus propre comme [[file:superman_cluster.gif][ça]]. Les liens vers les pages web c'est facile — tapez l'adresse http dans la partie adresse. C-c C-l le fait en raccourci (vous vous souvenez, avec C-u C-c C-l on a mis un lien vers un fichier). Les liens vers d'autres endroits du fichier org, c'est aussi facile que [[Les liens et les images][ça]]. Comme l'adresse correspond à un titre de ce document, org-mode pointe le lien vers cette partie du fichier. Cliquer dessus emmènera le curseur là-bas. Enfin on peut ajouter un chapeau et un nom à notre image #+CAPTION: Superman et le cluster galactique #+NAME: img.super [[file:superman_cluster.gif]] ça permet de renvoyer plus tard à notre image avec un lien comme [[img.super]]

Ben Maughan, Org-mode basics III: add links and images to your notes, le 11 septembre 2015.

Ce 20 juin, Ben Maughan vient d’enrichir Org-mode d’une fonction améliorée pour les liens internes : vous pouvez choisir votre lien dans une liste.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 25 de l’année 2017

27 juin, 2017 - 20:28

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Silicon] Windows 10 S, un OS un peu trop propriétaire
Par Jacques Cheminat, le vendredi 23 juin 2017. Extrait :

« À peine lancé, Windows 10 S se révèle très restrictif au point de rendre impossible l’accueil de logiciels tiers comme les antivirus. »

Et aussi :

[Radio Prague] La disparition de la vie privée n’est pas inévitable
Par Lucie Drechselová, le mardi 20 juin 2017. Extrait :

« Pour la publicité ciblée comme pour les campagnes électorales, les informations concernant notre activité en ligne sont très prisées sur le marché des données personnelles. Pour beaucoup, la sécurité de l’information et la protection des données sur internet semblent certes être des sujets importants mais souvent trop techniques voire ennuyeux. Mais devons-nous nous résilier à laisser nos données personnelles à la portée de n’importe qui sur la toile? Informaticien français basé à Prague, Jerôme Poisson apporte une réponse: selon lui, la perte de la vie privée n’est pas inévitable. »

Et aussi :

[Developpez.com] La NSA rend disponibles via Open Source Software certains des outils qu’elle a développés en interne
Par Stéphane le calme, le lundi 19 juin 2017. Extrait :

« La NSA a fourni une liste d’outils qu’elle a développés et qui sont désormais accessibles au public via Open Source Software (OSS) dans le cadre de son TTP (Technology Transfer Program). Pour rappel, c’est dans le cadre de son programme TTP que la NSA transfère la technologie qu’elle a développée en interne à l’industrie, au milieu universitaire et à d’autres organismes de recherche, des transferts qui vont “profiter à l’économie et à la mission de l’Agence”. »

Et aussi :

[ZDNet France] _Législatives : Mounir Mahjoubi et Bruno Bonnell élus, Alexandre Zapolsky et Axelle Lemaire battus
Par Thierry Noisette, le lundi 19 juin 2017. Extrait :

« L’actuel secrétaire d’État au Numérique est élu, l’ancienne perd, Bruno Bonnell bat l’ex‐ministre Najat Vallaud‐Belkacem et le patron de Linagora échoue dans le Var. »

Et aussi :

[Numerama] L’Assemblée nationale compte désormais 26 défenseurs du logiciel libre
Par Julien Lausson, le lundi 19 juin 2017. Extrait :

« L’association de promotion et de défense du logiciel libre a fait ses comptes: sur les 497 candidats et candidates en lice pour les législatives qui ont signé le pacte du logiciel libre, seule une toute petite portion a franchi le second tour avec succès. »

Voir aussi :

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Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de mai 2017

26 juin, 2017 - 19:17

Nous continuons sur notre lancée de récompenser ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logos, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un abonnement à GNU/Linux Magazine France ou encore un livre des éditions Eyrolles ou ENI. Voici les gagnants du mois de mai 2017 :

Abonnement d’un an à GNU/Linux Magazine France (éditions Diamond)

Livres des éditions Eyrolles et ENI

Les livres qu’ils ont sélectionnés sont en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

Certains gagnants n’ont pas pu être joints ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’à GNU/Linux Magazine France, aux éditions Eyrolles et ENI.

Les livres sélectionnés par les gagnants :

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Première sortie d’Élixir : embarquez, naviguez !

26 juin, 2017 - 09:35

Ça fait quelques années que Free-Electrons propose de naviguer dans le code source de notre bien‐aimé noyau. Le vénérable Linux Cross Reference (LXR) ayant un peu de mal quand le vent et les grosses vagues se lèvent, ils ont cherché autre chose : OpenGrok, la dernière version 2.2 de LXR… Une petite plongée dans le code plus tard, Mikael Bouillot, secouant sa crinière, a décidé de coder un outil simple et léger, sans bases de données superflues : Elixir — comme le langage, oui, mais c’est codé en Python.

LXR a été créé en 1994 pour naviguer aisément dans le code source du noyau Linux. La sortie est en HTML avec tous les liens qu’il faut. Au début, LXR n’utilisait pas de base de données SQL, ce qui avait l’avantage d’être simple et rapide. Free-Electron a choisi d’utiliser la version LXR 0.3.1 (stable et sans SQL) pendant trèèèès longtemps.

Alors pourquoi créer un nouveau moteur ?

LXR 0.3.1 c’est un peu vieux et limité… Depuis 1999 le Web a changé, le noyau avec ses arbres et son historique de développement sont beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup plus gros, Linus a développé Git, etc., et Free-Electrons voulait étendre son service vers d’autres projets tout en l’améliorant (Web adaptatif (responsive design)). Tout ça devant demeurer simple, rapide et léger. L’arlésienne, quoi !

Il y a une autre raison : Free-Electrons voulait vraiment beaucoup améliorer son service ! Il s’agissait de fournir les dernières révisions tout en conservant des références non modifiables (immutable), c’est‐à‐dire que quiconque plaçait un lien vers ces jolis petits bouts de code en C serait assuré de le retrouver quelques siècles plus tard (soyons visionnaires).

Il s’agissait, près de l’herbage
D’un champ de choux verts et pommés
Un champ de rêve en vérité
Qui excitait sa convoitise
Et qu’un vieux berger protégeait.
Les bergers sont d’une bêtise !

(interlude)

Deux grandes idées :
  1. Comme dans LXR 0.3, fuir comme la peste les moteurs de bases de données relationnelles et rester frugal avec un stockage en listes de paires clefs‐valeurs ;
  2. Utiliser le modèle de données de Git pour éviter d’indexer de multiples versions identiques d’un fichier. Indexer les blobs de Git suffit puisqu’ils sont partagés entre les révisions.

Et tout ça reste assez simple, deux petits scripts en Python se répartissent le boulot d’indexer et produire les pages à la demande, Ctags fournissant les identifiants.

L’interlude poétique est extrait d’une fable de Jean‐Pierre Rosnay : La chèvre et le chou.

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Sortie de GCC 7.1

24 juin, 2017 - 21:33

La sortie de la nouvelle version majeure du compilateur GCC du projet GNU a été annoncée le 2 mai. Écrit à l’origine par Richard Stallman, le logiciel GCC (GNU Compiler Collection) est le compilateur de référence du monde du logiciel libre. Il accepte des codes sources écrits en C, C++, Objective-C, Fortran, Java, Go et Ada et fonctionne sur une multitude d’architectures.

La suite de la dépêche vous propose une revue de certaines améliorations et nouvelles fonctionnalités de cette nouvelle version.

Sommaire Mais que veut dire GCC ?

En août 1987, GCC signifiait GNU C Compiler (compilateur C de GNU) car il ne prenait en charge que le langage de programmation C. Mais dès décembre 1987, la prise en charge expérimentale du C++ a été intégrée (stabilisée avec GCC 2 publié en 1992). Six autres langages de programmation seront pris en charge progressivement (Objective-C, Objective-C++, Fortran, Java, Ada, et Go).

Le divergence (fork) EGCS a commencé à avoir du succès. Après une longue période de négociation, les deux projets se sont finalement réunifiés en avril 1999 pour donner un nouveau nom : GNU Compiler Collection, en conservant le même acronyme que le projet original. La première version du nouveau projet fut GCC 2.95.

Donc, depuis 1999, GCC signifie GNU Compiler Collection et prend en charge neuf langages de programmation (et bien d’autres expérimentalement ou avec des extensions).

