Agrégateur de nouvelles

Argenteuil: ĞContes + Ğmarché libre, Le dimanche 1 février 2026 de 14h00 à 19h30.

l'Agenda du Libre - 21 janvier, 2026 - 20:38

 

 

Ğévènement monnaie libre à ARGENTEUIL dimanche 01 FEVRIER 2026 !

14h00-16h00 - Ğmarché
16h00-18h00 - ĞContes par MONICA ! (Spectacle en participation libre en € et/ou en Ğ1 dans le but essentiel de couvrir les frais de déplacement et d’organisation)
18h00 - Ğapéro (chacun apporte de quoi se manger et boire  )

capacité de l’évènement limitée :
merci de vous inscrire pour que nous puissions comptabiliser le nombre de personnes svp

pour recevoir l’adresse de l’évènement, nous vous invitons à remplir ce formulaire d’inscription :
FORMULAIRE

possibilité d’ouvrir un compte Ğ1 (CESIUM) avant l’événement (le préciser dans le formulaire)

vous recevrez 1 ou 2 jours avant l’événement un message contenant l’adresse exacte.

Ğévénement à destination de personnes débutantes comme confirmées.

au plaisir d’échanĞer tous ensembles en toute liberté !

*fond du visuel proposé par MONICA provenant de canva.com
**dessin : Gildas LigthPainting

Quimperlé: Point info GNU/Linux, Le vendredi 13 février 2026 de 13h30 à 17h30.

l'Agenda du Libre - 21 janvier, 2026 - 18:28

Médiathèque de Quimperlé, place Saint Michel, pas d’inscription, entrée libre !

Mickaël, Johann, Alain, et Yves vous accueillent (ou l'un d'eux, on se relaie !).

Conseils, aide et infos pratiques GNU/Linux et Logiciels Libres.

Curieux ? Déjà utilisateur ? Expert ? Pour résoudre vos problèmes, vous êtes le bienvenue ; pas besoin de prendre rendez-vous !

N'hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation de GNU/Linux ou de venir avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner...) si possible.

Lille: Rencontre Openstreetmap, Le mardi 3 février 2026 de 18h00 à 20h00.

l'Agenda du Libre - 21 janvier, 2026 - 13:52

Une rencontre des contributeurs Openstreetmap à Lille.

Toute personne intéressée par OpenStreetMap peut s'intégrer à cette rencontre, tout particulièrement les débutants qui souhaiteraient des conseils pour se lancer..

Bergerac: Club Linux / logiciels libres, Le jeudi 5 février 2026 de 14h00 à 16h30.

l'Agenda du Libre - 21 janvier, 2026 - 13:50
 

Pour faire naître une vraie communauté locale autour de ces pratiques et rassembler des personnes motivées pour co-construire ce club!

 

Ateliers techniques, entraide, reconditionnement, install-parties, soirées thématiques, diffusion de la culture du libre…

 

Prévenez-nous si vous êtes intéressés pour une première rencontre, à programmer en février! Pas de date précise calée.

 

Contact: numerique@cidff24.fr / ou venez nous rencontrer à l’Atelier partagé les jeudis entre 14h et 16h30.   

 

A l'Atelier Partagé du tiers-lieu La Traverse, 24100 Bergerac. 

Orléans: Émancipation numérique – Conférence & Débat, Le mardi 27 janvier 2026 de 19h30 à 21h30.

l'Agenda du Libre - 20 janvier, 2026 - 19:46

Le réseau Forum des Droits Humains d’Orléans est un réseau d’association œuvrant pour la promotion des droits humains et travaille sur la thématique Savoirs pour s’émanciper.
Dans ce cadre le groupe Amnesty International de l’Orléanais propose une conférence intitulée : « Emancipation Numérique »

Les espaces numériques sont aujourd’hui sous l’emprise des grandes firmes de laTech. En proposant des outils gratuits d’un grande attractivité,elles accumulent d'énormes quantités de données sur les populations, souvent à leur insu.Ce modèle économique remet en cause le droit à la vie privée et ouvre la voie à des opérations de manipulation des opinions et d’asservissement des sociétés. Il expose les enfants et les jeunes à de graves risques de santé. Comment résister?

Vandœuvre-lès-Nancy: Atelier libre - Installer Linux sur un ordinosaure, Le samedi 31 janvier 2026 de 10h00 à 12h00.

l'Agenda du Libre - 20 janvier, 2026 - 19:44

Concept de l'Atelier libre

Les usagers de la FCCL sont invités à partager leurs savoirs pour trouver ensemble, une solution à une problématique posée. Toute idée peut être proposée à l'occasion d'un atelier à condition bien sûr qu’elle soit cohérente avec la philosophie de la culture du libre.

Thème du jour

Suite à l'événement Installons Linux ! fin 2025, nous avons convenu avec un usager souhaitant réinstaller GNU/Linux sur un très vieil ordinateur (+20 ans), d'organiser un temps dédié, cette manœuvre étant particulière.

Entrée libre, inscription conseillée.

#266 - Parcours libriste de Booteille - Mes excuses à Flatpak - Où sont les femmes* ?

Libre à vous ! - 20 janvier, 2026 - 16:15

Au programme de la 266e émission diffusée mardi 20 janvier 2026 :

  • sujet principal : parcours libriste avec Booteille
  • la chronique F/H/X de Florence Chabanois sur « Où sont les femmes* ? »
  • la chronique « Les humeurs de Gee » sur « Mes excuses à Flatpak »
  • Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du Libre

Chronique de Florence Chabanois sur « Où sont les femmes* ? »

Libre à vous ! - 20 janvier, 2026 - 16:15
Les références :

Vous pouvez mettre un commentaire pour l'épisode. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez.

Il est important pour nous d'avoir vos retours car, contrairement par exemple à une conférence, nous n'avons pas un public en face de nous qui peut réagir.

Pour mettre un commentaire ou une note, rendez-vous sur la page dédiée à l'épisode.

Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l'émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours.

Pour connaître les nouvelles concernant l'émission (annonce des podcasts, des émissions à venir, ainsi que des bonus et des annonces en avant-première) inscrivez-vous à la lettre d'actus.

Parcours libriste de Booteille

Libre à vous ! - 20 janvier, 2026 - 16:15
Les références :

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Chronique de Gee sur « Mes excuses à Flatpak »

Libre à vous ! - 20 janvier, 2026 - 16:15
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Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du libre

Libre à vous ! - 20 janvier, 2026 - 16:15
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Pour mettre un commentaire ou une note, rendez-vous sur la page dédiée à l'épisode.

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#266 - Parcours libriste de Booteille - Mes excuses à Flatpak - Où sont les femmes* ?

Libre à vous ! - 20 janvier, 2026 - 15:15

Au programme de la 266e émission diffusée mardi 20 janvier 2026 :

  • sujet principal : parcours libriste avec Booteille
  • la chronique F/H/X de Florence Chabanois sur « Où sont les femmes* ? »
  • la chronique « Les humeurs de Gee » sur « Mes excuses à Flatpak »
  • Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du Libre

Saint-Étienne: OpenStreetMap, rencontre Saint-Étienne et sud Loire, Le lundi 26 janvier 2026 de 19h00 à 21h00.

l'Agenda du Libre - 20 janvier, 2026 - 10:28

Depuis la rentrée 2023, les temps de rencontre autour d'OpenStreetMap sont relancés.

L'occasion de se rencontrer (ou de se retrouver), d'échanger sur OpenStreetMap et de lancer des projets en commun.

Toulouse: Rencontre Blender et création graphique, Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 18h00.

l'Agenda du Libre - 20 janvier, 2026 - 10:28

Le Blender User Group toulousain, en coopération avec Toulibre, se donne rendez-vous une fois par mois, dans les locaux d'Artilect Fablab.

Ces rencontres sont ouvertes à tous·tes. 
Des initiations et découvertes de Blender sont possibles. 
Tout le monde est donc lae bienvenu·e ! 
L'entrée est libre, et gratuite, aucune inscription obligatoire.