Collection de langages de programmation
  1. C, avec gcc ;
  2. C++, avec g++ ;
  3. Objective-C ;
  4. Objective-C++ ;
  5. Fortran, avec gfortran ;
  6. Java, avec gcj (qui est mort) ;
  7. Ada, avec GNAT ;
  8. Go, avec gccgo ;
  9. OpenMP (c’est un langage qui étend d’autres langages de programmation) ;
  10. Cilk Plus ;
  11. OpenACC ;
  12. Unified Parallel C avec le GCC UPC compiler (expérimental).

Des logiciels tiers (third parties) permettent la prise en charge d’autres langages :

  1. Pascal, avec gpc ;
  2. Modula (2 et 3) ;
  3. PL/I ;
  4. D, avec gdc ;
  5. VHDL, avec ghdl.
Schéma de version

Le projet GCC a modifié son schéma de version en août 2014 pour faire coïncider l’année 2015 à la version GCC 5 et ainsi de suite pour donner : 2016 → GCC 6, puis 2017 → GCC 7. Attention, nous devrions donc avoir GCC 10 en 2020.

Détail des versions avec le nouveau schéma :

Branche de développement (2014-04-11) de GCC 4.10 | | GCC 4.10 renommée (2014-08-13) GCC 5.0 | | Branche de développement de GCC 5 | +-------- Branche de livraison | GCC 5.x (2015-04-12) | | | v | GCC 5.1 (2015-04-22) | | | v Branche GCC 5.2 (2015-07-16) de dév. | GCC 6 v | GCC 5.3 (2015-12-04) | | | v | GCC 5.4 (2016-06-03) |\ | \ | `----- Branche de livraison | GCC 6.x (2016-04-15) | | | v | GCC 6.1 (2016-04-27) | | Branche v de dév. GCC 6.2 (2016-08-22) GCC 7 | | v | GCC 6.3 (2016-12-21) |\ | \ | `----- Branche de livraison | GCC 7.1 (2017-05-02) | | v | Branche v de dév. Branche de correction GCC 8 de bogues sur GCC 7

Nouveautés spécifiques à un ou des langages Ada

Sur les plates‐formes les plus courantes, les programmes Ada n’ont plus besoin que la pile soit exécutable pour fonctionner correctement.

BRIG (HSAIL)

Prise en charge de BRIG 1.0. BRIG est un format binaire pour HSAIL (Heterogeneous System Architecture Intermediate Language).

Famille C/C++

Les langages C et C++ partagent les améliorations suivantes :

  • en cas d’erreur (de frappe) sur le nom d’une variable membre, GCC 6 pouvait déjà suggérer un nom correct. GCC 7 va encore plus loin et détectant des noms mal orthographiés de fonctions, macros, types, énumérations, etc. ;
  • le préprocesseur suggère aussi une correction si une directive est mal écrite ;
  • ajout des contrôles de débordement pour les opérations arithmétiques, __builtin_add_overflow_p,__builtin_sub_overflow_p et __builtin_mul_overflow_p ; contrairement à leurs équivalents sans le _p final, ceux‐ci ne demandent pas d’argument pour ranger le résultat de l’opération.
Améliorations spécifiques au langage C
  • -fopenmp comprend le mot‐clef _Atomic de C11 ;
  • ajouts des types flottants étendu, FloatN et FloatNx ; la disponibilité de ces types dépend de l’architecture utilisée.
Améliorations spécifiques au langage C++
  • prise en charge expérimentale de C++17 (-std=c++1z) ;
  • l’ordre d’évaluation des expressions peut être activé hors C++17 (-fstrong-eval-order) ou désactivé pour ce dernier (-fno-strong-eval-order) ;
  • implémentation des fonctionnalités C++17 au sein de la libstdc++.
Fortran

La version 4.5 de la spécification OpenMP est maintenant partiellement gérée par le compilateur Fortran.

Go
  • il y a une implémentation complète des paquets utilisateurs de Go 1.8.1 ;
  • par rapport à la chaîne de compilation de Go 1.8.1, le ramasse‐miettes est plus conservateur et moins concurrent ;
  • -fgo-optimize-allocs et -fgo-debug-escape
Java

Java (GCJ) n’existe plus (mais le code est toujours disponible via le gestionnaire de versions).

Diagnostics

Pour aider à la correction de bogues, GCC 7 apporte ces directives intéressantes :

  • -fdiagnostics-parseable-fixit : les suggestions de correction sont diffusées sous un format plus lisible et capable d’être mieux digéré par les EDI ;
  • fdiagnostics-generate-patch : produit un fichier correctif dans le format unifié (patch -u) à la fin du diagnostic.
Délestage

Depuis la version 5, deux implémentations sont proposées pour délester, complètement ou partiellement, l’exécution de code par un processeur externe (c.‐à‐d. un ou plusieurs processeurs graphiques) : OpenACC et OpenMP.

Cette version améliore la prise en charge des spécifications OpenACC 2.0A et autorise le délestage de régions openMP par les processeurs graphiques NVIDIA (PTX).

Ces deux interfaces sont accessibles via la bibliothèque libgomp.

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Agenda du Libre pour la semaine 26 de l’année 2017

24 juin, 2017 - 17:48

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 38 événements (0 en Belgique, 38 en France, 0 au Québec et 0 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

La semaine commencera notamment avec la conférence OW2con’17 à Paris‐Châtillon, se terminera avec Pas Sage En Seine à Paris‐Choisy‐le‐Roy et enchaînera avec les RMLL à Saint‐Étienne :

Sommaire [FR Chatillon] OW2con'17 - Du lundi 26 juin 2017 à 09h00 au mardi 27 juin 2017 à 17h00.

La communauté  OW2 est dédiée au développement de logiciels d’infrastructure open source de qualité industrielle. Elle regroupe des entreprises, des collectivités et des organismes de recherche de premier plan comme Orange, l'Inria, la Mairie de Paris, l’Institut Mines Telecom, Airbus Défense et l’Université de Pékin. Evènement annuel de la communauté, OW2con est une rencontre d'experts, d'architectes, de développeurs et de chefs de projets internationaux. L'appel à présentations est ouvert jusqu'au 5 mail 2017, merci d'envoyer vos propositions, en anglais.

OW2con’17 aura lieu les 26 et 27 juin prochains sur le site Orange Gardens, le nouveau centre névralgique de la recherche et de l'innovation d'Orange, situé à Paris-Chatillon. Le thème de la conférence cette année est "Les nouveaux défis du logiciel libre", le programme couvrira plusieurs sujets, incluant notamment

  • les applications d’entreprise
  • la sécurité et le respect de la vie privée
  • l’accessibilité
  • l’Open Cloud
  • l’IoT
  • les projets de R&D collaboratifs
  • les nouveaux membres
  • la qualité des logiciels et leur mise à disposition du marché
  • les modèles économiques et la gouvernance des logiciels open source.

La conférence est gratuite.

Pour fêter les 10 ans de l’association OW2, une soirée spéciale aura lieu le 26 juin. Inscrivez dès maintenance ce “social event” dans vos agendas !

[FR Rennes] Il était une fois BSD… - Le lundi 26 juin 2017 de 18h00 à 21h30.

Le premier meetup BSD Rennes a été un franc succès et vous êtes nombreux à attendre le prochain numéro Pour ce deuxième épisode, je propose d'innover un peu, et de découper le meetup en 2 parties. La première partie sera composé de 3 talks, (système, réseau et sujet libre).

La seconde partie se fera donc sous forme d'un atelier et permettra de partager les compétences de façon un peu plus conviviale, autour d'un verre et de faire évoluer les connaissances de chacun autour d'un but définis.

⚠ Attention, l'inscription est gratuite mais obligatoire ⚠

Talks (ramenez de quoi écrire/troller)

Les talks sont au format court, 30 minutes avec +/- 10 minutes de battement. Les spectateurs peuvent évidemment poser des questions pendant et après le talk.

• Réseau Alarig nous parlera de la sécurité et de la redondance des connexions chez le FAI associatif Grifon. Il nous fera une présentation plus détaillée de l'environnement utilisé sur son infrastructure, que ce soit au niveau de BGP ou de Packet Filter, le tout sous FreeBSD.

• Système Philippe nous présentera comment créer son premier port et comment le maintenir sous FreeBSD. Il nous rapportera aussi ses expériences avec la gestion des paquets en production.

• Stockage Jean et Florian revienne pour la deuxième partie du talk sur le stockage chez OVH Cette fois-ci, ils nous présenterons les FSM (Finite State Machine) et comment ce concept a réglé de nombreux problèmes pour le stockage

Atelier (ramenez un laptop)

Configuration de jails sous FreeBSD. Mathieu nous fera découvrir les joies de la configuration des jails, cette fois-ci avec vous (et si possible avec un script qui fonctionne). Le but du jeu sera de lancer ses propres jails et si le temps le permet, de les interconnecter entre elles.  Toute une histoire Oliver nous fera aussi une petite démonstration de ce qu'on peut faire avec les jails et l'option VIMAGE du kernel (stack réseau dédiée).