Merci d'amener votre ordinateur (souris et pavé numérique, même en USB, très fortement conseillés!) 
avec, si possible, une version récente de Blender (à partir de 5.x). http://www.blender.org/download/

Toutes les dates des rencontres 2026 sont à retrouver sur la page d'accueil de Toulibre.

MeshCentral, alternative à TeamViewer et RustDesk

Linuxfr.org - 20 janvier, 2026 - 07:49

Ce qui suit est une mise en œuvre basique de l’outil de prise en main à distance MeshCentral. Adapté pour les petits dépannages mais conçu pour les organisations, c’est une solution à évaluer face aux logiciels plus connus comme TeamViewer, AnyDesk ou RustDesk. Je (NdM: YvanM) me garderai cependant de faire un comparatif des fonctionnalités, car je ne connais pas assez cet outil et ses « concurrents ».

Sommaire MeshCentral c’est quoi ?

MeshCentral propose des fonctionnalités similaires à TeamViewer ou AnyDesk. C’est à ma connaissance le seul outil complètement libre de ce type (il est sous licence Apache 2.0). RustDesk est également régulièrement cité sur LinuxFR, mais c’est un logiciel « open core », on peut donc être rapidement limité avec la version libre selon les usages souhaités.

Le projet était, si ma mémoire est bonne, sponsorisé par Intel dans ses débuts. Il est toujours en développement, mais il n’y a visiblement qu’un seul mainteneur actif. Cette personne semble proposer le développement sponsorisé de fonctionnalités.

Malgré cette confidentialité, MeshCentral propose presque toutes les fonctionnalités qui me semblent nécessaires pour une utilisation en entreprise. Il est également adapté à mes besoins en tant que particulier qui dépanne ponctuellement la famille et les amis :

  • La partie serveur est libre et s’installe sur un serveur Linux (on peut aussi sur Windows) ;
  • Le client supporte Windows, Linux, MacOS, FreeBSD et Android, sur plusieurs architectures matérielles ;
  • La personne qui « prend la main » n’a pas de client à installer, tout se fait par l’interface web du serveur (ce n’est pas forcément un avantage, c’est juste pour expliquer comment ça s’utilise) ;
  • Il n’y a pas besoin de configurer le client pour qu’il pointe vers votre serveur, il suffit de le lancer ou de l’installer ;
  • Quand on prend la main sur les clients, on a accès :
  • Au bureau ;
  • À un shell ;
  • À une fonctionnalité de transfert de fichiers ;
  • Des informations sur le matériel ;
  • On peut se servir d’une machine sur laquelle le client est installé comme « rebond » pour accéder en RDP, VNC, HTTP et HTTPS aux autres machines qui sont sur le réseau du client ;
  • Le client permet un accès permanent ou à la demande ;
  • On peut créer des groupes de machines ;
  • On peut avoir plusieurs utilisateurs sur le serveur, avec des permissions différentes ;
  • Il permet l’authentification multi-facteur ;
  • Il supporte l’authentification locale, SAML, JumpCloud, Azure, GitHub, Google, SSO avec OpenID Connect… ;
  • On peut personnaliser le client et l’interface web ;
  • Il est multitenant ;
  • Il peut utiliser Intel AMT (je n’ai jamais essayé) : « when available, administrators can remotely power on, boot to BIOS and manage a system regardless ofthe operating system state. ». Je m’étais d’ailleurs dit que ça devait être une raison du support d’Intel pour ce projet ;
  • Et un paquet d’autres choses que je ne détaillerai pas.

J’ai une utilisation très restreinte de l’outil, mais j’ai quand même constaté des limitations embêtantes :

  • Il n’est pas possible d’accéder au bureau distant si celui-ci utilise Wayland. Si je comprends bien il faudrait un développeur C qui connaisse Wayland, à bon entendeur ;-). Plusieurs contournements sont possibles :
  • Utiliser l’accès en ligne de commande uniquement, c’est parfois suffisant ;
  • Expliquer à l’utilisateur de rouvrir sa session sous Xorg ;
  • Lancer un serveur RDP ou VNC sur le client, et utiliser le client RDP ou VNC intégré à l’interface web de MeshCentral (voir les suggestions en bas de cette dépêche).
  • En mode « à la demande » sous Windows, je n’arrivais pas à avoir la main sur les fenêtres lancées en tant qu’administrateur. Ça a peut-être changé depuis la dernière fois où j’ai testé (en 2023) ;
  • Je trouve que la documentation n’est pas super, il ne faut donc pas hésiter à aller voir les vidéos qui couvrent beaucoup de sujets.
Installation du serveur

La méthode d’installation dépendra forcément du contexte. Voilà le mien :

  • Je veux que le serveur soit sur mon ordinateur portable (actuellement sous Debian 13). Je n’ai pas de serveur à la maison et je n’ai pas envie de gérer une machine en plus. L’inconvénient c’est que je ne pourrais utiliser MeshCentral qu’à la maison, car j’aurais un enregistrement DNS qui pointera vers l’IP de ma box ;
  • Je veux faire tourner le serveur avec Podman dans un conteneur « utilisateur » (parce que même si j’ai pris l’habitude de Docker, j’ai envie de tester Podman).

En termes de RAM et d’utilisation CPU je ne me fais pas de soucis : pour les petites installations c’est censé tourné sur Raspberry Pi. Effectivement, le serveur démarré et un client connecté, le serveur consomme 90 Mo de RAM et 1 % de CPU (j’ai un i5-4300U, soit 4 cœurs à 1.90GHz)

Premier lancement

On installe podman :

sudo apt install podman

On crée l’utilisateur dédié nommé meshcentral (je trouve intéressant sur le principe d’avoir un utilisateur par service) qui fera tourner le conteneur, et on en profite pour mettre son home dans /srv (car ce n’est pas un utilisateur « normal ») :

sudo useradd --base-dir /srv \ --create-home \ --shell /bin/bash \ --user-group \ meshcentral

On note que par défaut useradd (tout comme adduser d’ailleurs) ajoute automatiquement une plage de sous-UID et sous-GID dans /etc/subuid et /etc/subgid : ces plages seront utilisées par les conteneurs que l’utilisateur meshcentral lancera (voir man 5 subuid).

Dans mon cas je démarrerai le service à la main quand j’en ai besoin, mais si on voulait que notre service puisse démarrer automatiquement à l’allumage de la machine il faudrait en plus exécuter la commande suivante :

sudo loginctl enable-linger meshcentral

On se connecte en tant que meshcentral :

sudo --login --user meshcentral

Il existe sur le Docker Hub des images de MeshCentral, mais je n’en vois pas d’officielles et j’ai envie de bricoler :-). En me basant sur la documentation d’installation, on crée donc un fichier /home/meshcentral/Containerfile (équivalent d’un Dockerfile) avec le contenu suivant :

# On se base sur Debian Trixie en version slim FROM docker.io/library/debian:trixie-slim # On définit que la version « latest » de MeshCentral sera installée par défaut ARG MESHCENTRAL_VERSION="latest" # On fait les mises à jour, on installe les logiciels nécessaires, puis on # supprime le cache des paquets RUN apt-get update \ && DEBIAN_FRONTEND=noninteractive apt-get full-upgrade --assume-yes \ && DEBIAN_FRONTEND=noninteractive apt-get install --no-install-recommends --assume-yes nodejs npm tini \ && rm -r /var/cache/apt/* # On crée un utilisateur dédié pour lancer le service RUN useradd --shell /usr/sbin/nologin --user-group --create-home meshcentral # On utilise ce nouvel utilisateur USER meshcentral # On se place dans le bon répertoire WORKDIR /home/meshcentral # On installe les dépendances de MeshCentral dans ce répertoire RUN npm install meshcentral@${MESHCENTRAL_VERSION} # On définit la variable d’environnement conseillée pour faire tourner node # en production ENV NODE_ENV=production # On lance tini pour qu’il prenne en charge et relaie SIGTERM ENTRYPOINT ["tini","--"] # Et finalement on lance meshcentral CMD ["node","./node_modules/meshcentral"]

On construit ensuite l’image, ici en précisant la version stable de MeshCentral qu’on veut récupérer du dépôt NPM et en appliquant un tag :

podman image build --build-arg MESHCENTRAL_VERSION=1.1.55 --tag meshcentral:1.1.55.