Speakers (qui sommes nous)

• Alarig Le Lay (https://www.swordarmor.fr/), admin réseau autodidacte, admin système par nécessité et diplômé incompétent bac+3. Trolleur depuis que je sais parler. Membre actif de grifon et gozmail. Co-créateur de Breizh-IX. Fan d’IPv6, du DNSSEC et du chiffrement.

• Jean Despland, Consultant UNIX. Transfuge Solaris/SPARC, travailleur passionné et curieux, chez OVH.

• Philippe Audéoud (jadawin@FreeBSD.org) travaille chez Orange en tant que manager de geeks.

• Mathieu Kerjouan (@niamtokik), autodidacte, touche à tout, curieux de nature, passionné par les systèmes concurrentiels et BSD. Sous le charme d'Erlang et d'Elixir. Fondateur de Steepath.

• Olivier Cochard-Labbé (@ocochardlabbe), consultant en réseaux et sécurité, CCIE #14041 Routing & Switching et créateur des logiciels libres FreeNAS et BSD Router Project (BSDRP).

Communication (où vous pouvez nous entendre)

• Twitter https://twitter.com/bsd_rennes

• Mastodon https://mammout.bzh/@BSD_Rennes

• IRC irc.freenode.net, #bsd-rennes

• Annonces LinuxFR https://linuxfr.org/tags/bsd/public

• Agenda du Libre http://www.agendadulibre.org

Accessibilité (pour ceux qui veulent nous trouver)

• En voiture Plusieurs parkings sont à votre dispositions ;

• En bus 2 arrêts sont a proximité du lieu de rencontre, arrêt "Clos Courtel" (Lignes C4, 14, 32 et 40) et arrêt "Belle Fontaine" (Lignes 34, 64, 164). Pour plus d'informations, consulter le site du star (http://www.star.fr) ;

• En vélo Un plan des pistes cyclables est disponible sur le site de rennes métropole (http://ow.ly/8Awo30biywR).

[FR Internet] Réunion pour la refonte du wiki de documentation francophone d'Ubuntu - Le lundi 26 juin 2017 de 21h00 à 23h00.

Le wiki de la documentation francophone d'Ubuntu (https://doc.ubuntu-fr.org/) commence a avoir bien vieilli.

Afin de lui redonner un petit coup de jeune pour la sortie de la prochaine version à longue durée de support (la 18.04 LTS) en avril 2018, une réunion est organisée pour rassembler les idées de toutes les personnes intéressées et intégrer de nouveaux contributeurs et/ou développeurs dans l'équipe.

Cette réunion aura lieu sur Framateam, voici le lien d'invitation (requiert de s'inscrire sur le site, et un navigateur récent Firefox 52+, Chrome 43+).

Une réunion préparatoire a eu lieu fin mai pour préparer l'ordre du jour. Voici donc

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à poser vos questions sur le topic dédié du forum Ubuntu.

[FR Paris] Fablab : La fabrication numérique en questions - Le mardi 27 juin 2017 de 17h00 à 20h00.

L'Association Science Technologie Société (ASTS)

vous invite à une démonstration suivie d'un débat autour des

fablab : La fabrication numérique en questions

La présentation sera animée par Camille Bosqué, designer, docteure en Esthétique et design, enseignante agrégée d'arts appliqués à l'université Paris 1 et à Boulogne-Billancourt.

Sa thèse et ses recherches portent sur les FabLabs, le mouvement Maker et la fabrication numérique personnelle. Elle est l'auteure du livre FabLabs, etc. Les nouveaux espaces de fabrication numérique, publié chez Eyrolles en 2015. Elle a récemment co-écrit la web-série documentaire Fais-le toi-même, en ligne sur le site d'Arte Creative.

[FR Montpellier] Ateliers Logiciels Libres, Audacity - Le mardi 27 juin 2017 de 17h00 à 19h00.

Retouchez vos images et vos photos grâce à un logiciel libre, puissant et gratuit, The GIMP. Avec ce logiciel simple d’utilisation pour une prise en main rapide et basique, vous pourrez redimensionner vos images, transformer les couleurs, appliquer des filtres, modifier de nombreux paramètres et bien d’autres choses encore.
The Gimp offre de nombreuses fonctionnalités. Il peut être utilisé comme un simple programme de dessin, comme un programme de retouche photo, comme un système en ligne de traitement par lot, comme un générateur d’image pour la production en masse, pour convertir un format d’image en un autre. GIMP est extensible. On peut lui ajouter de nombreux « Greffons » (plug-ins). Une interface de scripts bien développée permet de créer des procédures, les scripts, regroupant plusieurs opérations.

Grâce à un logiciel simple et intuitif, vous serez rapidement capable de réaliser un petit film ou court-métrage d’animation en utilisant de courtes séquences vidéo, des photos ou des images. Pour épater vos amis ou pour vous lancer dans l’aventure de l’animation, cette séance est faite pour vous !
Shotcut est un logiciel libre de montage vidéo multiplateforme pour Windows, MacOS X, et GNU/Linux. Le projet a démarré en 2011 par Dan Dennedy. Shotcut utilise le moteur de montage vidéo MLT Media Lovin’ Toolkit.

Retouchez vos pistes audio pour vos montages vidéos ou autres applications, pour les améliorer, les couper, les mixer…
Audacity est un logiciel libre pour la manipulation de données audio numériques, il permet d’enregistrer du son numérique par le biais des entrées ligne/micro/cd des cartes sons. Il permet d’éditer (copier, coller, sectionner…) les sons sur plusieurs pistes, et il est accompagné de divers filtres et effets : pitch, tempo, réduction de bruit, égaliseur, filtres de Fourier, augmentation de fréquences précises, compression, amplification, normalisation, écho, phaser, wahwah, inversion…

Découvrir Blender, logiciel libre de modélisation, d’animation et de rendu en 3D. Il possède de nombreuses fonctions avancées comme, entre autres, la gestion de montage vidéo et la création de jeux vidéo grâce à son moteur de jeu intégré.
Blender est un logiciel libre et gratuit de modélisation, d’animation et de rendu en 3D, créé en 1995. Il est actuellement développé par la Fondation Blender.
Il dispose de fonctions avancées de modélisation, de sculpture 3D, de dépliage UV, de texturage, de rigging, d’armaturage, d’animation 3D, et de rendu. Il gère aussi le montage vidéo non linéaire, la composition, la création nodale de matériaux, la création d’applications 3D interactives ou de jeux vidéo grâce à son moteur de jeu intégré (le Blender Game Engine), ainsi que diverses simulations physiques telles que les particules, les corps rigides, les corps souples et les fluides.

Salle Nino Rota, Médiathèque Federico Fellini place Paul Bec, 34000 Montpellier

Mercredi 07 juin 2017 de 17h00 à 19h00 (Gimp)
Mardi 20 juin 2017 de 17h00 à 19h00 (Shotcut)
Mardi 27 juin 2017 de 17h00 à 19h00 (Audacity)
Mercredi 28 juin 2017 de 17h00 à 19h00 (Blender)

[FR Lyon] Pique Nique du Libre - Le mardi 27 juin 2017 de 18h00 à 22h00.

Pour soutenir le rendez-estival annuel initié par l'APRIL, l'ALDIL propose aux libristes et leurs mouvances de se retrouver le mardi 27 juin à partir de 18 heures au parc de Gerland pour un pique-nique partagé.

Une manière de fêter le début de l'été, de clôturer la saison 2016/2017 et de causer librement, nous vous proposons de nous retrouver pour un pique-nique libre.

Au programme

  • pique-nique partagé composé de ce que vous amènerez (sucré/salé, alcoolisé/non alcoolisé,…),
  • jeux/activités apportés et proposés par ceux qui le souhaitent (frisbee, volley, hullahop, vol libre..)
  • surtout pas trop de programme et prendre le temps de se (re)trouver (listings de recettes de salades, desserts, sandwich, tartes… autorisés si sous licence libre…)

Ce moment est ouvert à tous, amis, familles, licornes, gnoux, geeks, pas (encore) libristes (mais si..)

Vous êtes donc largement invités à diffuser ce message autour de vous et dans les communautés "du libre" que vous fréquentez ou côtoyez.

Rendez-vous au parc de Gerland à 18h (métro B - Station Gerland) On se retrouvera entre l'allée de la grande prairie et l'allée des berges. 

[FR Brignoles] Réunion Formations & Débats - Le mardi 27 juin 2017 de 18h30 à 23h00.

GULLIVAR (Groupe d’Utilisateurs de Logiciels Libres de l’Intérieur du VAR) vous invite à une soirée atelier / présentation qui aura lieu le mardi 27 juin 2017, dès 18h30, en la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.

À partir de 19h30, ateliers proposés par Jérôme Décamps :

  • Information sur l’évolution du site ;
  • Les dangers liés à la sécurité des données sur le Cloud.

À partir de 20h30, ateliers proposés par Eric Rojas :

  • Outils bureautique LibreOffice Calc : l’utilisation des formules pour les filtres ;
  • Outils Graphiques GIMP : la gestion des contre-jours.

Cette soirée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants.

Un accès haut débit (Ethernet & Wifi) est disponible pour la mise à jour et l’installation de distributions GNU/Linux.

[FR Grenoble] Atelier de la Guilde - Le mardi 27 juin 2017 de 19h00 à 23h00.

GUILDE (Guilde des Utilisateurs Linux du Dauphiné) est une association loi 1901 qui s'est fixée pour objectifs de promouvoir le système Linux auprès des particuliers et des professionnels, de rassembler les utilisateurs de Linux de la région du Dauphiné.

Nous souhaitons faire naître des projets, des initiatives et créer des groupes de travail qui bénéficieront aussi bien à Linux qu'à ses utilisateurs.

Notre région est riche en entreprises de haute technologie, centres de recherches, universités et sociétés de services qui utilisent déjà Linux.

Par leur biais nous avons l'opportunité de faire connaître l'une des innovations logicielles les plus marquantes de ces dix dernières années.

[FR Aix-en-Provence] Le Device Tree Linux - Le mardi 27 juin 2017 de 19h00 à 22h00.

Lorsque l'on développe une électronique basée sur l'architecture ARM, le kernel Linux doit gérer une très forte variabilité liée au processeur, au SOC, au fondeur etc…

Cela a longtemps conduit à un fort émiettement des sources du kernel en charge des spécificités architecturales.

Pour y remédier, le kernel a évolué et utilise désormais une représentation du matériel par le biais du device tree.

Ce sera le thème du Meetup #8 du groupe Aix Marseille Embedded Linux Meetup.

La manifestation est gratuite mais nécessite un enregistrement sur la page du groupe.

Et comme d'habitude on finit autour d'un verre et de quelques victuailles.

[FR Quetigny] Rencontre des utilisateurs et des contributeurs de cartographie libre OpenStreetMap - Le mardi 27 juin 2017 de 20h30 à 23h30.

OpenStreetMap ou OSM est une carte du monde entier librement modifiable, faite par des gens comme vous.

OpenStreetMap vous permet de voir, modifier et utiliser des données géographiques de n'importe quel endroit dans le monde.

Les contributeurs OpenStreetMap de Côte d'Or se réunissent à partir de 20h30 à l'association COAGUL à Quetigny.

Sont à votre disposition un vidéo projecteur et une connexion Internet. Venez avec votre ordinateur portable dans la mesure du possible.

Des pages wiki permettent de suivre l'organisation des contributions à Dijon https://wiki.openstreetmap.org/wiki/Dijon

et en Côte d'Or https://wiki.openstreetmap.org/wiki/C%C3%B4te-d%27Or

N'hésitez pas à venir découvrir les cartes, les outils et les contributeurs OpenStreetMap

[FR Digne-les-Bains] {UDOS} Université d'été du développement de logiciel libre - Du mercredi 28 juin 2017 à 08h00 au vendredi 30 juin 2017 à 20h00.

{UDOS} 2017, la prochaine Université d'été du développement de logiciel libre aura lieu à Digne du 28 au 30 juin.

{UDOS} est une université d'été dont le but est de réunir sur un lieu convivial les passionnés du développement logiciel libre et open source.

Au programme de l'édition 2017 :
 - Cartographie libre
 - Développement web
 - Le web des données
 - Bigdata

{UDOS} se donne comme objectif de faire vivre l'esprit du développement logiciel collaboratif et libre, sur des sujets variés, à la fois par l'apprentissage mais aussi par le partage.

[FR Dunkerque] Stage LaTeX - Le mercredi 28 juin 2017 de 09h00 à 17h30.

Le département Génie Thermique et Énergie de l'IUT du Littoral, en partenariat avec les associations GUTenberg (Groupe des Utilisateurs francophones de TeX) et CLX (Club des utilisateurs de LinuX du Nord Pas-de-Calais) organise son 15 stage gratuit de formation au système de préparation et de production de documents LaTeX.

Pour cette édition, ouverte à tous, nous proposons des cursus de niveaux :

  • débutant pour ceux qui n'ont pas (ou que peu) pratiqué LaTeX, au cours duquel seront présentées les bases du logiciel ;
  • intermédiaire destiné à ceux pratiquant déjà LaTeX mais souhaitant être initiés à certaines fonctionnalités qui n'ont pas été abordées au niveau débutant ;
  • avancé: réservé à ceux ayant une (très) bonne maîtrise de LaTeX et de ses programmes annexes et qui souhaitent augmenter leur productivité ou entrer dans les arcanes du système.

Le programme complet du stage est aussi disponible sous forme de fichier PDF.

Si vous souhaitez assister à ce stage, vous pouvez en consulter les modalités d'inscription.

[FR Montpellier] Install Par Tous ! Install Party ! - Le mercredi 28 juin 2017 de 12h00 à 17h00. Reprenez le contrôle de vos machines. Avec un Gnou et un Manchot

Communément appelées "Install Party" ces événements sont dédiés à l'installation, mais aussi et surtout au support, de systèmes GNU/Linux sur vos ordinateurs personnels (ou pro d'ailleurs), dans le but de se passer des méchants systèmes d'exploitation qui rament, espionnent, et vous ont été imposés.

Bref reprendre le contrôle de vos machines pour de vrai !

Déroulement typique de l’installation sur un ordi :

  • Discuter ! Savoir quel sont vos attentes pour ce nouveau système : faut-il des outils spécifiques, aurez-vous tout ce qu'il vous faut pour profiter de votre appareil, supportera-t-il telle ou telle techno, etc.
  • Déterminer la bonne distribution en fonction de l'appareil (capacité, mémoire, cpu, etc), mais aussi en fonction de vos attentes.
  • Essayer ! La plupart des distributions linux peuvent tourner sur votre appareil sans les installer (Live) en utilisant uniquement la mémoire vive, sans toucher au disque dur. Cela permet de vérifier qu'elle marche correctement, et qu'elle réponds aux attentes.
  • Backup ! Il est fortement recommandé de faire des sauvegardes de toutes vos données AVANT DE VENIR. Cette étape peut-être longue, fastidieuse, et surtout ne concerne personne d'autre que vous (aucune raison d'avoir vos données qui se baladent sur des disques ou clef USB dans le hackerspace). Mais le cas échéant nous nous doterons d'un moyen de sauvegarde, ou vous amenez le votre, et on sauve tout ce qui peux être sauvé.
  • INSTALL !!! Cette fois-ci c'est parti on installe le système sur le disque dur, en éliminant le précédent (recommandé ;) ), ou en le conservant sur le coté au cas où (but why ?).
  • On finalise enfin l'installation par l'ajout des logiciels dont vous avez besoin, et on en profite pour vous montrer comment le faire vous même, comment se gèrent les mises à jour, et toutes les astuces propre à GNU/linux pour que vous soyez à l'aise dans votre nouvel environnement.

Une fois rentré à la maison avec votre ordinateur tout propre, il se peut que vous rencontriez encore des difficultés (y'a pas de raisons mais ça arrive), pas de problèmes nous avons conçu cet atelier pour qu'il soit régulier et porté également sur le support, l'aide aux nouveaux utilisateurs. Donc notez vos questions, vos problèmes dans un coin, et repassez nous voir la semaine suivante ! (vous pourrez également nous poser des questions sur IRC (chat) ou sur la mailling liste, si vous ne pouvez pas attendre)

En espérant libérer un maximum de vos machines !

[FR Mauguio] Infolibres permanence - Le mercredi 28 juin 2017 de 17h00 à 19h00.

Rendez-vous technique, salle de formation informatique de la médiathèque.

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à apprivoiser votre système GNU/Linux au quotidien.

Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes.

  • Présentation de Linux
  • Configuration matérielle nécessaire
  • Se procurer GNU/Linux
  • Mise à jour et installation de nouveaux logiciels
  • Premières explorations du système
  • Installations et configurations complémentaires
  • Forums pour les débutants

Notre équipe vous attend pour répondre à vos questions et satisfaire votre curiosité.

Entrée libre et gratuite, sur inscriptions auprès de la médiathèque.