L’image est stockée dans ~/.local/share/containers/storage/overlay/. podman image ls m’indique qu’elle fait 976 Mo.

On crée les volumes :

podman volume create meshcentral-files # pour les fichiers qu’on veut transmettre depuis ou vers les clients podman volume create meshcentral-data # pour la configuration, les certificats, etc.

Ils se trouvent comme on peut s’y attendre dans ~/.local/share/containers/storage/volumes/.

On fait un premier lancement à la main, ce qui permet de créer le fichier de configuration par défaut et de tester si ça marche. On n’est pas root, donc on ne pourra pas utiliser le port 443. De plus, dans le conteneur MeshCentral ne tourne pas en tant que root et utilisera donc par défaut le port 1025 :

podman run --rm \ --volume=meshcentral-data:/home/meshcentral/meshcentral-data \ --volume=meshcentral-files:/home/meshcentral/meshcentral-files \ --publish 1025:1025/tcp \ --hostname meshcentral \ --name meshcentral \ localhost/meshcentral:1.1.55

Depuis le navigateur web, on peut aller sur https://127.0.0.1:1025 pour s’assurer que le service est accessible. Mais revenons pour l’instant dans le terminal et arrêtons notre conteneur avec Ctrl+C

Comme MeshCentral n’est pas joignable sur le port 80, on ne peut pas utiliser le client Let's Encrypt intégré pour obtenir un certificat. On va donc obtenir un certificat manuellement avec certbot.

Configuration DNS et IP

Sur mon nom de domaine, j’ajoute un enregistrement A aide.domain.example qui pointe vers l’adresse IPv4 de ma box. J’aurais bien aimé faire de l’IPv6 aussi, mais avec le pare-feu IPv6 de ma box Free c’est soit on ouvre tout, soit on ferme tout…

Côté box, j’ajoute une redirection de ports pour que les ports TCP 80 et 1025 arrivent sur l’adresse IPv4 de mon laptop. J’ai également configuré un bail statique sur ma box pour que mon ordinateur portable ait toujours la même adresse IP.

Installation du certificat TLS

On reprend notre utilisateur standard pour installer certbot :

sudo apt install certbot

On lance la commande suivante pour tester l’obtention d’un certificat. Il faudra renseigner une adresse e-mail (utilisée pour prévenir lorsque le certificat expire bientôt) et valider les conditions d’utilisation :

sudo certbot certonly --standalone --domain aide.domain.example --dry-run --test-cert

Si ce premier essai marche, on peut demander un certificat de test. C’est utile pour s’assurer qu’on a bien tous les bons paramètres, car Let's Encrypt applique des limites pour les demandes de certificats valides. On doit demander un certificat RSA (et non ECDSA par défaut) car MeshCentral ne sait pas encore gérer ECDSA. On va aussi utiliser l’option --deploy-hook pour copier le certificat au bon emplacement et avec les bonnes permissions. Le propriétaire de ces fichiers doit correspondre avec l’UID de l’utilisateur à l’intérieur de notre conteneur, sinon la clé privée ne sera pas lisible par MeshCentral. On peut pour cela regarder quel est l’UID des fichiers dans notre volume (/srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/), pour le reporter 4 fois dans la commande ci-dessous (dans mon cas 232071). Attention également à adapter le nom de domaine (à 3 endroits) :

sudo certbot certonly --test-cert \ --key-type rsa \ --standalone \ --domain aide.domain.example \ --deploy-hook 'install --verbose --owner=232071 --group=232071 --mode=644 /etc/letsencrypt/live/aide.domain.example/fullchain.pem /srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/webserver-cert-public.crt; install --verbose --owner=232071 --group=232071 --mode=600 /etc/letsencrypt/live/aide.domain.example/privkey.pem /srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/webserver-cert-private.key'