Mercredis 14 et 28 juin 2017 de 17h00 à 19h00
Médiathèque Gaston Baissette 106, boulevard de la Liberté, 34130 Mauguio

[FR Montpellier] Ateliers Logiciels Libres, Blender - Le mercredi 28 juin 2017 de 17h00 à 19h00.

Retouchez vos images et vos photos grâce à un logiciel libre, puissant et gratuit, The GIMP. Avec ce logiciel simple d’utilisation pour une prise en main rapide et basique, vous pourrez redimensionner vos images, transformer les couleurs, appliquer des filtres, modifier de nombreux paramètres et bien d’autres choses encore.
The Gimp offre de nombreuses fonctionnalités. Il peut être utilisé comme un simple programme de dessin, comme un programme de retouche photo, comme un système en ligne de traitement par lot, comme un générateur d’image pour la production en masse, pour convertir un format d’image en un autre. GIMP est extensible. On peut lui ajouter de nombreux « Greffons » (plug-ins). Une interface de scripts bien développée permet de créer des procédures, les scripts, regroupant plusieurs opérations.

Grâce à un logiciel simple et intuitif, vous serez rapidement capable de réaliser un petit film ou court-métrage d’animation en utilisant de courtes séquences vidéo, des photos ou des images. Pour épater vos amis ou pour vous lancer dans l’aventure de l’animation, cette séance est faite pour vous !
Shotcut est un logiciel libre de montage vidéo multiplateforme pour Windows, MacOS X, et GNU/Linux. Le projet a démarré en 2011 par Dan Dennedy. Shotcut utilise le moteur de montage vidéo MLT Media Lovin’ Toolkit.

Retouchez vos pistes audio pour vos montages vidéos ou autres applications, pour les améliorer, les couper, les mixer…
Audacity est un logiciel libre pour la manipulation de données audio numériques, il permet d’enregistrer du son numérique par le biais des entrées ligne/micro/cd des cartes sons. Il permet d’éditer (copier, coller, sectionner…) les sons sur plusieurs pistes, et il est accompagné de divers filtres et effets : pitch, tempo, réduction de bruit, égaliseur, filtres de Fourier, augmentation de fréquences précises, compression, amplification, normalisation, écho, phaser, wahwah, inversion…

Découvrir Blender, logiciel libre de modélisation, d’animation et de rendu en 3D. Il possède de nombreuses fonctions avancées comme, entre autres, la gestion de montage vidéo et la création de jeux vidéo grâce à son moteur de jeu intégré.
Blender est un logiciel libre et gratuit de modélisation, d’animation et de rendu en 3D, créé en 1995. Il est actuellement développé par la Fondation Blender.
Il dispose de fonctions avancées de modélisation, de sculpture 3D, de dépliage UV, de texturage, de rigging, d’armaturage, d’animation 3D, et de rendu. Il gère aussi le montage vidéo non linéaire, la composition, la création nodale de matériaux, la création d’applications 3D interactives ou de jeux vidéo grâce à son moteur de jeu intégré (le Blender Game Engine), ainsi que diverses simulations physiques telles que les particules, les corps rigides, les corps souples et les fluides.

Salle Nino Rota, Médiathèque Federico Fellini place Paul Bec, 34000 Montpellier

Mercredi 07 juin 2017 de 17h00 à 19h00 (Gimp)
Mardi 20 juin 2017 de 17h00 à 19h00 (Shotcut)
Mardi 27 juin 2017 de 17h00 à 19h00 (Audacity)
Mercredi 28 juin 2017 de 17h00 à 19h00 (Blender)

[FR Brest] Mapathon Missing Maps - Le mercredi 28 juin 2017 de 18h30 à 21h30.

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre !

CartONG et l'Université de Bretagne Occidentale vous invitent à un mapathon Missing Maps pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap : pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde !

Pourquoi ?

L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin. En effet, on peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes. L'objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l'humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise. 

 Comment ? 

Avec la plateforme de cartographie libre et contributive OpenStreetMap (OSM, le « Wikipédia des cartes ») un outil formidable pour « remplir les blancs », n'importe qui peut participer à la cartographie de n'importe quelle zone de la planète : il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet ! Grâce à la couverture globale d'image satellites disponible aujourd'hui, il est possible de tracer facilement routes, bâtiments ou cours d'eau, autant d'informations très utiles pour les organisations humanitaires et de développement sur le terrain.

Le programme de la soirée

Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un « mapathon ». Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'initiative globale Missing Maps{::}, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du mondes vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementale, aux conflits et à la pauvreté. 

Au programme :

  • 18h30 : accueil des participants
  • 18h40 : Mot de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
  • 18h50 : Présentation de la contribution dans OSM
  • 19h00 : Cartographions !

Lightning Talks

  • 20:00 : pause pour se restaurer et discuter
  • 20:20 on reprend la carto !
  • 21:30 Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée
Où?

Au Campus Victor Ségalen, 20 rue Duquesne 29238 Brest

*Un grand merci à l'UBO pour l'accueil ! 
*

Entrée libre et gratuite. Vous pouvez apporter de quoi grignoter ou boire pour partager au moment de la pause.

Venez nombreux, et n{::}'oubliez pas votre ordinateur portable, et souri(re)s ! 

[FR Lyon] PostgreSQL, la donnée aux 1001 visages - Le mercredi 28 juin 2017 de 19h00 à 23h59.

Cette présentation se veut un tour d'horizon de (presque) toutes les utilisations du moteur de données PostgreSQL.

Que ce soit une utilisation moderne d'un SGBDR pour les développeurs ou élargir l'horizon des architectes.

Ce meetup servira de répétition avant les RMLL.

[FR Bordeaux] Atelier artiste - hacker - Le mercredi 28 juin 2017 de 19h00 à 21h00.

Ateliers-cours à la fabrique-pola - L@bx

Tous les mercredi, 19h00, à partir du 07 décembre 2016

Passer aux logiciels libres pour toute sa pratique artistique :
graphisme, édition, site internet, photo, vidéo, 3D, dossiers, imprimerie, son, installations multimédia…

Reprendre le contrôle de sa vie privée
Chiffre ses emails, échapper aux GAFAM'S, se débarrasser des pubs, surfer avec tor, mettre en place un VPN…

S'approprier, détourner, contourner
Les machines physique et langagière, les espaces publics, les symboles, les techniques….

+ Quelques notions et référence sur l'histoire du hack…

Matériel : clé usb, pc portable (si possible).

[FR Peymeinade] Install-Party GNU/Linux - Le mercredi 28 juin 2017 de 19h00 à 21h00.

Désormais tous les 4èmes Mercredi du mois, Clic Ordi et Linux Azur vous proposent une install-party ouverte à tous et gratuite.

  • Découvrez un monde rempli de Papillons, licornes, mais surtout de manchots !
  • Plus besoin de se soucier des virus et autres logiciels malveillants.
  • Le support de Windows Vista s'arrête dans un an, et les principaux logiciels ont déjà arrêté leurs mise à jour, réagissez !
  • Ramenez vos ordinateurs obsolètes et donnez leur une seconde vie.

Nous aimerions développer autour de Handy-Linux (et de sa future mouture avec Debian-Facile) afin de répondre à des besoins simples pour des personnes difficiles à former et pouvant se retrouver en fracture numérique).

Nous sommes ouvert à tout, y compris à la bidouille sur l'atelier avec le fer à souder.

Organisé conjointement par http://clic-ordi.com/fr et https://www.linux-azur.org

[FR Chartres] OpenAtelier - Le mercredi 28 juin 2017 de 20h00 à 23h59.

L'OpenAtelier est un moment de rencontre et de partage ou les membres et curieux sont invités à échanger sur leurs idées et leurs projets.

Les espaces techniques sont également ouverts aux réalisations (électronique, informatique, menuiserie, impression 3D, découpe vinyle…).

Pour les curieux, c'est le bon moment pour venir découvrir l'association et ses membres.

[FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 28 juin 2017 de 21h00 à 23h00.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

[FR Lyon] Premiers pas sur Wikipédia - Le jeudi 29 juin 2017 de 13h30 à 15h30.

"Familiarisez-vous avec la célèbre encyclopédie libre et participative, apprenez ses règles et son fonctionnement.

Devenez contributeur ou contributrice en enrichissant des articles à l'aide des documents de la bibliothèque."

Sur inscription (ouverture des inscriptions 15 jours avant la date de l'atelier).

[FR Challans] 1ère rencontre mensuelle - Le jeudi 29 juin 2017 de 18h00 à 20h00.

La première rencontre de Linux Challans aura lieu le jeudi 29 juin à partir de 18h00 à l'Albanera Café, 17 rue du Général Leclerc 85300 Challans.