Si tout se passe bien, on peut exécuter la même commande mais sans l’option --test-cert et on aura cette fois un certificat valide. Celui-ci est valable 3 mois, et par défaut est renouvelé automatiquement par le service systemd certbot.service déclenché par le timer certbot.timer. Comme je suis sur un laptop et que ce renouvellement ne peut fonctionner que si je suis chez moi, je désactive l’exécution automatique :

sudo systemctl disable certbot.timer

Quand j’aurais besoin de renouveler le certificat et que je serai à la maison, j’aurais simplement à faire sudo systemctl start certbot.service (enfin c’est comme ça que j’ai compris le mécanisme, je n’ai pas testé).

Configuration textuelle de MeshCentral

On va maintenant modifier le fichier de configuration qui a été généré au premier démarrage de MeshCentral. Depuis l’hôte, en tant que l’utilisateur meshcentral, la solution la plus simple est de lancer podman unshare vim ~/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/config.json. Ça permet d’être dans le bon namespace pour avoir les droits d’écriture sur le fichier. On pourrait aussi utiliser notre compte root de l’hôte mais c’est intéressant de connaître l’existence de podman unshare qui semble bien utile pour comprendre et résoudre des problèmes.

Dans mon cas j’ajoute simplement les directives suivantes sous settings. On peut laisser les commentaires déjà présents dans le fichier. Les curieux iront lire la documentation (par exemple ici) pour voir tout ce qu’il est possible de faire :

  • "cert": "aide.domain.example" pour indiquer comment MeshCentral est joignable ;
  • "port": "1025" pour spécifier le port plutôt que de prendre le premier disponible ;
  • "WANonly": true parce que les fonctionnalités de LAN ne m’intéressent pas ;
  • "amtManager": false parce que je ne vais pas me servir d’AMT (je ne sais pas si ça marche vraiment parce qu’il écoute toujours sur le port 4433, mais ça n’est pas gênant, car le port n’est pas exposé sur l’hôte).

On peut relancer MeshCentral pour s’assurer que ça fonctionne.

Création du quadlet

Bien que Podman supporte les fichiers docker-compose.yml (si on installe le paquet Debian podman-compose), il cherche avant tout à s’intégrer au mieux avec systemd. Pour ça il propose les quadlets (voir man 5 quadlet), qui sont un type d’unités systemd qui permettent de faire à peu près la même chose qu’un fichier docker-compose.yml. On va utiliser cette méthode pour faciliter le lancement ultérieur de notre conteneur. Ici, je vais placer mon unité systemd dans le répertoire de mon utilisateur meshcentral. On crée le bon répertoire :

mkdir --parents ~/.config/containers/systemd/

Et on y crée le fichier ~/.config/containers/systemd/meshcentral.container avec le contenu suivant :

[Unit] Description=Meshcentral in a Podman container # C’est déjà une dépendance implicite, mais je la mets pour que ce soit explicite After=networking.target [Container] Image=localhost/meshcentral:1.1.55 ContainerName=meshcentral HostName=meshcentral PublishPort=1025:1025 Volume=meshcentral-files:/home/meshcentral/meshcentral-files Volume=meshcentral-data:/home/meshcentral/meshcentral-data # Je ne sais pas si c’est c’est vraiment utile mais ça ne coûte rien DropCapability=all

On indique à systemd de prendre en compte ce nouveau fichier :

systemctl --user daemon-reload

Et on peut démarrer notre service simplement :

systemctl --user start meshcentral.service Utilisation de MeshCentral Première connexion

Passons enfin à l’utilisation de MeshCentral. Depuis la page d’accueil de l’interface web, cliquer sur le lien pour créer un premier compte utilisateur.

Une fois connecté, cliquer sur le lien « Créer un nouveau groupe d’appareils ». Pour mon usage basique, je laisse comme type « Gérer à l’aide d’un agent logiciel ».

Installation de l’agent

Il faut maintenant obtenir et installer le client (ici appelé « agent ») sur les postes, et quand on clique sur « Ajouter un agent » à côté du nom du groupe il y a pléthore de choix.