Cette soirée s'adresse en premier lieu à toutes les personnes déjà inscrites sur le forum mais aussi tous ceux et toutes celles qui sont intéressés par GNU/Linux et les Logiciels Libres.

N’hésitez pas à venir partager vos connaissances et expériences dans ce domaine, ou simplement pour une première prise d'informations et de contacts.

[FR Riedisheim] Réunion Linux et les Logiciels Libres - Le jeudi 29 juin 2017 de 18h00 à 22h00.

En partenariat avec le Club Informatique de Riedisheim, le Club Linux de la MJC du Cheval Blanc de Wintzenheim organise sa première réunion à Riedisheim.

Ouverte à tous, cette réunion et les suivantes s'adressent principalement aux personnes de la région Mulhousienne et du sud du Haut-Rhin, mais pas que.

Notre objectif est de créer ce lieu pour nous permettre de découvrir, utiliser et approfondir Linux et les Logiciels Libres.

Bien entendu aucune compétence n'est requise, si ce n'est le sourire.

Mais même ça, on pourra s'en passer, au début.

[FR Nantes] Mapathon Missing Maps - Le jeudi 29 juin 2017 de 18h30 à 21h30.

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre !

CartONG et l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Nantes vous invitent à un mapathon Missing Maps pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap : pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde !

Pourquoi ?

L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin. En effet, on peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes. L'objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l'humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise. 

Comment ? 

Avec la plateforme de cartographie libre et contributive OpenStreetMap (OSM, le « Wikipédia des cartes ») un outil formidable pour « remplir les blancs », n'importe qui peut participer à la cartographie de n'importe quelle zone de la planète : il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet ! Grâce à la couverture globale d'image satellites disponible aujourd'hui, il est possible de tracer facilement routes, bâtiments ou cours d'eau, autant d'informations très utiles pour les organisations humanitaires et de développement sur le terrain.
 

Le programme de la soirée

Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un « mapathon ». Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'initiative globale Missing Maps{::}, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du mondes vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementale, aux conflits et à la pauvreté. 

Au programme :

  • 18h30 : accueil des participants
  • 18h40 : Mot de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
  • 18h50 : Présentation de la contribution dans OSM
  • 19h00 : Cartographions !

Lightning Talks

  • 20:00 : pause pour se restaurer et discuter
  • 20:20 on reprend la carto !
  • 21:30 Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée
Où?

À l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Nantes, 6 quai François Mitterrand salle 1B11

Un grand merci à l'ENSA pour l'accueil !

Entrée libre et gratuite. Vous pouvez apporter de quoi grignoter ou boire pour partager au moment de la pause.

Venez nombreux, et n{::}'oubliez pas votre ordinateur portable, et souri(re)s !

[FR Paris] Chronik Numérik - Le jeudi 29 juin 2017 de 19h00 à 22h00.

CHRONIK NUMÉRIK numéro 1

Les chroniques sont un film réalisé collectivement, par des membres d'ANTANAK (www.antanak.com) et d'autres personnes autour, habitant.e.s du quartier ou d'ailleurs, avec des Logiciels Libres, et ayant pour thèmes les rapports au numérique.

Ce premier film traite d'une partie des thèmes—DÉMARRAGES—et les prochaines chroniques aborderont d'autres sujets (les utilisations, les déchets 3E, la sécurité, les données, …..).

*Entrée libre. Sur inscription c'est mieux pour qu'on puisse prévoir suffisamment de verres qui seront of*ferts !

https://framadate.org/XURq5c7XS4kqilnW

[FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 29 juin 2017 de 19h00 à 22h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

Nous nous réunissons donc tous les dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

Programme non exhaustif

  • Fedora (sa traduction)
  • Parinux, ses bugs et son infrastructure
  • April, … y a toujours quelque chose à faire
  • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
  • Schema racktables, son code
  • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
  • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
  • En vente libre, maintenance et commandes
  • Open street map, une fois par mois
  • Linux-Fr sait faire

tout nouveau projet est le bienvenu.

[FR Choisy-le-Roi] Pas Sage en Seine - Du vendredi 30 juin 2017 à 11h00 au dimanche 2 juillet 2017 à 19h00.

Le festival auto-organisé par vous et l'équipe de Pas Sage En Seine se tiendra du 29 juin au 2 juillet 2017 à Choisy-le-Roi dans et aux abords de la Médiathèque Louis Aragon et de la Salle le Royal.

Nous vous invitons à participer à PSES-2017 et venir participer à ses ateliers et conférences bien sûr, mais aussi installations, discussions et autres formes d'interventions.

Des thèmes sont proposés, pas imposés, pour laisser place à la manifestation d'idées originales.

Le Festival sera un moment convivial et festif pour décrire nos modes d'organisation, nos outils, nos perspectives, évoquer les usages d'autodéfense numériques faces aux perpétuelles manipulations sécuritaires.

L'Hacktiviste naît de cette prise de conscience intégrale. Il ouvre, détourne, invente tous les possibles, ou presque…. Être et faire politiquement ensemble sera notre prochaine étape !

Le trajet depuis le centre de Paris prend une petite vingtaine de minutes uniquement.

[FR Montpellier] Les logiciels libres, parlons-en ! - Le vendredi 30 juin 2017 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?

Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.

L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

Alors, si vous avez un peu de temps le vendredi soir, voici une occupation qui me semble très intéressante.
Montpel’libre est une association et un groupe d’utilisateurs (GULL), qui propose une multitude d’activités dans le cadre de la promotion des logiciels libres, et des Communs.
Depuis longtemps déjà, Montpel’libre participe à l’économie sociale et solidaire en organisant tout un éventail d’ateliers et de manifestations, au développement durable et à l’innovation sociale au travers de permanences et ateliers de présentations des logiciels libres et évidement les cartoparties, véritable actions citoyennes, sur le thème de l’accessibilité des personnes en situation de handicap.
L’activité économique, l’intérêt collectif, le fonctionnement démocratique, autant d’éléments que porte Montpel’libre, en proposant un accès entièrement libre et gratuit à une éducation populaire, au travers de ses ateliers à destination de tous les publics.

Les logiciels libres parlons-en ! Ouvrons le dialogue sur l’ouverture des données ! Partageons nos expériences pour une meilleure répartition des connaissances.

Ces permanences sont suivies d’un Apéro « refaire le monde » convivial et partagé, de 18h30 à 21h30. Elles ont lieu au Faubourg marché, tous les vendredis de 17h00 à 19h00 :

  • vendredi 2 juin 2017 de 17h00 à 19h00
  • vendredi 9 juin 2017 de 17h00 à 19h00
  • vendredi 16 juin 2017 de 17h00 à 19h00
  • vendredi 23 juin 2017 de 17h00 à 19h00
  • vendredi 30 juin 2017 de 17h00 à 19h00

Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

Cet événement est proposé dans le cadre du partenariat qui lie le Faubourg Marché et Montpel’libre.

Vendredis 2, 9, 16, 23 et 30 juin 2017 de 17h00 à 19h00
Le Faubourg - 15, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier

Tramway lignes 1, 2 et 4 arrêt Corum
GPS Latitude : 43.614186 | Longitude : 3.881404
Carte OpenStreetMap

[FR Saint-Étienne] Rencontres Mondiales du Logiciel Libre - Du samedi 1 juillet 2017 à 09h00 au vendredi 7 juillet 2017 à 23h00.

Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL) sont un cycle de conférences, d’ateliers et de tables rondes autour du Libre et de ses usages.

Cet événement se déroule chaque année dans une ville différente depuis l’année 2000.

Rassemblant plusieurs milliers de personnes et pour la première fois à Saint-Étienne, en Auvergne- Rhône-Alpes, la 17ème édition des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre se déroulera du 1er au7juillet 2017.

Événement d’ampleur internationale , des conférenciers viennent de l’autre bout du monde présenter leurs projets et discuter de leurs évolutions avec un public attentif et nombreux.

 Au delà du logiciel, d’autres domaines seront aussi représentés comme les matériels libres (Hackerspace, Fablab,…) et la création artistique sous Licences libres (graphisme, musique, cinéma…).

Plus d'infos : rmll.info

[FR Valenciennes] Permanence ValLibre - Le samedi 1 juillet 2017 de 09h30 à 12h00.

Permanence assistance informatique.

Dépannage petits bobos informatiques.

Initiation à l'informatique libre.

Tous les samedis ouvrables sauf les derniers samedis du mois et les samedis en période de vacances scolaires.

Si besoin particulier, la prise de rendez-vous est fortement conseillée.