Pour Windows

Pour Windows, je ne saurais pas dire exactement quels choix permettent quelles fonctionnalités (installation en tant que service, assistance à la demande sans que l’utilisateur ait les droits d’administration…) car je n’ai plus de machine pour tester, désolé.

À noter que par défaut l’agent n’est pas signé, donc Windows demande une confirmation avant d’exécuter le binaire.

Pour Linux

Pour Linux, on obtient un agent à installer en tant que service en choisissant « Exécutable d’installation Linux / BSD / macOS », avec « Type d’installation » « Ligne de commande & bureau distant » ou « Ligne de commande uniquement », puis en cliquant sur le lien nommé « MeshAgent ». Il faudra alors faire une commande du type chmod +x && sudo./meshagent pour l’installer (ajouter l’option -install à meshagent pour éviter la pop-up graphique qui demande quoi faire).

L’agent sera installé dans /usr/local/mesh_services/meshagent/meshagent et sera lancé automatiquement par le service meshagent.service. Pour le désinstaller il est possible de supprimer ces fichiers, ou d’utiliser le binaire de désinstallation téléchargeable également depuis l’interface web, toujours via le lien « Ajouter un agent », ou de lancer le binaire installé avec l’option -uninstall.

On obtient un agent que l’utilisateur sans droit root pourra utiliser en choisissant « Exécutable d’installation Linux / BSD / macOS », avec « Type d’installation » « Interactif seulement » (pas vraiment instinctif…). Il faudra dans tous les cas bien expliquer à cet utilisateur comment démarrer ce binaire (car ça dépend de l’environnement qu’il utilise et parce qu’il faut ajouter les droits d’exécution), mais une solution est de lui donner par e-mail une commande toute prête à copier-coller dans son terminal, du type :

cd /tmp/ && wget -O meshagent « https://aide.domain.example:1025/meshagents?id=pYWSORfgTMN%2IdKohzytKQePtv8DzNzbTZcqB2m%24h7MuA4bzXSWJRt6vLN9VBILW&installflags=1&meshinstall=6 » && chmod +x meshagent &&./meshagent

Pour une utilisation à la demande, je m’étais créé un paquet Debian qui une fois installé, permettait par un clic de l’utilisateur de télécharger le binaire et de le lancer, le tout avec une interface graphique basique. C’était de loin le plus simple pour les utilisateurs, mais c’est pas mal de travail.

Avec une invitation

Les méthodes d’installation ci-dessus nécessitent que vous transmettiez le binaire (ou le lien de téléchargement précis) aux utilisateurs. Une autre méthode consiste à inviter les utilisateurs ce qui crée une URL spécifique, accessible sans identifiant, pour qu’ils puissent eux-mêmes télécharger le binaire et obtenir les instructions d’installation. Pour cela, depuis la page d’accueil, cliquer sur le lien « Inviter » à côté du nom du groupe.

C’est à mon sens particulièrement intéressant pour les utilisateurs Windows, puisqu’il suffit de leur transmettre le lien par courriel. (NdM: attention à ne pas habituer les utilisateurs à installer tout et n'importe quoi en un clic sur un lien, en particulier un outil de prise en main à distance. Optez pour un canal de confiance, un courriel signé, etc.)

Mise à jour de l’agent

La mise à jour des agents se fait automatiquement (si nécessaire) après redémarrage du serveur sur une nouvelle version.

Utilisation avec Wayland

Comme dit plus haut, l’agent MeshCentral n’est pas encore compatible Wayland. Voici quelques idées de contournement qui peuvent convenir à votre cas d’usage, ou pas.

Pour avoir accès au gestionnaire de session, j’imagine qu’il suffirait de lancer ce dernier avec Xorg, mais je n’ai jamais testé.

Pour avoir accès à la session on peut en général indiquer à l’utilisateur comment rouvrir sa session avec Xorg. Mais rappelons-nous également que MeshCentral peut se connecter à un serveur RDP ou VNC qui tourne sur la machine, ce qu’on peut faire assez facilement.