Téléphone accueil MQCV : 03 27 22 43 90

[FR Pontchâteau] Cartopartie OpenStreetMap - Le samedi 1 juillet 2017 de 10h00 à 17h00.

*Cartographiez votre rue, votre quartier, vos commerces avec OpenStreetMap, la carte libre et gratuite.
*

Les associations OpenStreetMap France et Lilolipo vous proposent de découvrir le projet OpenStreetMap.

Accompagné.e.s de contributeur.rice.s nantais.e.s, vous collecterez des informations sur le terrain puis les ajouterez à la carte OpenStreetMap : restaurants et commerces, parkings vélos et bancs publics, cheminements piétons et aménagements cyclables : toutes ces informations souvent peu répertoriées seront visibles grâce à vous sur la carte OpenStreetMap.

Ouvert à toutes et à tous, débutant.e.s bienvenu.e.s :-)

Retrouvez-nous à 10h à la salle polyvalente La Boule d'Or. Un accueil à 14h est aussi prévu.
Apportez vos ordinateurs, tablettes et smartphones si vous en avez !

[FR Aix-en-Provence] Samedi Libre - Le samedi 1 juillet 2017 de 10h00 à 18h00.

Ces Samedis Libres sont organisés par l'Axul en collaboration avec plusieurs associations de logiciels libres des Bouches-du-Rhône (et souvent du Var).

Ils proposent des présentations générales et une aide technique pour le dépannage et la mise à jour d'ordinateurs avec des logiciels libres. Ils présentent aussi des démonstrations de matériels libres.

Des informations sont disponibles sur la Culture Libre (OpenStreetMap, Wikipedia…).

NOUVEAU PROGRAMME :

10h00 - 12h30 : Installations de logiciels libres

12h30 - 13h30 : Déjeuner en commun

13h30 - 18h00 : Atelier libre et projets 2017-2018 sur la sécurité…

Adresse : Centre Social et Culturel des Amandiers, 8 allée des Amandiers, Jas-de-Bouffan (cliquer sur ce dernier lien pour avoir un plan détaillé).

Ces samedis libres et gratuits sont ouverts à toutes et à tous, débutant(e)s ou expert(e)s GNU/Linux, membres ou non d'associations du Libre. Les locaux sont au rez-de chaussée et accessibles par tous.

Entrée Libre..

Prochain Samedi Libre :

[FR La Couronne] Permanence - accueil public - Le samedi 1 juillet 2017 de 10h00 à 13h00.

Notre permanence d'accueil avec le sourire, le café et les gâteaux !

Lieu de rencontre et d'échange convivial pour discuter informatique et outils numériques.

Cette association permet à chacun de découvrir également l'univers de Linux et par extension de tous les **logiciels* et matériels libres*.

Entrée Libre. Tout Public.

[FR Mérignac] Ville numérique LIBRE - Le samedi 1 juillet 2017 de 13h00 à 16h00.

UNBEE fait son Show !!!

L'association UNBEE ouvre ses portes et les portes du numérique LIBRE à Mérignac.

Ce thème vous intéresse, vous souhaitez trouver de l'aide ou installer un ordinateur avec des logiciels libres, rejoignez-nous.

Nous organisons en même temps un Coding Gouter pour les enfants accompagnés d'un adulte. 3 heures pour s'initier à la programmation.

Ce sera aussi l'occasion d'assister à la démonstration d'imprimante 3D. 

***********************************************************************

L'association UNBEE, a pour vocation de faire connaître le monde libre informatique sur la commune de Mérignac autour de trois axes :

  • former et faire découvrir les ressources des logiciels libres : séminaires, édition d’un fanzine, tables rondes, …
  • un rôle social : distribuer des ordinateurs aux familles après une révision complète,
  • rendre accessibles et faire partager des ressources informatiques pratiques, innovantes et libres, monter des plates-formes de démonstrations techniques.

  • Maison des Associations, 55 Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, Mérignac

  • Adresse web http://www.unbee.fr/unbee-fait-son-show/

  • Tags
    ubuntu, coding-goûter, unbee, démonstration, portes-ouvertes

[FR Paris] Rencontres Fedora 26 - Le samedi 1 juillet 2017 de 14h00 à 18h00.

L'association Borsalinux-Fr vous invite à venir découvrir Fedora 26 à la Cité des Sciences et de l'Industrie le samedi 1 juillet 2017 de 14h à 18h.

L'évènement prendra place en complément du traditionnel samedi du libre, dans le Carrefour numérique de la Cité.

Venez installer votre machine sous cette toute nouvelle mouture de Fedora, observer les avancements faits depuis la dernière version ou même simplement discuter avec les contributeurs francophones du projet Fedora ou d'autres distributions.

Deux modules de conférences seront proposés durant ces rencontres :

Le premier sera une présentation générale du projet Fedora, ainsi que des nouveautés de Fedora 26.

Le second portera sur l'effort de traduction au sein de Fedora, suivi d'un atelier participatif sur ce même thème.

Cela sera également l'occasion peut être de découvrir et tester le projet Fedorator.

L'évènement aura lieu au Carrefour Numérique de la Cité des Sciences.

La Cité se situe au 30 Avenue Corentin Cariou à Paris et le Carrefour Numérique est au 1ier sous-sol.
Elle est desservie par la ligne 7 du métro (station Porte de la Villette) ainsi que par le tramway (T3b).

Notons qu'à l'heure actuelle Fedora 26 est finalement prévue pour le 11 juillet, c'est-à-dire après l'évènement.

Cependant à ce stade du développement les nouveautés sont figées et le résultat sera assez stable pour vous le présenter et peut être même vous l'installer si vous le souhaitez.

[FR Parthenay] Repair-Café - Le samedi 1 juillet 2017 de 14h30 à 18h30.

Venez nous retrouver au Rouge-Gorge au 4 rue Béranger à Parthenay le 1er juillet avec vos objets du quotidien qui ont besoin d’être réparés (tels que ordinateur, téléphone, cafetière, vêtements,vélos,etc) pour leur redonner une deuxième jeunesse grâce à nos experts qui vous guideront à l’occasion du Répare-Café qui se tiendra de 14h30 à 18h30.

[FR Nantes] Permanence Linux - Le samedi 1 juillet 2017 de 15h00 à 18h00.

Une permanence de Linux Nantes aura lieu de 15 à 18 heure, dans l’aile du local associatif "B17".

Au cours de ces permanences, nous proposons des conseils, des installations ou des réparations.

Vous pouvez aussi venir pour une première prise d'informations et de contacts.

Pour vous rendre au local B17 :

http://www.linux-nantes.org/Comment-se-rendre-au-local.html

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Tails 3 quand t’as Tor !

24 juin, 2017 - 14:16

Ou : « Sortie de Tails 3.0 et Tor Browser 7.0. »

The Amnesic Incognito Live‐System est un système live (autonome, sans installation), persistant, basé sur Debian 9 (Stretch) dont le but est de préserver votre anonymat et votre vie privée. C’est une distribution soignée, abondamment documentée, devenu la référence. Je vous renvoie vers son excellente (quoique ancienne) présentation par patrickg.

Tor Browser est un renforcement du navigateur Firefox, afin de bloquer la prise d’empreinte (fingerprinting) et améliorer la sécurité. Bien entendu, il intègre le surf porté par le réseau Tor.

Sommaire Tails 3.0

Tails 3.0 est basée sur Debian 9. Outre un soin particulier apporté à l’expérience utilisateur et à l’esthétique, la sécurité a été revue en profondeur et de nombreux logiciels ont eu des mises à jour majeures.

Pour la première fois, Tails sort en même temps que la nouvelle Debian, pour le plus grand bien de nos utilisateurs qui profitent des nouveautés plus tôt ! Mais aussi pour le bénéfice de Debian, avec qui nous renforçons nos liens, car nous avons pu détecter et réparer des problèmes pendant le développement de Stretch.

Bien sûr, cette version répare aussi de nombreux problèmes de sécurité ; les utilisateurs devraient mettre à jour leur système au plus vite.

Nouveau démarrage et nouvel arrêt

L’ergonomie de Tails Greeter, l’application qui configure Tails au démarrage, a été complètement revue par des bénévoles avec l’aide de l’équipe UX de NUMA Paris :

  • toutes les options dans une seule fenêtre ;
  • les paramètres de langues et de régions s’affichent en premier ;
  • l’accessibilité se règle dès le démarrage.

L’arrêt a été repensé pour être plus fiable et plus discret (l’écran est maintenant totalement noir). Pour éviter les attaques cold‐boot, les versions précédentes nettoyaient la mémoire vive à l’extinction du système. Ça ne suffisait pas. Tails utilise maintenant l’empoisonnement de la mémoire à la libération (freed memory poisoning) du noyau Linux, en la remplissant de zéros ou d’un autre motif.