Avec Gnome

Si c’est Gnome qui tourne on peut simplement lancer le serveur VNC intégré. On peut indiquer à l’utilisateur de le faire, mais on peut aussi le faire nous-même depuis l’accès en ligne de commande proposé par MeshCentral. À noter que ce serveur VNC écoute sur toutes les interfaces réseau et que même si un mot de passe aléatoire est défini, il est recommandé de l’arrêter lorsque l’accès distant au bureau n’est plus nécessaire :

# on enregistre comment accéder à dbus (nécessaire pour dconf et systemctl export DBUS_SESSION_BUS_ADDRESS=unix:path=/run/user/"$(id --user)"/bus # on désactive l’accès RDP qui est activé par défaut dconf write /org/gnome/desktop/remote-desktop/rdp/enable false # on active l’accès VNC qui est désactivé par défaut dconf write /org/gnome/desktop/remote-desktop/vnc/enable true # on démarre le service utilisateur de partage du bureau systemctl --user start gnome-remote-desktop.service Avec KDE

Une solution est d’utiliser le serveur VNC Krfb, qu’on installera avec une commande du type sudo apt install krfb. Il suffit ensuite de demander à l’utilisateur de démarrer ce logiciel depuis le menu (il se trouve dans la rubrique « Internet » et qu’il vous communique le mot de passe.

Comme pour le cas de Gnome juste au-dessus, je recommande également d’arrêter Krfb une fois la prise en main à distance terminée (depuis le menu « Fichier -> Quitter », parce que cliquer sur la croix ferme juste la fenêtre).

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PARIS: Vivez l’expérience d’un OS mobile libéré avec Electrocycle et Iroco, Le mardi 27 janvier 2026 de 19h00 à 21h00.

l'Agenda du Libre - 20 janvier, 2026 - 06:24

L’association Electrocycle https://electrocycle.co œuvre sur la réutilisation de vieux (plus de 4 ans) matériels électroniques: ainsi, de même qu’en passant son PC sous Linux on réutilise très bien parfois de très anciens PC, en passant son smartphone sous OS libre on peut prolonger de façon très importante sa durée de vie.

Pour découvrir le sujet au 47 blvd de Sébastopol (Paris) et tester vous-mêmes un téléphone ainsi modifié, c’est mardi soir 27/01 à 19h, inscriptions ici https://opencollective.com/le-47/events/vivez-lexperience-dun-os-mobile-libere-avec-electrocycle-and-iroco-8c655d75.

Nous vous attendons nombreux!

Wimille: Retrouvez votre liberté numérique, Le samedi 24 janvier 2026 de 10h00 à 12h00.

l'Agenda du Libre - 19 janvier, 2026 - 16:46

L'Association Club Linux Nord Pas de Calais co-organise l'atelier numérique citoyen tous les derniers samedis du mois, à Wimille.

Les petits déjeuners du libre consistent à un temps d’échange convivial autour du numérique, de l’informatique, dit libre et éthique.

Au cours de ces séances, nous vous proposons d'installer le système d'exploitation libre Linux et/ou les logiciels libres que vous voulez utiliser sur votre ordinateur.

Si votre ordinateur est récent et que vous vous voulez vous donner les moyens de maîtriser les informations qui y entrent et en sortent, ou si votre ordinateur devient poussif ...

Pensez à nous rendre visite, c'est gratuit et on vous donnera toutes les clés pour que vous puissiez faire le choix qui vous convient

Rostrenen: Install Party LINUX, Le vendredi 30 janvier 2026 de 18h00 à 20h00.

l'Agenda du Libre - 19 janvier, 2026 - 16:45

Marre des GAFAM ? Marre de l'obsolescence programmée ?

Venez découvrir le monde des logiciels libres et passez, si vous le souhaitez, votre ordinateur un peu poussif (ou pas...) sous LINUX. 

Partage, convivialité et une équipe de bénévoles disponibles pour vous aider et répondre à toutes vos questions.

 

 

Revue de presse de l’April pour la semaine 3 de l’année 2026

Linuxfr.org - 19 janvier, 2026 - 15:24

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

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