Une interface délaissée (léchée ?)

Grâce aux multiples amélioration de GNOME, depuis la précédente version.
Avec la suppression de la fonction de camouflage Windows (faute de bénévoles pour s’en occuper), Tails 2 était passé à GNOME Shell en mode « Classic ». Mais c’était un peu trop voyant : 

Tails 3 bascule vers le thème sombre de GNOME, à l’aspect plus moderne et discret : 

La sécu améliorée en profondeur (jeu de mots discret)

Tails n’est plus fait pour les ordinateurs 32 bits. Se concentrer sur les matériels 64 bits a eu d’importants effets sur la sécurité et la confiance dans le système. Par exemple, on ne peut se protéger contre certains exploits de sécurité sans le support du bit NX, et la plupart des binaires sont renforcés avec PIE qui permet l’ASLR (address space layout randomization), distribution aléatoire de l’espace d’adressage).

Le navigateur Tor Browser est mis à jour en version 7.0 (basée sur Firefox 52 ESR), qui est multi‐processus et nous prépare à aller vers les contenus isolés dans un bac à sable (sandboxing). Ça devrait rendre plus difficile d’exploiter les vulnérabilités du navigateur.

Logiciels mis à jour

Avec une nouvelle Debian, la plupart des logiciels sont mis à jour. On notera :

  • KeePassX (gestionnaire multi‐plate‐forme de mots de passe) en version 2.0.3, votre base de données sera migrée automatiquement dans le nouveau format KeePassX 2 ;
  • Enigmail (GPG pour Thunderbird) en version 1.9.6 ;
  • MAT (Metadata Anonymisation Toolkit) en version 0.6.1.
Changements

Quelques changements notables ont été effectués :

  • l’icône d’état de Pidgin a été retirée de la barre du haut et remplacée par des fenêtres de notification ;
  • la boîte de recherche et la recherche via la barre d’adresse ont été retirées du navigateur non sécurisé ;
  • l’option pour garder le stockage persistant en lecture seule a été retirée, car très peu de monde l’utilisait et elle provoquait confusion et bogues inattendus.
Qu’y a‐t‐il dans les tuyaux ?

Tails 3.1 est prévu pour sortir le 8 août 2017. La feuille de route indique ce vers quoi le projet se dirige. Le projet a d’ailleurs besoin de votre aide et il existe de nombreux moyens de contribuer à Tails (faire un don est une manière). N’hésitez pas à venir voir ses développeurs !

Tails tire toute sa vertu de l’utilisation de Tor, le meilleur réseau d’anonymisation disponible. La version 7.0 du navigateur sécurisé Tor Browser est sortie en même temps que Tails. En voici une présentation résumée :

Tor Browser 7.0

Basé sur Firefox 52 ESR, la dernière version à jour, qui s’améliore dans de nombreux secteurs. Concernant Firefox, il est recommandé de lire la dépêche complète qui vient de paraître.

DCA : Défense Contre Attaques

Le mode multi‐processeur de Mozilla (Electrolysis ou e10s) et l’activation du bac à sable (isolation par sandboxing) comptent dans les principales nouveautés de Tor Browser 7.0. La version Windows du bac à sable n’est pas finie (mais le portage vers e10s est terminé), tandis que sur GNU/Linux et macOS, e10s et le content sandboxing sont activés par défaut dans Tor Browser 7.0. Les utilisateurs de GNU/Linux et macOS peuvent même aller plus loin en utilisant seulement des sockets du domaine UNIX pour communiquer via Tor (attention, c’est socket et sandboxing).

Le vaisseau fantôme

Tor prend soin de votre anonymat !
Les cookies, les requêtes pour voir le source et l’API des permissions d'API sont isolées de la première partie de l’URL, excepté le domaine, pour améliorer la résistance au suivi à la trace.

Pour fausser l’identification par signature unique (identité unique du navigateur par prise d’empreinte (fingerprinting) Tor Browser désactive et modifie plusieurs nouveautés de Firefox, notamment WebGL 2, WebAudio, Social, le synthétiseur de parole, les API tactiles et la propriété MediaError.message.

 Renvoi d’ascenseur (vanne)

On le devine, l’équipe Tor est obligée de maintenir plusieurs dizaines de modifications sur Firefox. Car l’invisibilité n’est pas confortable pour les utilisateurs, de sorte qu’il est impossible d’intégrer ces modifications au tronc commun. Néanmoins, les deux équipes collaborent maintenant à travers le projet Tor uplift pour améliorer un peu Firefox et tenir les modifications à jour.

Quelques problèmes à prévoir
  • Firefox 52 ne prend plus ALSA en charge : sans PulseAudio, vous n’aurez donc plus de son sous GNU/Linux ;
  • le téléchargement via le lecteur PDF est cassé : il faudra enregistrer en faisant un clic droit sur le fichier ;
  • un bogue de l’extension NoScript fait geler Tor Browser avec quelques sites Web.
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Paris est Ludique les 24 et 25 juin 2017 — Le festival de jeux où l’on joue #PeL2017

20 juin, 2017 - 08:37

Certains d’entre‐vous le connaissent déjà, Paris est Ludique revient comme chaque année depuis sept ans. Ce n’est pas un salon, mais bien un festival de jeux de société modernes où l’on joue aux jeux présentés qui nous font envie. Il y en a pour tous les âges et tous les publics.


C’est grand public et ouvert à tous. Cela se passe à Paris dans le 12e arrondissement, sur la pelouse de Reuilly (Porte Dorée). L’entrée est à 5 € pour le tout le week‐end et sur place toutes les activités sont incluses. Plus de 1,5 hectares de jeux de stratégie, d’ambiance, d’adresse, de réflexion, collaboration, en intérieur ou extérieur, pour les gros geeks/nerds ou la famille avec des espaces à partir de trois ans. Ne vous attendez pas à trouver des Monopoly ou autre Bonne Paye. Vous trouverez forcément les classiques des jeux modernes comme les Aventuriers du Rail ou Pandémie, mais surtout les dernières nouveautés qui sont présentées par les éditeurs et auteurs. Il y a aussi des tournois, des jeux en cours de conception pour aider leurs créateurs, etc. Le tout dans une bonne ambiance joyeuse et détendue.

Le rapport avec le libre ? Faible, mais il y a un fort recoupement entre la population de joueurs de ces jeux de sociétés et le lectorat de ce site. Et, dans l’espace dédiés aux créateurs et jeux de demains, beaucoup de DIY et vous pourrez peut‐être y trouver un futur jeu libre…

L’organisation est assurée par Les Brunchs du Clube, une association parisienne qui organise régulièrement depuis 2003 des « brunchs‐jeux », des dimanches pour faire jouer à Paris.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 24 de l’année 2017

20 juin, 2017 - 01:15

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Numerama] Vous avez un problème avec un DRM ? La Hadopi veut le savoir et vous aider
Par Julien Lausson, le jeudi 15 juin 2017. Extrait :

« La Hadopi lance un service qui permet aux internautes de lui signaler un problème avec les DRM, ces mesures techniques de protection fixées aux œuvres au nom de la lutte contre le piratage. »

[Le Monde.fr] Lutte contre le terrorisme sur Internet: le flou des propositions d’Emmanuel Macron et Theresa May
Par Damien Leloup, le mercredi 14 juin 2017. Extrait :

« La Première ministre britannique et le président de la République ont présenté une série de mesures sans détailler leurs modalités. »

Et aussi :

[francetv info] Alexandre Zapolsky, candidat En Marche ! à Hyères et jugé en correctionnelle à Toulouse
Par Fabrice Valery, le mercredi 14 juin 2017. Extrait :

« Le candidat dans la 3e circonscription du Var comparaît mardi 20 juin, 48 heures après le second tour, dans une affaire d’injures publiques et de diffamation contre une société toulousaine. L’entreprise qu’il dirige vient aussi d’être condamnée en appel pour harcèlement moral. »

Et aussi :

Voir aussi :

[ZDNet France] Comptabilité : Les auto‐entrepreneurs devront opter pour des logiciels certifiés
Par la rédaction, le lundi 12 juin 2017. Extrait :

« La nouvelle loi de Finances votée en 2016 prévoit une disposition nouvelle pour les autoentrepreneurs : afin d’éviter la fraude àa la TVA, ceux-ci seront tenus d’utiliser des logiciels répondant aux critères de l’administration. Même s'ils ne sont pas assujettis à cette taxe. »

Et aussi :

Pour ce sujet, lire surtout notre analyse qui tient compte des dernières précisions apportées par le gouvernement :

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